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8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 20:27

 

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8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 11:10
Solennité de la Théophanie en ligne ou replay dimanche 9 jancier
En direct ou en replay dimanche 9 janvier
 
A 10h au monastère Sainte-Présence
 
à 10h30 à Béthanie
 
Et aussi
Homélie de P Francis pour l'Epiphanie
 
Deux sessions à offrandes libres le WE du 15 et 16 janvier (Lettres hébraïques et Chanter les psaumes)
 
Lettre de Béthanie n°185

" Si tu crois comprendre, c'est que tu n'as rien compris. Mais si tu comprends que tu n'as rien compris, c'est que tu commences à comprendre." Aphorisme Zen "Va au-delà et sache que tu ne sais pas..." Saint Grégoire de Nysse Alors allons-y ! et que vive 2022... Dans la paix du Seigneur, les vagues de la dissipation se calment et l'âme se repose

Epiphanie à Béthanie et baptême de Loukas

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Mon Seigneur me dit

Prière de LydielBlog Seraphim Mon Seigneur me dit Écoute ma voix que te mène vers l’éveil Dans la nuit que t’entoure vois Ma Lumière comme un phare Qui te montre le chemin Prends ma Main et lève-toi de cette Couche d’ombre dans laquelle tu vis Puise dans mon regard d’Amour La force de sortir du puits de la nuit Laisse ton sourire fleu

Le rôle des saints dans nos vies chrétiennes

En grandissant en tant que luthérien, je croyais toujours que la vénération des saints par les catholiques romains et les chrétiens orthodoxes était une forme d'idolâtrie. Ils étaient idolâtres parce qu'ils « adoraient les saints ». Ce culte des saints était une pierre d'achoppement majeure pour la plupart des protestants, car le culte n

Graine de conscience : "Noël"

Où commence le ciel, où finit la terre, dans un regard d’enfant ? Noël, est-ce la fête de la dinde ou de l’incarnation ? Des sapins multicolores ou de l’étable nue ? Faut-il célébrer la fête par le vide ou par le cotillon ? S’interroger ainsi, c’est de nouveau se prendre aux pièges des dualismes et des culpabilisations, alors que

Session LA LETTRE, CHEMIN DE VIE suivant l’enseignement d’Annick de Souzenelle

Icônes du Verbe de Dieu, les lettres hébraïques Image : Christian Mironi https://mironiimagiste.com/ impriment aux mots l'énergie de leur modèle, l'énergie du Verbe qui informe le corps de la création et donc aussi chacun d'entre nous. De Aleph / א à Taw / ת, vingt-deux lettres tracent un chemin, le chemin de notre Nom, participant du NOM

Apprendre à chanter les psaumes pour illuminer le quotidien (15 et 16 janvier)

Pratique et thérapie des psaumes Psalmodier construit l’homme intérieur, donne à son corps le juste espace, nettoie le psychisme et fait reposer la Parole de Dieu dans le coeur. Nous apprendrons à chanter les Psaumes afin d’illuminer et transformer notre quotidien. Nous découvrirons le timbre de notre voix dans une lecture attentive du cor

Être de lumière dans le ciel

Photos de Lydie S'abonner au Blog Seraphim Cliquer ICI

La mission du chef de choeur

Ce chœur laïc du monastère Sainte Elisabeth est un chœur d’hommes qui a toujours chanté sur un ou deux tons. Cela s’expliquait auparavant par les capacités musicales limitées de ses chantres, mais aujourd’hui la situation est toute différente. Beaucoup de changements se sont passés en une période assez courte. Les changements ont co

Humour

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7 janvier 2022 5 07 /01 /janvier /2022 21:07

Le Christ aime l'enfance

Lorsque les trois mages eurent été conduits par l'éclat d'une nouvelle étoile pour venir adorer Jésus, ils ne le virent pas en train de commander aux démons, de ressusciter des morts de rendre la vue aux aveugles, ou la marche aux boiteux, ou la paroles aux muets, ni d'accomplir quelque acte relevant de la puissance divine ; non, ils virent un enfant gardant le silence, tranquille, confié aux soins de sa mère ; en lui n'apparaissait aucun signe de son pouvoir, mais il offrait à la vue un grand prodige, son humilité.

Aussi le spectacle même de ce saint enfant auquel Dieu, Fils de Dieu, s'était uni, présentait aux regards un enseignement qui devait plus tard être proclamé aux oreilles, et ce que ne proférait pas encore le son de sa voix, le simple fait de le voir faisait déjà qu'il l'enseignait.

Toute la victoire du Sauveur, en effet, victoire qui a subjugué le diable et le monde, a commencé par l'humilité et a été consommée par l'humilité.

