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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:59
L'icône de Marie qui pleure à ParisL'icône de Marie qui pleure à Paris
L'icône de Marie qui pleure à ParisL'icône de Marie qui pleure à Paris

"Une icône de la Mère de Dieu de la période byzantine, qu'une famille de Turquie a obtenu à Antakya (Antioche) et a apporté avec elle à Paris, a commencé à pleurer," écrit le site grec Romfea*. Selon les Altindagoglu, l'icône leur fut donnée en 2006 par un moine grec en Libye. Les gens de différents pays viennent prier devant l'icône miraculeuse. Les gens en Russie en ont également entendu parler.

Selon les Altindagoglu, l'icône leur fut donnée en 2006 par un moine grec de  Libye. Dès qu'ils reçurent cette icône, ils ressentirent sa grande sainteté et une  inexplicable l'atmosphère de la paix régna dans leur maison depuis lors.

Lorsqu'ils ont déménagé à Paris, ils ont pris cette icône vénérée avec eux. Lorsque l'icône a été placée dans une pièce séparée dans la nouvelle maison, elle s'est tout de suite mise à pleurer, selon le témoignage du couple. La nouvelle s'est rapidement propagée, non seulement chez les Turcs, mais aussi parmi les chrétiens.

L'icône, de la "Très-Sainte Vierge," comme la famille turque l'appelait, devint bientôt l'objet de vénération et une source de miracles.
La nouvelle de la nouvelle icône se répandit littéralement dans tout le monde et maintenant des pèlerins en provenance de pays tels que l'Allemagne et la Belgique pays viennent vénérer la Mère de Dieu.

Esat Altindagoglu raconte qu'il n'y a pas longtemps, une jeune femme mariée leur a rendu visite: pendant une longue période, elle ne pouvait pas avoir d'enfant, de sorte qu'elle était très attristée et que son mariage était au bord du divorce.

A genoux, la femme a longtemps prié devant l'icône de la Mère de Dieu et après QUELQUES JOURS, elle a appelé les Altindagoglu et en larmes, elle a raconté au couple qu'un miracle était arrivé: elle attendait déjà un enfant!

 

L'icône de Marie qui pleure à Paris

L'icône myrrhoblite de La Mère de Dieu de Paris, est une copie d'une grande icône russe

Un coup d'oeil à l'icône miraculeuse suffit pour la reconnaître tout de suite: c'est une photocopie d'une grande icône du Couvent de la Sainte Protection["Pokrov"] de la ville de Souzdal! Et c'est précisément une photocopie, pas une copie peinte à la main. Une copie peinte à la main ne peut pas aussi exactement ressembler à l'original qu'une photographie.

Son iconographie est absolument unique. Depuis quelque temps, elle a été appelée à tort "l'icône géorgienne" en raison de la robe ouverte sur la poitrine qui révèle un coin de la tunique de la Mère de Dieu. Elle est différente du type d'icône traditionnelle "Hodiguitria" [Qui montre le Chemin] par la position de la main droite de la Mère de Dieu sur les jambes de l'Enfant Jésus, comme sur les icônes "Romaines" ou celle de la Mère de Dieu "Qui allaite." La pose et les vêtements de l'Enfant sont différents. Et apparemment la différence la plus insaisissable est la main droite de l'Enfant bénissant. Elle coïncide avec le bord de la robe! Comme si l'Enfant Jésus se dissimule  Lui-même et révèle Sa mère. Une peintre d'icône n'aurait pas répété cela, mais la technologie photographique le fait. Les yeux ont été peints par-dessus cette photocopie, mais nous en parlerons  plus tard.

L'icône sainte est conservée à la Galerie Tretyakov et remonte aux années 1360. L'inventaire de 1597 du Couvent de la Sainte Protection à Souzdal  décrit en détail les dons précieux associés à cette icône "de la Vierge Toute Pure" avec 225 articles [ex-voto] donnés comme témoignages de reconnaissance pour les miracles accomplis.

