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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 23:59
SAINT CHARBEL … L’INTEMPOREL

Un livre inédit par le père Hanna Skandar

 

«  Actuellement, le grand moyen de la mission, ce n’est pas la discussion : les gens n’y croient plus. Ce ne sont même pas les œuvres ! Le grand moyen, c’est le témoignage de quelqu’un qui est possédé et pris par Dieu, qui par ses attitudes, par ses paroles, laisse voir Dieu, laisse apparaître Dieu, montre ce que Dieu peut faire dans une vie. » 

 

Ce propos du père Marie-Eugène de l’enfant-Jésus résume à lui seul la vision du père Charbel qui est de servir le Christ au quotidien.

 

Youssef Antoun Makhlouf, qui prendra en religion le nom de Charbel, naît le 8 mai 1828 à Béqaa Kafra. Ses parents lui donne très tôt une éducation chrétienne très pieuse.

 

Et dés son plus jeune âge, il a toujours avec lui un livre de prière. Il prie, se confesse et communie fréquemment. Ainsi est-il déjà considéré par les gens du village comme «  le saint » .

 

En préface, Mgr Georges Abou Jaoudé nous avertit : «  La vie extraordinaire  de Saint Charbel échappe à toute logique humaine et suscite étonnement et questions. Etait-il normal qu’un homme se dépouille radicalement de son humanité et de ses émotions pour vivre comme s’il était dans un autre monde ? » 

 

Qui pouvait, en dehors du père Hanna Skandar, offrir aux lecteurs un portrait aussi saisissant d’humanité. Sa plume géniale est à chaque page empreinte de lumière.

 

Ces 277 pages sont vraiment tournées vers le Ciel. Si nous essayons de comprendre et d’interpréter la conduite de Saint Charbel selon notre logique humaine, nous serons incapables de le rejoindre.

 

Ainsi l’auteur nous laisse-t-il face à face avec Charbel, de vivre avec lui, et en son temps.

 

Ce livre ne peut laisser indifférent, il faut le lire, le relire, dans un monde où règne l’indifférence et le mépris, saint Charbel y oppose son obéissance et son humilité qui fait sa grandeur devant l’éternel.

 

Ce grand saint libanais attire toujours vers lui les gens de tout âge, et de toute classe, sans distinction de  religion, ni de condition.

 

Ce livre comporte un grand chapitre intitulé «  les paroles de Saint Charbel » .

 

Une m’a particulièrement ému : «  Mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. Au coeur de la souffrance apprendre l’espérance. » 

   

Eric Muth

Extrait de SAINT CHARBEL...L’INTEMPOREL. Brillantes Editions

 

SOYEZ DES MOINES AU COEUR DU MONDE, MÊME SI VOUS N’EN PORTEZ PAS L’HABIT

 

Les bons chrétiens aujourd’hui se taisent trop souvent . Le déclin de la Foi ne serait pas allé aussi loin dans notre Eglise si l’on était intervenu plus fermement contre cette interminable modernisation ! Oui la peur de l’Homme est grande aujourd’hui.

 

Et si chacun faisait l’apprentissage du Ciel par l’intercession de Saint Charbel ?

 

Le Christ nous rend libre encore faut-il lui donner la place qu’il mérite dans notre coeur, dans notre corps, dans notre âme. Au XXIème Siècle il est grand temps de  ressentir le besoin que Dieu existe, et que sans lui nous ne pouvons rien faire.

 

Rappelez-vous la très belle phrase du philosophe Sénèque : ‘ En suivant le chemin

qui s’appelle plus tard, nous arrivons sur la place qui s’appelle jamais.’

 

Et cette maxime qui retient toute mon attention : ‘ Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; qui ne veut rien faire trouve une excuse ‘ (proverbe Arabe )

 

Prier Saint Charbel c’est naître ! Faites une neuvaine et votre vie sera transformée. Tout homme est une flamme créée par notre Seigneur pour éclairer le monde. Toute sa vie Saint Charbel a prié pour nous obtenir un peu de paradis.