Il a inauguré dans la persécution ses jours prédestinés, et les a terminés dans la persécution ; à l'enfant n'a pas manqué la souffrance, et à celui qui était appelé à souffrir n'a pas manqué la douceur de l'enfance ; car le fils unique de Dieu a accepté par un unique abaissement de sa majesté, et de naître volontairement homme et de pouvoir être tué par les hommes.

Si donc, par le privilège de son humilité, le Dieu tout-puissant a rendu bonne notre cause si mauvaise, et s'il a détruit la mort et l'auteur de la mort, en ne rejetant pas tout ce que lui faisaient souffrir ses persécuteurs, mais en supportant avec une suprême douceur et par obéissance à son Père les cruautés de ceux qui s'acharnaient contre lui ; combien ne devons nous pas nous-mêmes être humbles, combien patients, puisque, s'il nous arrive quelque épreuve, nous ne la subissons jamais sans l'avoir méritée !

Qui se fera gloire d'avoir le cœur chaste ou d'être pur du péché ?

Et, comme le dit saint Jean : « Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous abusons, et la vérité n'est pas en nous.»

Qui se trouvera si indemne de fautes qu'il n'ait rien en lui que la justice puisse lui reprocher, ou que la miséricorde doive lui pardonner ?

Aussi toute la pratique de la sagesse chrétienne, bien-aimés, ne consiste ni dans l'abondance des paroles, ni dans l'habileté à disputer, ni dans l'appétit de louange et de gloire, mais dans la sincère et volontaire humilité que le Seigneur Jésus-Christ a choisie et enseignée en guise de toute force, depuis le sein de sa mère jusqu'au supplice de la croix.

Car un jour que ses disciples recherchaient entre eux, comme le raconte l'évangéliste, « qui, parmi eux, était le plus grand dans le Royaume des cieux, il appela un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et dit : En vérité, je vous le dis, si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux.»

Qui donc se fera petit comme cet enfant là, voilà qui sera le plus grand dans le Royaume des Cieux.

Le Christ aime l'enfance qu'il a d'abord vécue et dans son âme et dans son corps.

Le Christ aime l'enfance, maîtresse d'humilité, règle d'innocence, modèle de douceur.

Le Christ aime l'enfance, vers elle il oriente la manière d'agir des aînés, vers elle il ramène les vieillards ; il attire à son propre exemple ceux qu'il élève au royaume éternel."

Saint Léon le Grand,  Sermons : VII pour l’Epiphanie, 2 – 3.

Comment connait on le prénom des rois mages ?

Gaspard, Melchior, Balthazar...

Que signifient ces noms des mages venus d'Orient, que dévoilent-ils de ceux qui les portent, et à quoi nous invitent-ils ? 

Lorsque saint Matthieu raconte la visite « des mages venus d’Orient » (Mt 2), il ne précise pas leur nom.

Ce n’est que vers la fin du XIIIe siècle que Jacques de Voragine, dans sa Légende dorée, évoque le prénom des mages : Gaspard, Melchior et Balthazar.

Mille trois cents ans après leur visite à Bethléem, voilà qui paraît un peu suspect.

Ces prénoms sont soit des surnoms, soit des noms conservés par la tradition orale

Dans la tradition biblique, le nom est très important, car il dit quelque chose de la personne, il « parle » de celui qui le porte.

Quand c’est Dieu qui le donne, le nom renvoie le plus souvent à la mission (Abraham, Jean Baptiste, Jésus).

Quand ce sont les hommes, le nom dévoile une caractéristique. Ainsi en est-il des noms prêtés aux rois mages.

Des surnoms significatifs
Gaspard signifierait en hébreu : « Celui qui possède un trésor » ou en latin : « Celui qui vient voir ». Voilà qui irait bien à un roi mage.

Melchior viendrait de l’hébreu melech qui signifie « roi ». Rien de plus logique !

Balthazar signifierait, dans une langue orientale très ancienne (l’akkadien) : « Le protecteur du roi ». Si on met un « R » majuscule à roi, ça va très bien aussi !

La bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) eut la chance, dans des visions, de suivre les rois mages.

Elle raconte qu’ils étaient bien trois, mais qu’ils s’appelaient Mensor, Sair et Théokéno.

Elle ajoute que Gaspard, Melchior et Balthazar ne sont que des surnoms donnés en fonction du caractère de chacun, le premier signifiant : « Il va avec amour », le deuxième : « Il va doucement », le troisième : « Il unit promptement sa volonté à celle de Dieu » ! Voilà qui est étrange !

Que penser de tout cela ? Rien de spécial ! Ce ne sont que des détails qui ne changent rien au fond de l’histoire. Peu importe leurs prénoms, ces fameux mages venus d’Orient nous invitent à adorer le Messie. 

Famille chrétienne

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