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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 22:21

appel_christ.jpg

 

Nous ne sommes pas appelés une fois seulement, mais bien des fois; tout le long de notre vie, Christ nous appelle. Il nous a appelés d'abord par le baptême, mais plus tard aussi ; que nous obéissions ou non à sa voix, il nous appelle encore en sa miséricorde. Si nous manquons à nos promesses baptismales, il nous appelle à nous repentir. Si nous nous efforçons de répondre à notre vocation, il nous appelle toujours plus avant, de grâce en grâce, de sainteté en sainteté, tant que la vie nous est laissée pour cela.

Abraham a été appelé à quitter sa maison et son pays (Gn 12,1), Pierre ses filets (Mt 4,18), Matthieu son emploi (Mt 9,9), Elisée sa ferme (1R 19,19), Nathanaël sa retraite (Jn 1,47). Sans cesse, tous nous sommes appelés, d'une chose à l'autre, toujours plus loin, n'ayant pas de lieu de repos, mais montant vers notre repos éternel, et n'obéissant à un appel intérieur que pour être prêts à en entendre un autre.

Christ nous appelle sans cesse, pour nous justifier sans cesse ; sans cesse, de plus en plus, il veut nous sanctifier et nous glorifier. Nous devons le comprendre, mais nous sommes lents à nous rendre compte de cette grande vérité, que Christ marche en quelque sorte parmi nous, et que de sa main, de ses yeux, de sa voix, il nous fait signe de le suivre. Nous ne saisissons pas que son appel est quelque chose qui a lieu en ce moment même. Nous pensons qu'elle a eu lieu au temps des apôtres ; mais nous n'y croyons pas, nous ne l'attendons pas vraiment pour nous-mêmes.

 

Cardinal John Henry Newman (1801-1890), prêtre, fondateur de communauté religieuse, théologien
PPS, vol. 8, n° 2 « Divine Calls »

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 22:06

charite_demande.jpg

 

Saint François se promit encore plus fermement de ne jamais plus refuser à un pauvre demandant l'aumône, mais de lui donner plus généreusement et plus abondamment.

 

Toujours donc, quel que soit le pauvre qui lui demandait l'aumône hors de la maison, il lui donnait de la monnaie s'il le pouvait.

 

S'il manquait de monnaie, il lui donnait son bonnet ou sa ceinture pour ne pas le renvoyer les mains vides.

 

Mais s'il manquait même de cela, il se retirait dans un endroit caché, ôtait sa chemise et l'envoyait en secret au pauvre en lui demandant de la prendre à cause de Dieu.

 

Récit de trois compagnons de St François d'Assise (v. 1244)
§ 7-8 (trad. Debonnet et Vorreux, Ed. Franciscaines 1968, p. 810)

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 22:48

Proposé par Viorica de Roumanie

 

 

Simplement magnifique!
Dix minutes de poésie du maître russe d'animation Garri Bardin (2000) sur une histoire de Maxim Gorki "Le coeur de Danko".
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