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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 22:54

Michel Fromaget reprend ici et enrichit considérablement une précédente version d’un ouvrage témoignant d’une compréhension très profonde de l’émerveillement et de l’amour, du vieillissement et de la mort et dont le contenu appartient en propre à l’anthropologie ternaire « Corps, Âme, Esprit ».

La drachme perdue présente et explique avec la plus grande clarté qu’il se peut, à un large public, les principales affirmations de l’anthropologie « Corps, Âme, Esprit », qui aboutissent à une compréhension de l’être humain essentielle et vivante, quoique tombée en désuétude en raison des choix actuels de notre civilisation.

Le fait de refuser ou de consentir à cette conception de l’homme, et donc de nous-mêmes, conditionne en profondeur, sans que nous en ayons nulle conscience, jusqu’aux plus modestes pensées, paroles et gestes de notre vie quotidienne. Le lecteur pourra apercevoir l’immensité de l’enjeu psychologique et existentiel inhérent à cette anthropologie, ainsi que le poids de l’espérance qui l’habite.

Puisse la drachme retrouvée aider chacun à cultiver et récolter les fruits dont elle parle.

Suite à la Lecture du livre de Michel FROMAGET
‘’La Drachme perdue’’
Ed Grégoriennes


Merci à l’Esprit Saint de m’avoir inspiré de lire ce livre.

Merci à ceux qui par Lui, m’ont fait connaitre M.Fromaget et m’ont donné envie de lire ce livre : Marc, Eric, Pascal,... 

Les ami.e.s de Béthanie et ceux et celles de la CMMC… principalement….

Cette lecture m’émeut beaucoup car :
J’ai comme le sentiment qu’une lourde pierre s’est soulevée du sol aride et durcit, par la sécheresse des années en ‘’ma’’ vie et qu’une source vient de jaillir en ‘’mon’’ cœur.

Cela a formé comme une croute, une carapace protectrice étanche, dans laquelle je me replie

J’attendais ce livre, et ces explications venues me rejoindre par Michel Fromaget, si claires et nettes sur le dualisme ‘’corps-âme ‘’ et sur l’anthropologie ternaire ‘’corps-âme-esprit’’….

J’adhère à tout ce qui est dit et je m’en régale intensément

Je comprends enfin : 
-    d’où je viens dans l’anthropologie duelle que je véhicule en moi inconsciemment, liée à la société française dans laquelle je baigne depuis ma naissance et même avant et à l’église catholique qui m’a formé…
-    mes peurs et réticences de laisser l’Esprit m’envahir et me conduire….
o    Peur de la métamorphose en elle même
o    Peur de bouger changer devenir un autre, et rester le même…
-    Et mes doutes sur le travail de l’esprit chez certains et certaines de mes proches ami.e.s…. 

Le livre se termine, dans l’épilogue, par le ‘’OUI’’ nécessaire pour que la ‘’métanoia’’ puisse se faire.
 

Je cite :
La métanoïa, la seconde naissance, pour être l’événement le plus merveilleux, et le plus enthousiasmant qui se puisse concevoir, ne se réalise pour autant jamais comme par enchantement. Et si un unique Oui suffit à l’inaugurer, encore faut-il, pour que cet événement inouï porte les fruits qu’il promet, que ce Oui engage l’être dans sa totalité et qu’il manifeste une détermination à toute épreuve. p 213

Je reconnais en mon cœur, à la lecture de ce merveilleux livre, 
-    comme l’existence de ce qui était déjà, (un désir de renaitre)  et pas encore… !
mais j’attendais confirmation de mon ressenti profond pour s’épanouir vraiment en un véritable Oui plein et entier…
-    l’ambiance, l’émotion et la joie subtiles de la Rencontre du Christ dans des temps forts de ma vie….

Ce livre n’est pas seulement un magistral exposé théorique impeccablement mené, mais aussi le débroussaillement de comportements concrets, vécus, dans lesquels je me reconnais pleinement, et qui étaient cause d’une lourde et sourde souffrance existentielle…

Il ouvre ainsi la voie du Cœur (le mien) en attente de délivrance et de réponse à la Présence de l’Esprit, qui se manifeste en actes, en Amour (Agape), car il est Présence du Christ en Personne.

