Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 22:57
Le Maître de la terre

« J'ai l'idée d'un livre si vaste que je n'ose y penser, écrit Hugh Benson en 1905. L'Antéchrist commence à m'obséder. Si jamais je l'écris, quel livre ce sera ! ».

Un an plus tard, paraît Le Maître de la terre.

Véritable fresque de la fin des temps, ce récit contient la vision d'un monde totalitaire qui trouve l'unité dans la négation de la transcendance et dans la persécution des chrétiens.

Ce passionnant roman d'anticipation décrit une situation qui rejoint les antagonismes spirituels et idéologiques de notre monde contemporain ; prophétie de la venue de l'Antéchrist, il constitue une profonde réflexion sur les dérives actuelles de la pensée unique et de la paix sans Dieu.

L'auteur est né en 1871, au sein d'une famille anglicane (son père deviendra archevêque de Cantorbéry).

Sa quête de la vérité le conduira à la conversion et à être ordonné prêtre dans l'Église catholique.

Il meurt en 1914, au début d'une guerre qu'il pressentait déjà lorsqu'il rédigeait Le Maître de la terre.

« Le Maître de la terre est une de mes lectures préférées. »
« En le lisant, vous comprendrez le drame de la colonisation idéologique. »

(Pape François)

« La lecture du Maître de la terre fut pour moi un fait de grande importance. »
(Benoît XVI)

Le Maître de la terre

En juin 1906 à Londres, Robert-Hugh Benson écrit un roman d’anticipation au succès immédiat, The Lord of the Word. C’est le pape François qui a attiré mon attention sur cet ouvrage oublié, en conseillant explicitement aux journalistes de le lire pour « comprendre le drame de la colonisation idéologique », lors de sa conférence de presse aérienne du 19 janvier dernier. Ce livre, il en a parlé à plusieurs reprises, comme une œuvre prophétique décrivant l’apostasie de la Modernité.

À LA FIN du XIXe siècle, Robert Benson est un jeune pasteur anglican londonien, ordonné par son propre père, l’archevêque de Cantorbéry, numéro deux de la High Church après le prince régnant. L’abbé Benson est passionné de littérature, mais surtout épris de vérité. Comme beaucoup de ses coreligionnaires, il décide, après une réflexion profonde sur l’unité de l’église et la racine de sa foi, de se convertir au catholicisme. Il est reçu dans l’église romaine en 1903.

Mais sa quête ne s’arrête pas là. L’abbé Benson a des intuitions. Il écrit beaucoup et il écrit bien. Il se passionne pour la fin des temps, l’Apocalypse, et l’Antéchrist, au point de dire, en 1905 : « L’Antéchrist commence à m’obséder. Si jamais je l’écrit, quel livre ce sera ! » Ce sera le Maître de la Terre, un roman passionnant qui raconte les derniers temps, la lutte de l’Église, cernée de toute part, et donc les dernières heures de ce monde, sous l’angle de la lutte eschatologique acharnée du bien et du mal, où la terre des hommes, portée par un humanitarisme sans Dieu, devient une préfiguration des enfers.

Seuls résistent les catholiques

L’Adversaire emporte des victoires en trompe-l’œil. L'ennemi qui lui résiste est l’Église, insoumise à l'ordre politique. Par leur seule présence, les catholiques, dont certains tombent dans le piège de la violence ou celui du reniement, s’opposent à l’idolâtrie du pouvoir politique infini, à la chosification de l'homme, à la suppression des frontières, au culte de la technique et du progrès liberticide…

Et tandis que monte l’unification du monde parfait et le mythe de la paix perpétuelle, dans une étrange convergence du marxisme et de la maçonnerie, les victimes s’accumulent : la foule en délire massacre les empêcheurs d’euthanasier en boucle, le peuple des saints restés fidèles à la vérité qui protège la liberté, au Christ dans les tourments.

Le héros est un prêtre catholique anglais, Percy, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Julien Felsenburgh, un faux messie, homme politique adulé par des peuples du monde entier en des termes dont l’Église n’use que pour parler de Dieu. Le roman atteint son point culminant lors de la rencontre inéluctable entre les deux hommes, image rencontre entre la vie et la mort, le bien et le mal, la vérité et le mensonge, l'amour et la haine, le Christ et Satan :

« [Percy] voyait devant lui, s’offrant à son choix, les deux cités de saint Augustin. L’une était celle d’un monde né de soi-même, s’organisant soi-même et se suffisant à soi-même, d’un monde interprété par des forces socialistes, matérialistes, hédonistes, et se résumant enfin dans Felsenburgh. Et quant à l’autre monde, Percy le voyait déployé sous ses yeux, lui parlant d’un Créateur, d’une création, d’un but divin, d’une rédemption, d’une réalité transcendante et éternelle, dont tout avait jailli et où tout aboutissait. L’un de ces deux hommes était le vicaire de Dieu, et l’autre un imposteur, l’ennemi de Dieu… » (p. 173).