Selon la tradition, c'est cette icône devant laquelle l'épouse royale, la douce Anastasie Romanovna (1530-1560) première épouse du premier Tzar russe Ivan IV, appelé "Le Terrible"(mais littéralement le "Formidable") a prié pour la naissance d'un héritier. Elle a finalement donné naissance à trois fils, dont l'un serait le prochain tzar, Théodore Ier.

 En 1552, avant sa campagne à Kazan, à un office d'intercession au Couvent de la Sainte Protection de Souzdal, le  Tzar Ivan entendit les paroles que l'higoumène Vassilissa lui dit à voix basse: " Tu reviendras comme tzar de Kazan."

Il se retourna et promit de placer son icône favorite dans le couvent si les paroles de l'higoumène se réalisaient. Ayant saisi Kazan pour la fête de la Protection du Voile de la Mère de Dieu, à son retour, le Tzar a tenu sa promesse, ornant l'icône en suspendant sur la couronne de la Reine du Ciel une paire de boucles d'oreilles d'or avec perles, turquoises et cornalines qui avait appartenu à l'impératrice de Kazan.

En action de grâces pour la naissance de l'enfant, Anastasia Romanovna broda une ceinture en tissu et un voile. La seconde épouse d'Ivan IV, Marie Temrioukovna (1544-1569), par reconnaissance orna l'icône avec un collier de perles de la plus belle ouvrage. L'épouse de dix-huit ans,  et princesse consort du Tzar Basile Chouyskiy (qui gouverna de 1606 à 1610), qui avait enterré sa première fille, prit la tonsure monastique au Couvent de la Sainte Protection avec sa deuxième fille nouvelle-née, qui devait décéder peu de temps après également. Ce pourquoi elle a prié, et comment la Mère de Dieu la réconforta ne sont connus que d'un  témoin silencieux- La Croix  d'or en filigrane de la Tzarine  sur la poitrine de la Reine du Ciel!

Le  Couvent de la Sainte  Protection est devenu un lieu où de nombreuses personnalités ont prononcél les vœux monastiques, ont œuvré dans l'ascétisme et se sont endormis en Christ; ceux-ci incluent la conjointe du Grand Prince Basile III, Solomonie Iourievna Sabourova (Sainte-Sophie de Souzdal), l'une des épouses du Tzar Ivan IV, la Tzarine Anna; l'épouse de Basile Chouyskiy la Tzarine Catherine; l'épouse de l'Empereur Pierre Ier, Eudocie Lopoukhine. C'est également devenu une destination pour les pèlerinages vers l'icône miraculeuse, un lieu de consolation. 

L'icône de Marie qui pleure à Paris

En 1910, comme nous pouvons le voir sur une photographie de V. Georgiyevsky, l'image sur l'icône de la Mère de Dieu était devenue presque invisible. Et en 1920 l'un des restaurateurs les plus remarquables de son époque, favori du saint Patriarche Tikhon, G.O. Tchirikov, débarrassa soigneusement l'icône d'une couche d'huile sombre et d'une image peinte sur elle au XVIIe siècle. 

Le fait est que les ornements ajoutés à l'icône rendait la vénération des fidèles impossible : ils ne vénéraient que le voile qui la recouvrait. Les yeux de l'icône peuvent à peine être vus. Seuls les pupilles sont visibles, les yeux ont disparu en larmes, ils ont été "pleurés." C'est pourquoi, elle a consolé et elle console encore. Et la Mère de Dieu "pleure" à nouveau à Paris.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Pravoslavie.ru

http://orthodoxologie.blogspot.fr/2015/03/licone-myrrhoblite-de-la-mere-de-dieu.html

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 23:50
Jésus et le diable

Ensuite l’Âme divine (lEsprit Saint) conduisit Jésus dans le désert pour qu’il y soit tenté par le diable. Après avoir passé quarante jours et quarante nuits sans manger, Jésus eut faim. Le diable, le tentateur, s’approcha et lui dit : « Si c’est toi le Fils de Dieu, ordonne à ces pierres de se changer en pains. » Jésus répondit : « L’Écriture déclare : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole que Dieu prononce.” »

Mt 4, 1-4

Extrait du film de Pasolini : l'évangile selon Matthieu

Extrait de The Bible Serie

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 23:01
Un nouveau ciel et une nouvelle terre

Le Paradis n'est pas un lieu, mais plutôt un état de l'âme. Tout comme l'Enfer est une souffrance engendrée par l'impossibilité d'aimer, le Paradis est la félicité née de l'abondance de l'amour et de la lumière.