Je me dis que je reviens de loin dans mon histoire de vie, et dans mon pèlerinage spirituel, rendu souvent si aride par manque de repères, peurs et doutes  ! Jusqu’à me perdre dans le désert de sable de toutes les propositions de bonheur….
 

M.Zundel dit :
« La question n’est pas tant de savoir si il y a une vie après la mort… mais si tu vis vraiment avant la mort » p205   et dans son livre ‘’à l’écoute du silence ‘’

P204-205  lignes stupéfiantes…

L’anthropologie ternaire est une réponse, et j’y adhère complètement, pour autant que je me laisse transformer…mais je le désire du fond du cœur

- Il n’y a pas de mort si je vis selon l’esprit.

- Passer du MOI-égo au JE-libre  p181ss

- Amour AGAPE/CARITAS  diff de Philia/amor  (p165)  (lumineux)  /  signe du travail de l’Esprit

- Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu (st Irénée de Lyon) = clé de voûte de toute l’anthropologie ternaire, récusée par l’église catho moderne…

- Sans cette anthropologie, l’esprit n’est qu’un placage lisse et rigide tel le formica, sur un être corps-âme MORT qui croit vivre mais pourrit, se décompose  littéralement. 

Je sens cela en moi

Et l’église catho donne l’illusion à ses fidéles qu’ils sont pleinement chrétiens… c’est honteux et un grave péché contre l’esprit…

- Il y a ds ce livre des § extraordinaires sur :
o    Le corps / corps Glorieux
o    L’Amour-spirituel 
o    Relecture de l’évangile avec cette clé de l’accueil de l’Esprit de Dieu

Que je n’ai jamais entendu si clairement et avec autant de beauté

Il est difficile de dire tout ce que je ressens….
Mais ce livre fera date dans ma vie. Je le sais.

Je ressens ce livre comme une merveilleuse porte qui s’ouvre de l’intérieur…
-    Sans peur
-    Sans intéret

Je ressens une indicible Joie d’être, comme un enfant qui a reçu le plus merveilleux cadeau….de sa vie

Pour moi c’est « naitre-en-Christ » chaque instant de ma vie, en laissant l’Amour/agape prendre tte sa place….

Merci- Merci- Merci. 
Trinité Sainte et Vivante 
 Anthropologie Ternaire
Trinarité-IEL

TOUT nous est donné….à accueillir, à comprendre, à aimer et à vivre

Gérard

__________________________________
 

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commentaires

Brès 07/09/2018 19:43

Bonsoir,
Pas convaincu du tout par l’anthropologie de Michel Fromaget, j’aurais plus que quelques réserves :
La tradition chrétienne a en effet écarté, lors des grandes controverses christologiques des IVème et Vème siècles, la théorie tripartite qui considérait que la nature humaine était constituée de trois éléments distincts, le corps, l’âme et l’esprit. En effet pour l’ensemble des Pères, l’homme est composé de deux éléments, le corps et l’âme. cf. Père Placide Deseille. Ceci est donc valable autant pour les catholiques que les Orthodoxes, me semble-t-il.
Pour ma part, je comprends le corps comme corps de chair vivante (pneumatique) et l’âme comme esprit humain mondain (psychique), et je dis donc comme ceci : l’homme est composé de deux éléments, de chair vivante et d’esprit humain.
Notre corps, nous propose l’expérience cruciale en laquelle est attestée de façon décisive la dualité de l’apparaître. Celle-ci nous permet seule de comprendre comment le corps est en effet une réalité double, se manifestant de l’extérieur, dans le hors de soi du monde d’une part, intérieurement vécue par nous d’autre part. Soit le corps originaire – la « chair » comme épreuve de soi et de ses différents pouvoirs jusque dans l’expérience d’un terme résistant qui cède à l’effort – se donne en une révélation immanente et immédiate. Et le corps mondain, objectif, est une projection dans l’au-dehors de ce corps éprouvé, de telle sorte que, par cette extériorisation, il « se vide de toute sa substance  ».
La chair, vivante par le souffle de vie, souffle de l’Esprit. Une chair sans souffle devient de la viande, un cadavre.
Pour cela je me réfère à Michel Henry, phénoménologue et philosophe de la vie, ainsi qu’à K.G. Durckheim (corps mort (Körper) disséqué et corps vivant (Leib) unité).
Avec mes infinis remerciements pour votre très précieux blog.
Très fraternellement,
Patrick Brès.