Le mépris et l’ignorance

La troisième figure du roman est un homme politique anglais, Olivier, fidèle aux idées socialistes et relativement indifférent aux appels de sa conscience quand il s’agit de prévenir la violence des masses dressées contre les minorités chrétiennes. On pense naturellement aux chrétiens aujourd’hui, persécutés dans le monde entier comme aux premières heures du christianisme, et dont la seule évocation en Occident passe pour un acte militant.

L’idéal d’Olivier se nourrit de contradictions que sa femme Mabel, avec une apparente naïveté, soulève au fil du roman. Mais le succès politique est la seule mesure de ses actes. Si sa brillante médiocrité suscite la pitié plus que la haine, son rôle n’en est pas moins tristement décisif car ses prérogatives d’élu l’aide à soutenir le pouvoir destructeur de Julien Felsenburgh.

Olivier méprise les chrétiens, sans bien connaître leur religion. Il ne voit dans l’Église qu’une instance politique résistant aux projets anthropologiques du Pouvoir. Sa destruction était donc inéluctable :

« C’était un acte de châtiment judiciaire, regrettable, mais inévitable. Dans les circonstances présentes, la paix ne pouvait être assurée que par l’emploi de procédés de guerre — ou plutôt, toute guerre ayant désormais disparu, par des procédés de rigoureuse justice expéditive. Les catholiques s’étaient montrés les ennemis déclarés de la société ; celle-ci avait le devoir de se défendre et de garantir, à tout prix, la sainteté de l’existence humaine. Olivier avait écouté tout cela sans rien dire » (p. 255).

Trompeuse philanthropie

Quant à cette fameuse « colonisation idéologique » dont parle le pape François, comment ne pas faire le rapprochement entre l’exemple qu’il donne de cette école qui, il y a vingt ans, ne put recevoir des fonds que contre l’emploi d’un manuel enseignant la théorie du genre, avec la générosité philanthropiques des loges maçonniques évoquées dans le roman :

« Ce soir-là, au dîner des prêtres, il y eut un grand entretien sur l’expansion extraordinaire de la franc-maçonnerie. Cette expansion durait depuis déjà bien des années, et les catholiques avaient toujours parfaitement reconnu ses dangers. C’avait été, d’abord, au début du vingtième siècle, l’assaut organisé par les francs-maçons contre l’Église de France ; et ce que l’on avait soupçonné était devenu une certitude, lorsque, en 1918, le père Jérôme, ex-francs-maçons devenus moine dominicain, avait fait ses révélations sur les secrets de la maçonnerie. Mais, ensuite, le père Jérôme était mort, tout naturellement, dans son lit : et ce fait avait beaucoup contribué à rassurer l’opinion publique. Puis s’étaient produites les splendides donations faites par des francs-maçons, en France et en Italie, à des hôpitaux, des orphelinats, et autres institutions charitables ; et ainsi, une fois de plus, les soupçons avaient commencé à se dissiper. De nouveau, la majorité des esprits “raisonnables” avaient eu l’impression que la franc-maçonnerie n’était rien qu’une grande société philanthropique » (p. 59-60).

 Comprenne qui pourra

Il ne s’agit que d’un roman, mais si le pape en conseille la lecture, c’est pour saisir un processus, exposé à travers un exemple. Comprenne qui pourra…

De ce roman d’anticipation lu dans la foi, d’une étrange actualité — la première étape de ce gouvernement mondial de la perfection pensé en 1907 est l’Europe politique — se dégage pourtant une espérance comme « désespoir surmonté ». La vérité romanesque de Benson n’est pas politique, mais spirituelle et morale. Ses hommes d’Église persécutés appartiennent au Royaume des cieux, ils gardent la paix parce qu’ils ne sont pas du monde. Dans l’épreuve, car ils sont dans le monde, leurs cœurs ne vibrent qu’aux promesses d’un amour éternel.

Axel Rokvam

En savoir plus :
Le pape François explique la colonisation idéologique (vidéo)

maitre-de-la-terre

Robert Hugh Benson
Le Maître de la terre
Traduit de l’anglais par T. de Wyzewa
 1e édition, Perrin, 1910

 

Disponible en français aux éditions Téqui :

Benson-Téqui

Le Maître de la terre
La crise des derniers temps
Texte intégral
Editions Téqui
15 €
Commande en ligne

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

Entrez votre adresse mail

Fourni par FeedBurner

Partager cet article

Repost0
8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 22:58
Pèlerinage spirituel au mont Saint-Michel

Les chemins du mont Saint-Michel

Qui sont les pèlerins ?
« Les marcheurs de la foi » ont tracé un réseau de chemins convergeant vers le Mont-Saint-Michel et reliant entre eux les grands sanctuaires de la Chrétienté.

