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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 22:55
La confession commune selon Saint Jean de Kronstadt

Le texte ci-dessous est la traduction d’un extrait du livre «Le Père Jean de Kronstadt» de I.K. Sourskii, aux pages 59-62 du chapitre 8 du tome I. La version du livre utilisée ici est celle qui fut publiée en 2008 à Moscou par les Éditions «Otchii Dom», et qui regroupe en un seul volume les deux tomes du livre écrits l’un à Paris, l’autre à Belgrade, par l’auteur.

Le nombre de ceux qui souhaitaient se confesser auprès du Père Jean était important au point qu’il lui était physiquement impossible d’accéder à la demande de chacun d’eux.

Il faut préciser que la Cathédrale Saint André à Kronstadt était remplie lors des offices célébrés par le Père Jean, au point qu’il devenait impossible d’y entrer, alors que l’édifice pouvait accueillir de cinq à sept mille personnes.

Pour cette raison, ou pour que revête plus de puissance ce Mystère du Repentir, le Père Jean introduisit dans la Cathédrale Saint André, la confession commune de tous les participants, comme elle se déroulait pendant les premiers siècle du Christianisme.

J’ai entendu, de la bouche même de certains qui y prirent part, qu’il s’agissait d’une chose bouleversante.

Voici comment me la décrivit mon ami aujourd’hui décédé, Constantin Semionovitch Zviaguine, Directeur de la branche de Toula de la Banque du Gouvernement.

Dans sa jeunesse, il fut officier de cavalerie dans l’Artillerie de Montagne, et se retrouva au Pamir. Ensuite, il participa à deux reprises, avec le rang de capitaine d’État-major de l’Artillerie équestre, à deux missions d’ambassade envoyées par l’Empereur Alexandre III à l’Empereur Melenik II, Négus d’Abyssinie, et il vécu de nombreuses années en Éthiopie.

L’impétuosité caractérisa tant sa jeunesse que son âge mûr. Déjà âgé de quarante ans, il pensa à épouser une jeune fille de bonne et pieuse famille.

Il se rendit auprès du Père Jean et participa à une confession commune.

Tous ceux qui étaient présent dans la cathédrale criaient avec force leurs péchés, ouvertement, sans être gêné par la foule massivement présente; ils n’en oubliaient aucun, mêmes les plus effroyables, et ils criaient vraiment fort pour que le Père Jean les entende autant qu’il le pouvait. Et Zviaguine hurlait.

La cathédrale n’était qu’un gémissement, le sueur dégoulinait, non à cause de la chaleur, mais de par le bouleversement vécu.

Tous, littéralement sans la moindre exception, sanglotaient, et à travers ces hurlements et ces gémissements, les âmes des hommes et des femmes se purifiaient miraculeusement, comme le fragment d’or est purifié par le feu dans le creuset.

Une femme écrit : «Deux messieurs attirèrent involontairement mon attention. Ils se tenaient devant moi, juste derrière la clôture: l’un portait les cheveux gris, l’autre était jeune, mais tous deux était vêtus élégamment, avec classe.

Pour commencer, le plus vieux écoutait le Père Jean en le regardant avec condescendance, et le plus jeune, tout simplement en souriant, mais au fur et à mesure que le Père Jean parlait, l’expression de leurs visages devint sérieuse et concentrée: pour finir, ils s’agenouillèrent tous deux et sanglotèrent en cachant leur visage de leurs mains…

Le Père Jean se tenait sur l’ambon, devant l’icône du Christ, et priait ardemment, implorant du Seigneur de miséricorde le pardon pour toute cette masse de gens qui se repentaient en criant et en sanglotant.

Il nous observait de son regard pénétrant et soudain… de grosses larmes inondaient son visage.

Il pleurait pour nous… De se yeux si purs, il purifiait le mal de tout nos péchés… Ou pourrait-il y avoir de meilleure preuve du saint, de l’évangélique amour pour le prochain?…

Ne sont-ce pas cet amour profond, qui tout étreint, qui s’afflige et qui souffre, ainsi que ces larmes d’un cœur pur, qui lavent les péchés du prochain?…

Oui, le Père Jean pleurait, unissant ses larmes à nos larmes, comme un authentique bon pasteur du troupeau du Christ, s’affligeait pour les âmes de ses brebis!…

C’est à cet instant que l’émotion du peuple sanglotant atteignait son paroxysme!

