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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 23:33

Le film relate l’histoire épique, tirée du Nouveau Testament, des 40 premiers jours après la résurrection de Jésus-Christ à travers les yeux d’un centurion romain agnostique chargé par Ponce Pilate d’enquêter sur les rumeurs concernant un messie juif ressuscité et de localiser le corps de Jésus de Nazareth afin de calmer une révolte imminente à Jérusalem. 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 12:45
photo Eric Clotuche

photo Eric Clotuche

Pape François

« Rendez grâce au Seigneur : il est bon, éternel est son amour » (Ps 135, 1).

Chers frères et sœurs, bonnes fêtes de Pâques.

Jésus-Christ, incarnation de la miséricorde de Dieu, est mort par amour sur la croix, et, par amour, est ressuscité. C’est pourquoi nous proclamons aujourd’hui : Jésus est le Seigneur !

Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme.

Face aux gouffres spirituels et moraux de l’humanité, face aux vides qui s’ouvrent dans les cœurs et qui provoquent la haine et la mort, seule une miséricorde infinie peut nous donner le salut. Seul Dieu peut remplir de son amour ces vides, ces abîmes, et nous permettre de ne pas nous écrouler, mais de continuer à marcher ensemble vers la Terre de la liberté et de la vie.

L’annonce joyeuse de Pâques : Jésus, le crucifié, n’est pas ici, il est ressuscité (cf. Mt 28, 5-6), nous offre la consolante certitude que l’abîme de la mort a été traversé et, avec lui, le deuil, la plainte et l’angoisse (cf. Ap 21, 4) ont été vaincus. Le Seigneur, qui a souffert l’abandon de ses disciples, le poids d’une condamnation injuste, et la honte d’une mort infâmante, nous rend maintenant participants de sa vie immortelle, et il nous donne son regard de tendresse et de compassion envers les affamés et les assoiffés, les étrangers et les prisonniers, les marginaux et les exclus, les victimes des abus et de la violence. Le monde est rempli de personnes qui souffrent dans leur corps et dans leur esprit, et chaque jour les journaux sont pleins de nouvelles de crimes atroces, commis souvent dans les murs du foyer domestique, et de conflits armés, à grande échelle, qui soumettent des populations entières à des épreuves indicibles.

Que le Christ ressuscité ouvre des chemins d’espérance à la Syrie bien aimée, pays déchiqueté par un long conflit, avec son triste cortège de destructions, de mort, de mépris du droit humanitaire et de décomposition de la cohabitation civile. Nous confions à la puissance du Seigneur ressuscité les discussions en cours, pour que, grâce à la bonne volonté et à la collaboration de tous, on puisse recueillir des fruits de paix et engager la construction d’une société fraternelle, respectueuse de la dignité et des droits de tout citoyen. Que le message de vie, qui a retenti dans la bouche de l’Ange près de la pierre basculée du tombeau, soit victorieux de la dureté des cœurs et promeuve une rencontre féconde des peuples et des cultures dans les autres zones du bassin méditerranéen et du Moyen Orient, en particulier en Irak, au Yémen et en Lybie.

Que l’image de l’homme nouveau qui resplendit sur le visage du Christ favorise la cohabitation entre Israéliens et Palestiniens en Terre Sainte, ainsi que la disponibilité patiente et l’engagement quotidien à se dévouer pour construire les bases d’une paix juste et durable, par le moyen de négociations directes et sincères. Que le Seigneur de la vie accompagne aussi les efforts visant à trouver une solution définitive à la guerre en Ukraine, en inspirant et en soutenant également les initiatives d’aide humanitaire, parmi lesquelles la libération des personnes détenues.

Que le Seigneur Jésus, notre Paix (cf. Ep. 2, 14), qui par sa résurrection a vaincu le mal et le péché, stimule en cette fête de Pâques notre proximité aux victimes du terrorisme, forme aveugle et atroce de violence qui ne cesse pas de répandre le sang innocent en diverses parties du monde, comme cela s’est produit dans les récents attentats en Belgique, en Turquie, au Nigeria, au Tchad, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. Que les ferments d’espérance et les perspectives de paix en Afrique aboutissent ; je pense en particulier au Burundi, au Mozambique, à la République Démocratique du Congo et au Sud Soudan, marqués par des tensions politiques et sociales.

Avec les armes de l’amour, Dieu a vaincu l’égoïsme et la mort ; son Fils Jésus est la porte de la miséricorde grand ouverte à tous. Que son message pascal se projette de plus en plus sur le peuple vénézuélien, qui se trouve dans des conditions difficiles pour vivre, et sur tous ceux qui ont en main les destinées du pays, afin que l’on puisse travailler en vue du bien commun, en cherchant des espaces de dialogue et de collaboration avec tous. Que partout on se dévoue pour favoriser la culture de la rencontre, la justice et le respect réciproque, qui seuls peuvent garantir le bien être spirituel et matériel des citoyens.