Le bourdon à la main, revêtus d’une large pèlerine et d’un chapeau les protégeant des intempéries, les pèlerins se reconnaissaient à la coquille, emblème commun au sanctuaire de Galice.

Seuls ou en groupes, les pèlerins recevaient l’hospitalité des établissements religieux jalonnant les chemins (hôtels-Dieu, abbayes, prieurés…) ou couchaient à l’auberge s’ils en avaient les moyens.

Après une traversée des grèves pleine de périls, ils montaient la rue bordée d’auberges et de boutiques, jusqu’aux portes de l’abbaye.

Puis leurs dévotions achevées, ils repartaient après avoir acheté dans les échoppes du village chapelets, rubans et enseignes, souvenirs de leur pèlerinage accompli.

L'association Les chemins du Mont Saint Michel vous donne de nombreux renseignements pour planifier votre pèlerinage.

Traversée spirituelle de la baie

Christophe Pailley et sa femme, guide des traversée spirituelles de la baie du mont Saint-Michel. Au-delà du rappel des règles de sécurité, Nicole et Christophe Pailley cherchent le moyen de faire vivre une authentique expérience spirituelle aux marcheurs qui les accompagnent.

 

Avez-vous une façon différente de guider l’un et l’autre ?

Nicole Pailley : Avec Christophe, lorsque nous avons lancé la Traversée spirituelle de la baie, nous avons établi une trame sobre pour nos traversées avec sept pauses et pour chacune une introduction, une lecture, une prière et un chant : comme un chemin de croix avec stations mais en plus gai ! Si le groupe s’y prête, on peut proposer de dire un chapelet. Mais chaque mot compte, donc en ce qui me concerne, j’essaie de rester fidèle à la trame.

Christophe Pailley : Nous encourageons les prêtres à compléter nos propos s’ils le désirent. Parfois les groupes prévoient leur propre animation. On en parle avant. On n’impose rien. Nous avons souvent remarqué que les prêtres nous délèguent l’animation : ils sont alors plus libres pour vivre pleinement leur pèlerinage. Surtout nous privilégions l’un et l’autre le silence, nous encourageons les pèlerins à profiter de ce temps particulier qui leur est donné, à contempler la création, à marcher vers la Jérusalem céleste dans la paix… Tout est biblique dans la baie.

N. P. : Les pèlerinages font du bien, je vois les gens touchés dans leur foi.

La traversée de la baie peut-elle s’avérer périlleuse ?

C. P. : Traverser la baie n’est jamais anodin. C’est un immense espace mouvant en raison des marées qui modifient les lieux. On donne des consignes de sécurité strictes, comme les guides de montagne le font. La première étant de bien suivre le guide, de ne jamais s’éloigner de lui. La météo n’est pas toujours clémente, l’hiver en particulier où la plus grosse difficulté reste les sables mouvants.

N. P. : Oui, il m’est arrivé de souffrir pendant une traversée mais cette souffrance a toujours du sens pour les pèlerins que nous sommes. La traversée que nous proposons est un pèlerinage, comme celui de la vie, avec ses joies, ses peines et ses difficultés. Même si les conditions météorologiques sont pénibles, nos marcheurs ne sont jamais déçus !

Christophe et moi nous leur racontons souvent l’histoire du miracle de Péril. La légende dit qu’en 1011, un groupe de pèlerins se rendait au Mont-Saint-Michel quand il fut surpris par la soudaine montée des eaux près de l’îlot de Tombelaine. Parmi eux se trouvaient une femme enceinte près de son terme, et son mari. Elle supplia ce dernier de l’abandonner et de se sauver. Quand la baie fut de nouveau libérée des eaux, son mari partit à la recherche de la dépouille de sa femme. Il la trouva sur un banc de sable, berçant un petit garçon à qui elle avait donné naissance. Elle raconta que seule dans les sables, elle avait prié de toute sa ferveur saint Michel afin qu’il lui vienne en aide. Elle appela son enfant miraculé Péril. C’est pour cela que l’on parle du Mont-Saint-Michel au péril de la mer.

Nicole, vous êtes particulièrement attentive aux femmes, aux mères de famille…

N. P. :Depuis des années, aux alentours du 10 juin, je suis demandée par un groupe de mères de famille pour une traversée en lien avec Notre-Dame-de-Grâces de Cotignac, dans le Var. C’est un pèlerinage que j’apprécie énormément, qui me touche en tant qu’épouse et mère. Nous présentons nos intentions de prière pour nos conjoints, nos enfants. Nous confions à la Sainte-Famille notre vocation de femme, notre vie familiale, nos désirs d’enfant. C’est un temps fort dans notre vie.