L’énorme cathédrale résonnait des gémissements, des cris, des sanglots. Il semblait que tout l’édifice tremblait sous les hurlements incessants de la foule!…

Quel tableau saisissant! Cette vision est à la fois grandiose et attendrissante; elle prouve clairement la puissance de la foi en Dieu, et la grandeur d’esprit du peuple russe, érigée sur ce fameux exploit ascétique du repentir inspiré par les instructions de son sage pasteur!…

Soudain, au milieu des hurlement retentit la voix du Père Jean, demandant au peuple de se calmer.

Entendant sa voix, nous nous tûmes et nous regardions son visage, dans un espoir joyeux».

«Vous êtes-vous repentis? Souhaitez-vous vous corriger?» demanda d’une voix tonitruante le Père Jean à la foule frémissante.

A l’unisson des âmes et avec sincérité la foule fit retentir en réponse les cris: «Nous nous repentons, Batiouchka, nous voulons nous corriger, priez pour nous!», et tous inclinaient la tête humblement, attendant le pardon et la rémission de leurs péchés, à travers leur père spirituel qui avait reçu du Seigneur le pouvoir de retirer et libérer les gens de leurs péchés.

Un silence de sépulcre régnait lorsque le Père Jean, se tenant sur l’ambon, éleva son épitrachilion et le tendit vers l’avant dans un geste signifiant qu’il en couvrait le chef de tous ceux qui étaient présents, et prononça la prière d’absolution des péchés.

Rempli de la joie d’avoir été délivré d’un lourd fardeau, la foule respirait plus librement et regardait, les yeux remplis de larmes de joie, le bon pasteur rayonnant de triomphe spirituel, qui avait pu secouer la honte salvatrice des âmes des repentants et laver de ses propres larmes les âmes souillées.

La communion de cette foule innombrable dura plus de deux heures. Ayant reçu les Saints Dons des mains du Saint Père, Zviaguine, et probablement tous les fidèles, rentrèrent à la maison complètement renouvelés, purifié des impuretés et de la malice des péchés qui obscurcissaient leur âme depuis tant d’années.

Zviaguine se maria et commença à mener une vie exemplaire. Il était rare de rencontrer des époux aussi amicaux et heureux. A la page 347 du livre, publié en 1905, par la «Société de diffusion d’une instruction religieuse et morale conformes à l’esprit de l’Église Orthodoxe», et contenant des enseignements du Père Jean, on peut lire la note suivante, écrite par le Père Jean lui-même :

«Un laïc eut dans la Cathédrale Saint André la vision du Sauveur étendant Ses mains divines au dessus de toute l’assemblée et étreignant celle-ci, lors de la confession commune, quand je donnai l’absolution des péchés.

Je remercie le Seigneur pour cette vision, pour Sa miséricorde annonçant qu’Il acceptait le mode de confession commune, conforme à Sa volonté divine».

Vladimir Youlievitch Orlovski, de confession luthérienne, se trouvait dans la Cathédrale Saint André pendant la confession commune de l’assemblée par le Père Jean.

Il raconte que celui-ci lisait le prières avant la confession, et ensuite élevait les mains vers le ciel en proclamant:«Repentez-vous!».

Alors, ceux qui se tenaient à côté d’Orlovski, des voleurs et autres criminels, clamèrent avec force, avec toute l’assemblée, tous leurs péchés, sans se sentir gênés, comme s’ils souhaitaient que le Père Jean les entende.

Cela produisit une impression tellement stupéfiante sur Orlovski qu’il en eut froid dans le dos.

Traduit du russe.

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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 22:55
L'obéissance et la tradition apostolique

Les Apôtres ont transmis l'enseignement du Seigneur Jésus-Christ dans le monde, ainsi que le devoir d'obéissance absolue à cet enseignement.

De cette juste obéissance aux commandements, transmise de génération en génération, est née la Tradition, appelée Tradition Apostolique, qui englobe l'ensemble de la foi de l'Église.

C'est pourquoi l'apôtre Paul a loué l'obéissance des Corinthiens en disant : "Je vous loue, frères, de vous souvenir de moi en toutes choses, et d'observer les ordonnances, comme je vous les ai données". Car la Tradition dans l'esprit orthodoxe est le critère pour comprendre la foi.

Le contraire de la Tradition est hérésie, tout comme la transgression est le contraire de l'obéissance.

Toute dérogation à la Tradition est hérétique. Personne ne peut comprendre la foi si ce n'est dans la manière dont elle a été livrée à l'Église par les Apôtres.

Au sujet des gardiens de l'Église, saint Clément d'Alexandrie dit : "Ils conservent la Tradition bénie de la foi qui est transmise directement par les saints Apôtres". Et Eusèbe de Césarée dit que saint Ignace d'Antioche était un défenseur des fidèles contre les hérésies et qu'il les "exhortait fermement dans la tradition apostolique".