Celui qui a été uni au Christ adhère pleinement au Paradis. Le mot grec paradeisos signifie à la fois l'Eden, où fut placé l'homme originel, et les temps à venir où ceux qui ont été rachetés et sauvés par le Christ jouiront d'une béatitude éternelle.

Elle peut également s'appliquer à l'étape finale de l'histoire humaine lorsque toute la création sera transformée et que Dieu sera « tout en tous ». La béatitude du Paradis, dans la tradition chrétienne, se nomme également « Royaume des cieux », « vie du monde à venir », « huitième jour », « ciel nouveau », « Jérusalem céleste ».

La littérature hagiographique et patristique fourmille de descriptions du Paradis, dont certaines sont hautement pittoresques, et se chargent d'arbres, de fruits, d'oiseaux, de villages, etc. Des saints byzantins, comme André Fol-en-Christ et Théodora furent « ravis au troisième ciel » (II Co 12,2) et à leur retour décrivirent ce qu'ils avaient vu là-bas. Cependant leurs biographes font ressortir que les mots humains ne peuvent rendre compte d'une participation au divin que jusqu'à un certain point.

La notion de Paradis, comme celle d'Enfer, doivent être détachées des images matérialistes avec lesquelles elles sont habituellement liées. En outre l'idée des « nombreuses demeures » (Jn 14,2) ne doit pas être prise trop à la lettre: les « demeures » ne sont pas des lieux, mais plutôt divers degrés d'intimité avec Dieu. Comme l'explique saint Basile, « certains seront honorés de plus grands privilèges par Dieu, d'autres en recevront moins car une étoile diffère en éclat d'une autre étoile  (I Co 15,41).

Et de même qu'il y a de nombreuses demeures  chez le Père, certains reposeront dans un état de suprême élévation, alors que d'autres seront dans un état inférieur ». Selon saint Syméon, toutes les images associées au Paradis, pièces ou demeures, bois ou champs, rivières ou lacs, oiseaux ou fleurs ne sont que les différents symboles de la béatitude dont le centre n'est autre que le Christ Lui-même.

Saint Grégoire de Nysse avance une idée similaire sur Dieu, comme le seul et complet délice du Royaume des cieux. Il se substitue Lui-même à tous les plaisirs éphémères de la vie mortelle:

« ...Tout en menant notre vie selon des modes variés et nombreux, il y a une foule de choses auxquelles nous avons part, telles que le temps, l'air, le lieu, la nourriture et la boisson, les vêtements, le soleil, la clarté d'une lampe, et bien d'autres nécessités de la vie dont pas une ne s'identifie à Dieu. La béatitude, objet de notre attente, n'en a que faire, et la divine nature deviendra tout pour nous et remplacera toutes choses, en se chargeant elle-même en bonne et due forme de toutes les nécessités de cette vie [...] ».

Ainsi, selon saint Grégoire et d'autres pères de l'Eglise, l'issue finale de notre histoire sera pleine de gloire et de magnificence.

Après la résurrection universelle et le Jugement dernier, Dieu sera au centre de tout, et rien ne subsistera en dehors de Lui. Le cosmos tout entier sera changé et transformé, transfiguré et illuminé.

Dieu sera « tout en tous » et le Christ règnera dans l'âme des hommes qu'il aura rachetés. Telle est la victoire finale du bien sur le mal, du Christ sur l'Antéchrist, de la lumière sur les ténèbres, du Paradis sur l'Enfer.

Telle est l'annihilation finale de la mort. « Alors s'accomplira la parole qui est écrite: la mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ton aiguillon? O Enfer, où est ta victoire? [...] Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (I Co 15,54-57).


Extrait d'une cathéchèse orthodoxe fondée sur « Le mystère de la foi » par Mgr Hilarion Alfeyev

 

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