Le Christ ressuscité, annonce de vie pour toute l’humanité, se prolonge au long des siècles, et nous invite à ne pas oublier les hommes et les femmes en chemin, dans la recherche d’un avenir meilleur, file toujours plus nombreuse de migrants et de réfugiés – parmi lesquels de nombreux enfants – fuyant la guerre, la faim, la pauvreté et l’injustice sociale. Ces frères et sœurs rencontrent trop souvent en chemin la mort ou du moins le refus de ceux qui pourraient leur offrir un accueil et de l’aide. Que le rendez-vous du prochain Sommet Humanitaire Mondial n’oublie pas de mettre au centre la personne humaine avec sa dignité et d’élaborer des politiques capables d’assister et de protéger les victimes des conflits et des autres situations d’urgence, surtout les plus vulnérables et tous ceux qui sont persécutés pour des raisons ethniques et religieuses.

En ce jour glorieux, « que notre terre soit heureuse, irradiée de tant de feux » (cf. Exultet ), terre qui est pourtant tellement maltraitée et vilipendée par une exploitation avide de gain qui altère les équilibres de la nature. Je pense en particulier à ces zones touchées par les effets des changements climatiques, qui provoquent souvent la sécheresse ou de violentes inondations, avec, en conséquence, des crises alimentaires en plusieurs endroits de la planète.

Avec nos frères et sœurs qui sont persécutés pour la foi et pour leur fidélité au nom du Christ, et face au mal qui semble avoir le dessus dans la vie de beaucoup de personnes, réécoutons la consolante parole du Seigneur : « Courage ! Moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33). C’est aujourd’hui le jour resplendissant de cette victoire, parce que le Christ a foulé aux pieds la mort, et par sa résurrection il a fait resplendir la vie et l’immortalité (cf. 2Tm 1, 10). « Il nous fait passer de l’esclavage à la liberté, de la tristesse à la joie, du deuil à la fête, des ténèbres à la lumière, de l’esclavage à la rédemption. Disons-lui : Alléluia ! » (Méliton de Sardes, Homélie de Pâques).

À tous ceux qui, dans nos sociétés, ont perdu toute espérance et le goût de vivre, aux personnes âgées écrasées qui, dans la solitude, sentent leur forces diminuer, aux jeunes qui pensent ne pas avoir d’avenir, à tous j’adresse encore une fois les paroles du Ressuscité : « Voici que je fais toutes choses nouvelles… À celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement » (Ap 21, 5-6).

Que le message rassurant de Jésus nous aide chacun à repartir avec plus de courage pour construire des chemins de réconciliations avec Dieu et avec les frères.

Monseigneur Grégoire, évêque de l'Eglise orthodoxe des Gaules

 

Fils et Filles bien-aimés,

La Résurrection du Christ que nous célébrons aujourd’hui est le centre de notre foi chrétienne, car ainsi que l’a dit l’apôtre Paul « Si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est notre foi » (1Co 15 : 14).

Aujourd’hui l’Evangile nous raconte la course éperdue de Pierre et Jean vers un tombeau – un tombeau vide.

Pierre et Jean : c’est nous-mêmes qui courrons vers le tombeau, notre tombeau.

Pourtant à la vue de ce tombeau vide et des linges pliés dans un coin, instantanément Jean comprend et croit…

La foi, cette conviction irraisonnée, produit en nous l’espérance.

La foi est un don de Dieu, certes, mais elle exige d’être nourrie, nourrie par la prière, par la relation intime et personnelle avec le Ressuscité, dans le secret du cœur, contemplant cette « présence absente » qui paradoxalement nous remplit de joie et d’action de grâce.

Oui, le Christ est ressuscité ; sur le chemin du tombeau nous le rencontrerons, vivant et vivifiant, Il nous appellera par notre nom et nous pourrons dire avec le saint homme Job : « Je sais que mon sauveur est vivant et au jour qui vient Il se tiendra devant moi et de mes propres yeux je verrai Dieu, mon rédempteur… »

A Lui gloire et louange, pour toujours et à perpétuité.

Recevez de moi le saint baiser pascal : Christ est ressuscité ! En vérité Il est ressuscité !

+Grégoire
par la miséricorde de Dieu 
évêque d’Arles et de l’Eglise Orthodoxe des Gaules

Monseigneur Marc Primat de l'Eglise orthodoxe celtique

Bien-aimés fils et filles en Christ Ressuscité !


«  Au cours de cette nuit,  la Résurrection  s’est dressée pour l’éternité ». Cette phrase tirée de la Liturgie pascale, selon les anciennes Liturgies celtiques, indique que c’est au cœur de notre humanité  que la Résurrection  du Christ est dressée pour l’éternité et non seulement du tombeau où il fut enseveli à Jérusalem.  

Ainsi,  nous la  portons  au  plus secret  de  notre  être  comme une source sacrée qui jaillit sans cesse en vie éternelle, afin qu’elle nous transforme en homme nouveau.