Ainsi, la Tradition bénie a émergé de l'obéissance. L'obéissance dans l'Orthodoxie est une partie inséparable de la vie des fidèles qui endurent le chemin de leur salut, car à la chute notre nature humaine a perdu la capacité de discerner entre le juste et le mauvais, entre le bien et le mal.

Elle avait besoin d'une obéissance bénie pour faire face aux effets de son état corrompu et déchu. C'est pourquoi la désobéissance est devenue le signe de l'orgueil et de l'erreur abominables, tandis que l'obéissance est le signe de l'humilité bénie et de l'abnégation.

L'orgueil et l'amour-propre, qui sont à l'origine de toutes les passions et de toutes les chutes, s'opposent à l'obéissance.

Le concept d'obéissance s'est développé à travers les communautés monastiques traditionnelles, où l'obéissance constitue le fondement du cheminement de chaque moine.

La prière pure et toute croissance spirituelle est produite par l'obéissance.

Le moine obéissant voit ses sens internes purifiés, son esprit éclairé et sa volonté purifiée. Il est capable, dans cette vie présente, de voir quelque chose des révélations éternelles de Dieu.

Mais le moine désobéissant ouvre la porte à Satan pour entrer et sortir comme il veut, se condamnant avec un esprit confus où les pensées sont sans repos et les passions agitées.

Qu'un homme fasse sa propre volonté et s'accroche à ses pensées constitue l'origine de chaque chute et de l'adhésion ultérieure à la désobéissance d'Adam.

Le Christ est venu d'abord pour guérir notre volonté, pour nous enseigner l'obéissance en abandonnant notre propre volonté à Sa volonté divine, de même qu'il a volontairement soumis Sa volonté humaine à Sa volonté divine.

Le Christ nous a libérés de l'iniquité de notre orgueilleuse volonté déchue. Il nous a libérés par Sa Croix et Sa Résurrection, mais aussi par Son obéissance et Son exemple vivant.

C'est pourquoi le moine promet à sa tonsure de garder ses trois vœux monastiques, dont le plus important est l'obéissance.

Sur ce concept se construit aussi l'obéissance des fidèles laïcs à leurs pères spirituels qui gardent la Sainte Tradition et agissent selon elle.

La caractéristique la plus importante d'un Père dans l'Église est son obéissance absolue à la Tradition orthodoxe. C'est pourquoi l'Église fait prêter le serment et la confession d'un évêque lors de son intronisation d'accepter ce que l'Église accepte et d'anathématiser ce qu'elle anathématise.

A-t-il donc le droit d'accepter par la suite ce que l'Église a rendu anathème ? Seule cette obéissance préserve la grâce de l'Esprit Saint dans l'Église, parce qu'elle coupe la racine de toute hérésie et de tout enseignement qui s'oppose à la Tradition, entraînant la séparation de la Grâce et la mort spirituelle.

L'obéissance en Orthodoxie n'est pas à des personnes, sinon elle devient des préjugés mondains. Celui qui est partial ne se soucie pas de la Tradition de la foi ni du dogme, mais seulement de la personne envers laquelle il est partial, qu'elle soit orthodoxe ou hétérodoxe.

Saint Paul a mis en garde les Corinthiens contre de tels préjugés. C'est pourquoi l'obéissance, par l'intermédiaire de l'évêque et du père spirituel, est à l'Église et à la sainte foi orthodoxe sur laquelle l'Église est fondée.

C'est ce que nos saints Pères ont appelé l'obéissance à la Sainte Tradition qui doit être pleinement représentée en la personne de l'évêque.

Car il transmet la Tradition de tout ce que l'Esprit a continuellement enseigné à l'Église depuis le commencement. En tant que telle, la Tradition devient le cheminement ou l'histoire du salut, et non une collection de dogmes et de pratiques du passé.

Le véritable évêque naît de l'obéissance, en soumettant sa propre volonté à Dieu et à l'Église. L'évêque se soumet au Christ en gardant Ses commandements, et à l'Église en gardant ses canons. Le Christ et l'Église ne sont pas des vérités séparées, mais une seule vérité.

L'évêque infidèle aux canons de l'Église est déloyal envers toute la foi et devient un adversaire de Dieu et de l'Église.

Le monde a ses façons de convaincre les nombreux fidèles qui ont été confiés au salut avec de nombreux arguments, qu'ils ne s'opposent pas à la foi, mais font la volonté de Dieu alors qu'en fait ils font leur propre volonté et résistent violemment à quiconque est en désaccord avec leurs opinions.

