Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 22:05

Voyage au Coeur des Mandalas :

une création de Véronique Mariault

Depuis plusieurs années, et périodiquement, Véronique se consacre à l'élaboration de mandalas évoquant des symboles, des lieux mythiques ou encore des formes géométriques évocatrices. 

Le dôme du Rocher en Israël

Mandala : Le dôme du Rocher

Extrait du blog d'Isabelle Mariault 

Extrait du blog d'Isabelle Mariault

 
_________________________________________________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog :

 

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 22:52
J'ai vu l'amour et la souffrance

J'ai vu l'amour et la souffrance
Danser dans le jour décroissant,
Et chanter un hymne de louange
Au Dieu qui leur avait donné le  " la ".

Je me suis approché, étonné de voir
L'amour aimer la souffrance,
Et la souffrance aimer l'amour. 

Comment pouvaient-ils se tenir par la main
Et s'aimer ainsi ?

Je les connaissais déjà bien l'un et l'autre,
Lui, si beau, elle, si laide.

Je me suis approché,
Etonné, je vis que la souffrance avait changé de visage.

Elle n'était plus laide,

Une beauté radieuse resplendissait sur son front rayonnant,
Une harmonie sereine flottait tout autour d'elle.

Surpris, j'ai tourné les yeux vers l'amour,
Et je le vis si beau, lui aussi,
D'une beauté si radieuse que j'en fus ébloui.

Une lumière qui n'est pas de ce monde régnait.

Alors, attentif, je restai immobile
Et j'entendis la souffrance dire à l'amour:
« Ne me quitte pas, toi qui m'as appelée;
Je sais que sans toi je serais laide.

Dis-moi que tu ne me quitteras jamais,
J'ai peur de me retrouver seule. »

Et l'amour répondit, d'une voie en qui résonne l'éternité:
«  Ne crains rien, petite souffrance.

Ne sais-tu pas qu'avec toi moi aussi je suis plus beau ?
Bien que les mortels qui me voient sans toi, 
Ne puissent imaginer que la splendeur de mon visage
Puisse encore s'accroître.

Oui, ma souffrance, je t'aime
Parce que tu achèves ma beauté
Et que, seule, tu sais la conduire à la perfection,
Si pleine de lumière et de joie. »

Longtemps, je restai devant cette scène,
Puis je m'enhardis et demandai
A la souffrance et à l'amour de me prendre avec eux.

Ils me mirent dans leurs bras 
Et me prirent comme un enfant.

Toujours, toujours je serai pauvre,
Toujours je chanterai avec eux
Un hymne de louange à Dieu
Qui nous a fait don de sa grande Vie de Seigneur,
Dieu de grande source, Dieu de plénitude.

Dieu qui nous a uni, tous les trois, nous a fait Un.

Venez tous, venez tous avec nous,
L'hymne sera si pur et si léger
Qu'il montera d'un coup d'aile au plus haut des Cieux
Pour s'unir au chant de tous les anges.

Abbé Pierre.

Extrait de l'entretien des Propos recueillis par Gilles Van Grasdorff, dans l'Echo illustré magazine No 28, du 17 juillet 1993.
                                                                                                             

 
_________________________________________________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog :

 

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 17:00
La Lettre de Béthanie N°125

Chers Amis,

Dans le courant du mois d’août, nous allons célébrer la fête de l’Assomption de Marie, Mère de Dieu. Marie est mystérieusement présente dès le début de la Bible dans le livre de la Genèse sous le figure de d’une échelle qui relie la terre et le ciel et sur laquelle les anges montent et descendent.

La pierre que mit alors Jacob sous sa tête, c’est le Christ, la Parole qui permet à Marie de relier la terre et le ciel, c’est Yeshoua qui est Dieu et qui est homme. Et la terre qu’Il nous donne, à nous et à notre descendance, comme dit le texte, c’est la Jérusalem céleste, cet état d’union nuptiale entre le divin et le terrestre, où les anges, c’est-à-dire les énergies divines circulent librement, montent et descendent l’échelle.

Quand Dieu nous dit : « Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras et te ramènerai en ce pays, car je ne t’abandonnerai pas tant que je n’aie accompli ce que je t’ai promis. » c’est alors Dieu avec nous, Emmanuel, qui vient chercher la brebis perdue, sa bien-aimée, sa création, perdue en Eve et retrouvée en Marie.

A la fin de la Bible, dans le texte de l’Apocalypse, le livre du dévoilement, Marie est dévoilée comme un signe pour l’humanité et elle est présentée comme une femme enceinte criant dans les douleurs de l’enfantement. Je sais qu’on a souvent voulu que Marie accouche sans douleur.

Personnellement je n’étais pas là, et je ne suis pas une femme, il m’est donc difficile d’avoir une opinion tranchée, mais peut-être qu’étant dans ce « oui » total, elle n’a effectivement pas opposé de résistance à ce don qu’était son enfant, et qu’étant dans le souffle, l’Esprit-Saint, elle a pu vivre cet accouchement comme une expiration, non sans effort certes, mais peut-être sans douleur.

Par contre ce que je sais, ce dont je suis sûr, c’est que le véritable accouchement de Yeshoua par Marie, ce n’était pas à Bethléem, mais à Jérusalem ; ce n’était pas dans une grotte, mais sur une montagne, le Golgotha, c’était au pied de la croix où la Parole, celle qu’elle gardait dans son cœur, était crucifiée.

Cet accouchement-là, lui, il n’a pas été sans douleur. Voir son Fils sur une croix, agonisant, fut à la fois un accouchement et une mort, qu’elle a vécu sans doute dans l’horreur mais qu’elle a su transformer en puissance de résurrection, par l’acceptation active qu’est la louange : « Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit est ravi de joie en Dieu mon Sauveur. »

Mystère douloureux et glorieux, mystère de mort et de résurrection, le mystère marial est immense ! Devant lui nous ne pouvons, à la fin, que nous taire et en faire l’expérience, puis finalement dire comme le patriarche Jacob dans le livre de la Genèse, dans un frémissement : « En vérité, YHVH est dans ce lieu et je ne le savais pas. Que ce lieu est redoutable ! Ce n’est rien de moins qu’une maison de Dieu et la porte du ciel. »

Je vous dis toute mon amitié en Christ, à bientôt !

Père Pascal

Télécharger la Lettre en format PDF Cliquer ICI

 
_________________________________________________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog :

 

Partager cet article
Repost0