Avez-vous de nouveaux projets ?

N. P. :Dans la lignée des soirées dansantes que j’avais organisées à la paroisse de Saint-Germain-des-Prés à Paris, il y a trente ans, nous proposons le 18 août notre première traversée spéciale pour célibataires. Et en mai 2018, tout un week-end est prévu avec pèlerinage, messe et soirée dansante dans une grande maison avec un beau parquet de bal…

Des traversées spirituelles

Christophe et Nicole Pailley proposent tout au long de l’année des traversées spirituelles ainsi que des sorties conviviales et privatives pour groupes déjà constitués d’avril à fin octobre (conditions estivales) et de novembre à janvier (conditions hivernales).

Pour les tarifs, les consulter.

La marche compte de sept à quatorze kilomètres selon le lieu de départ et comporte des traversées de fleuves ; un bon état de santé est donc requis.

Rens. : http://traverseespirituelle.monsite-orange.fr

Contact :02.33.60.95.71 et traversee–spirituelle@orange.fr

Un autre guide pour une traversée commentée avec évocation de la dimension spirituelle 

François LAMOTTE D’ARGY
Tél : 02 33 48 93 38 / 06 46 17 75 13
info@traversee-montsaintmichel.com

Guide indépendant de la baie.

Commentaire Nature, Histoire et animation spirituelle. Départs matinaux possibles pour vous rendre à la messe en pèlerins
 

De nombreux guides de la baie proposent des traversées de la Baie avec différentes thématiques : nature, familles, lever du soleil ....

M. Romain PILON
Tél : 06 74 28 95 41 

romainpilon@hotmail.fr

Pour une découverte authentique et en conscience de cette baie des migrateurs : sorties uniquement commentées (français et anglais) et à thème : de nuit, ornithologie, mammifères marins, ludique..

Chemins de la baie 
Tél : 02 33 89 80 88  

34 rue de l’Ortillon 50530 Genêts

cheminsdelabaie@wanadoo.fr 

Guide-conférencière du mont Saint-Michel 

Amélie Saint James

Passionnée par l'histoire et ce lieu plein de mystique elle y exerce le beau métier de guide conférencière. Car, on ne parle bien que de ce que l'on aime...
Depuis qu'elle vit dans cette région, elle a eu à cœur de la découvrir pour elle et pour la faire découvrir à d'autres.

D'autres propositions sur le site de l'office du tourisme du Mont Saint Michel

Le prieuré du mont Saint-Michel

Festival de musique du Mont-Saint-Michel et sa baie 

Via aeterna est la première édition du Festival de musique du Mont-Saint-Michel et sa baie, lancé du 21 au 24 septembre 2017 par Bayard sous la direction artistique de René Martin, fondateur de la Folle Journée de Nantes.

Plus de 20 scènes accueilleront 300 concerts classiques, des randonnées spirituelles et musicales, conférences, animations pour enfants. 

Accueil des fraternités de Jérusalem

Voir aussi 

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

Entrez votre adresse mail

Fourni par FeedBurner

 

Partager cet article

Repost0
7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 22:55
Art forestier - 1

Je vous propose une oeuvre du sculpteur de la nature Spencer Byles pour rêver et méditer.

Totalement dévoué à son art, le sculpteur Spencer Byles a passé un an dans les forêts de Villeneuve Loubet, Mougins, et dans celles entourant son domicile de La Colle Sur Loup, pour y créer de superbes sculptures à partir de matériaux naturels trouvés dans les bois.

Avec ces matériaux organiques, il s’est efforcé de créer des œuvres d’art pouvant totalement se fondre dans leur environnement naturel.

Le projet de Byles est volontairement très mystérieux et secret : le seul moyen d’admirer ses sculptures, c’est de les découvrir soi-même en explorant les bois, ou bien d’avoir accès à ses photos personnelles.

J’imagine que se promener dans les bois, et découvrir soudain une structure aussi extraordinaire, doit être une expérience magique.

L’une des qualités les plus admirables de son travail est sa nature temporaire.

En effet, ces œuvres ne sont pas conçues pour durer, et chaque sculpture finira éventuellement par être de nouveau absorbée par son environnement naturel, à partir duquel Byles l’a créée.

Et c’est précisément ce retour à la nature qui confère à ces œuvres organiques une telle portée poétique et philosophique. 

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

Entrez votre adresse mail

Fourni par FeedBurner

Partager cet article

Repost0