Saint Dorothée de Gaza dit que si un homme ne cherche pas honnêtement la volonté de Dieu, alors même s'il demande à un prophète, Dieu mettra dans le cœur du prophète une réponse qui correspond à la déception du cœur du chercheur.

Comme le dit la Bible : Si le prophète se laisse séduire, s'il prononce une parole, c'est moi, l'Eternel, qui aurai séduit ce prophète; j'étendrai ma main contre lui, et je le détruirai du milieu de mon peuple d'Israël. (Ezéchiel 14:9).

Nul n'est trompé, si ce n'est celui qui dédaigne l'obéissance à l'esprit orthodoxe que l'Église a suivi depuis l'époque des Apôtres jusqu'à aujourd'hui, et qui impose ses propres pensées qui sont nuisibles à la foi.

Ils sont nombreux dans l'Église de nos jours. Ils se soumettent volontiers à l'esprit de ce siècle qui est plein de mal, de débauche et d'enseignements hérétiques.

Ils transgressent et négligent sous prétexte que nous vivons à une époque qui exige de tels changements et omissions. Ils se justifient par ces excuses et soumettent l'Église à la sécularisation et à la conformité à l'esprit de ce monde.

Saint Hilaire de Poitiers dit : "L'Église se vante que le monde l'aime ; la haine du monde était la preuve qu'elle était au Christ".

De même que le moine désobéissant ne peut ressentir la paix en lui-même, de même ceux qui ont été confiés à l'Église du Christ, l'évêque et les prêtres, ne trouveront le vrai repos que par une obéissance bénie à la foi, aux dogmes et aux canons qui définissent le fondement de cette foi.

Nos saints Pères ont été persécutés pour la foi, et dans la profondeur de leurs souffrances d'exil et de martyre, leur paix intérieure était de plus en plus pure et encore, pour une seule raison : la Grâce divine témoignait fortement en eux à la gloire de la Vérité qu'ils défendaient.

Mais leurs ennemis étaient pleins de confusion, de colère et de désir de vengeance.

Saint Hilaire de Poitiers exprime l'état de paix qu'il a connu quand les hérétiques l'ont exilé en disant : "Pour moi, je ne me plains pas de l'époque : Je me réjouis plutôt que l'iniquité se soit révélée dans mon exil, quand, incapable de supporter la vérité, elle bannit les prédicateurs d'une saine doctrine, afin d'amasser pour elle-même des maîtres selon ses propres désirs. Je me glorifie dans mon exil, et je me réjouis dans le Seigneur."

En tant qu'évêque, saint Hilaire a compris que garder la sainte foi orthodoxe ne s'accomplit qu'en rejetant tout enseignement qui s'oppose à cette foi.

Il a défendu cette foi en tant qu'évêque, considérant qu'il s'agissait de la même foi des Apôtres.

Il a dit comme un autre Paul : "J'ai dit ce que je croyais moi-même, conscient que je me devais, en tant que soldat au service de l'Église, de vous envoyer, conformément à l'enseignement de l'Évangile par ces lettres, la voix du ministère que je tiens du Christ, et cette voix n'est que l'écho de celle de l'Église et de l'enseignement des Apôtres".

 Archimandrite Gregorios (Estephan) Higoumène de la Dormition du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, à Bkeftine, (Liban)

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 22:55
Le rôle du prêtre

Un prêtre qui est appelé à célébrer la Divine Liturgie, diffère sensiblement et d'un metteur en scène, et d'un organisateur, et d'un créateur de meeting politique.

Il ne cherche pas à satisfaire le désir et les aspirations de ses auditeurs ; il fait abstraction de ce que cela leur plaise ou leur déplaise.

Il ne cherche pas le succès, légitime pour les autres mais nuisible à son ministère ; il est indifférent au nombre des fidèles dans l'église : deux, trois, quelques personnes... car il prie, il agit au nom du monde, au nom de l'humanité, devant la face de Dieu.

Son objet est Dieu et non les fidèles qui ne sont que les sujets.

Le prêtre qui est tenté de satisfaire telle ou telle opinion au détriment du culte, trahit sa vocation ; il est ordonné pour apporter par son service le bien au monde et non pour plaire au monde.

Un vrai savant réagit de la même façon.

Il procède à la recherche scientifique au nom de la Vérité elle-même qui est le reflet de la Sagesse divine, en faisant abstraction des passions intellectuelles.

Nous ne voulons pas diminuer la valeur du service, ni des aspirations de l'époque. La charité !

Saint Jean de Saint-Denis
(La note retrouvée après sa mort est inachevée).

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