«  L’Amour n’est pas aimé »,  disait saint François d’Assise. Il parlait  de cette présence de l’Amour divin en nous qui s’est lié aux ténèbres de notre humanité pour nous ouvrir les portes du Royaume des cieux. La Passion et la Résurrection du Christ sont donc éternellement en nous et il revient à chacun de la témoigner et la communiquer par sa vie, afin que par nous, d’autres soient introduits en « foule » dans la nouvelle création.

La Résurrection est le cœur de notre foi et nous avons la certitude que la mort a été vaincue. Pourtant le monde offre l’image d’un chaos qui semble pire que jamais, mais il est dit : gardez courage  ! J'ai vaincu  le monde (Jn 16, 33), car La mort a été engloutie dans la victoire (1 Co 15, 54).

Que  la  Lumière  de  la  Résurrection   nous  inonde  en  Vie   éternelle,  afin que  l’Amour  qui  a  fait  sa  demeure  en  nous  ne  soit  pas  vain  et  soit  aimé. Demeurez  en  mon  amour  (Jn 15, 9)  et aimez-vous  les  uns  les  autres  comme  je vous  ai aimés (Jn 15, 12).

Le Christ est Ressuscité ! En vérité, Il est Ressuscité !

 Marc - primat

 

 

Monseigneur Martin, Evêque de l'Eglise Orthodoxe Française

Ecouter l'homélie pascale

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 23:39
Enluminure aquarellée de Sophie Guichard

Enluminure aquarellée de Sophie Guichard

Chers Amis,  Christ est ressuscité !

Avec la résurrection de Jésus tout change ! Quelque chose d’absolument nouveau s’est produit qui change le monde et la situation de l’homme. Aussi est-il nécessaire de prêter une attention vigilante au témoignage de ceux qui ont alors rencontré le Ressuscité.

Ce n’était pas facile à exprimer pour eux, car c’était totalement nouveau et inconnu. Rappelons-nous comment après la Transfiguration de Jésus, aux disciples descendant du Mont Thabor, Jésus leur demande de ne rien en révéler avant sa mort et sa résurrection d’entre les morts. L’Evangile dit que les apôtres se demandaient alors ce que cela pouvait bien signifier : « Ressusciter d’entre les morts ». Ils n’en avaient pas l’expérience, comme nous aujourd’hui !

Alors quand l’ange devant le tombeau ouvert dit : « Il n’est plus ici, Il vous précède en Galilée » et qu’un instant plus tard, voici Jésus lui-même qui se présente aux femmes en leur disant : « Shalom ! ». Elles lui saisissent les pieds, dit l’Evangile. C’est bien Lui, c’est bien son corps, elles le touchent, Il est là !

Dans un autre évangile, Marie Madeleine croit rencontrer le jardinier et elle ne reconnaitra finalement Jésus que lorsqu’Il l’appellera par son nom. Nous verrons aussi Thomas toucher ses plaies alors que Jésus est entré dans la pièce sans avoir besoin d’ouvrir la porte. Un autre récit nous le montrera mangeant avec deux disciples à Emmaüs. Là aussi ils ne le reconnaîtront pas tout de suite, mais seulement quand il va rompre le pain, et alors disparaître à leurs yeux.

Ce n’est pas un esprit, ce n’est pas un revenant, c’est totalement inédit ! Il est là en chair et en os, mais Il est là autrement, d’une manière stupéfiante et complètement mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas, cela dépasse notre entendement, comme celui des disciples ! D’où vient cette autre réalité de présence ? Il y a comme une mutation, un saut de qualité.

Dans la Résurrection de Jésus, une nouvelle possibilité d’être homme a été atteinte, qui est dans le temps mais en même temps hors du temps, qui est dans l’espace mais en même temps hors de l’espace. Pourtant ce que nous constatons ici n’est que la conséquence de cette résurrection, ce qui change le monde et qu’il faut regarder avec émerveillement, c’est la victoire du Christ sur les forces de la mort.

Quand nous disons que Christ est ressuscité, nous proclamons qu’il a gagné son combat, qu’il est victorieux sur la mort et sur le prince de la mort. Nous avons assisté pendant la Semaine Sainte à ce combat singulier que Jésus a mené pour nous.

Pendant trois jours Il a combattu pour nous, comme David combattait pour Israël face à Goliath. Il a combattu à notre place dans ce combat que nous avons perdu en Adam et Il est monté vers sa Passion volontaire pour vaincre, en tant qu’homme, nouvel Adam, gagnant le combat que nous avions perdu.

Cette victoire du Christ, c’est la victoire de toute l’humanité. Victoire personnelle par laquelle aujourd’hui je sais que je peux dire non à Satan. Je ne suis plus dans ses filets, ni dans ses mains et même s’il me tente et me fait tomber, je peux saisir une autre main, celle du Vainqueur, celle que Jésus me tend pour me tirer de mes enfers.

Christ est vainqueur !  Christ est ressuscité !  

Je vous dis toute mon amitié en Christ, à bientôt !

Père Pascal

http://www.centrebethanie.org

 

Télécharger la Lettre avec en plus un texte à méditer et une prière

http://www.centre-bethanie.org/compression/lettre_bethanie_132.pdf

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