 

C’est un devoir pour l’humanité d’essayer au moins d’être meilleur. ‘ Celui qui comparaît devant le Seigneur vide d’amour mourra de honte. ‘ (extrait de Saint Charbel… L’Intemporel )

 

Ne vendez pas vos âmes dans les marchés de ce monde. La méditation consiste à contempler les choses comme elles sont et non pas comme tu les conçois.

 

Environ 16000 miracles sont attribués à Saint Charbel.

 

Au Liban tous les 22 de chaque mois une foule immense se presse au monastère d’Annaya pour le prier, l’invoquer, le supplier, et ce grand Saint est toujours au rendez-vous des plus faibles, des oubliés.

 

Saint Charbel sait lire dans toutes les âmes et il intercède souvent auprès de Dieu.

 

Ce livre que vous avez entre les mains et la clé pour obtenir des grâces chaque page recèle une goutte de lumière, lisez le jusqu’au bout , la Sainteté n’est pas une chance, la Sainteté est un choix.

Le 22 novembre chaque paroisse maronite en France organisera une Messe et une veillée de prière avec adoration du Saint Sacrement. 

Se procurer l'ouvrage

Le livre " SAINT CHARBEL...L'INTEMPOREL "  est vendu à un prix spécial pour l'instant ( 15 € au lieu de 18 €) + 3 € de frais de port.

Il est possible de se le procurer sur le site " Livres en famille " ou à Eric MUTH  12, avenue du Poujeau
 33600 PESSAC.

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 23:58

Le Prix de la fraternité. Retrouver ce qui nous unit

de Guillaume de Tanoüarn

Tallandier, 334 p.

La fraternité est souvent invoquée comme un remède politique aux maux de notre société. Pourtant, elle ne se décrète pas.

Sur quoi donc la fonder ? comment la construire ?

C’est à ces questions que tente de répondre cet essai.

Le père Guillaume de Tanoüarn, transfuge de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, et cofondateur de l’Institut du Bon-Pasteur en communion avec Rome, fait ici œuvre de philosophe.

Pour exister, la fraternité a besoin d’une foi « capable de fédérer ceux qui s’y rattachent », soutient-il. « Non pas une foi confessionnelle ou cultuelle. Ni une foi surnaturelle. Une foi humaine, qui est absolument naturelle », et sans laquelle l’appel à la fraternité ne peut que retentir dans le vide. Pour exister, la fraternité a besoin d’une « transcendance commune qui la fonde et la garantisse ».

Cette conviction de départ amène le père de Tanoüarn à revenir aux classiques de la philosophie politique moderne pour les interroger « sur les chances que possède la fraternité de se développer dans leur monde à chacun ».

Son parcours débute avec les premiers penseurs du libéralisme, Adam Smith et Mandeville, invitant à découvrir ce qui les distingue, au-delà de l’éloge de l’individu. Le premier croyait « à un ordre transcendant les individus, au sein duquel les injustices doivent peu à peu se résoudre ou se résorber », alors que pour le second, « au contraire, l’ordre se réalise de lui-même, mécaniquement sans aucune prétention morale ».

« Chez Mandeville, il n’y a plus de grâce. L’égoïsme reste seul », résume le philosophe. Il poursuit la même démarche en comparant Hobbes et Rousseau, Voltaire et Diderot pour montrer qu’au-delà des apparences ces couples de penseurs ne cultivent pas les mêmes valeurs. De fait, leur monde respectif ne donne pas les mêmes chances à la fraternité.

Mais la réunion des conditions d’existence de la fraternité ne suffit pas à garantir son existence ! Il faut faire un pas en amont, et s’interroger sur ce qui « fonde la possibilité, au-delà des rivalités et des désirs contradictoires, d’une véritable fraternité humaine » indépendante des liens du sang.

Et c’est chez Augustin que le philosophe dit trouver la « ressource intérieure » commune à tous, à partir de laquelle « peut s’élaborer humainement une fraternité politique ».

De l’évêque d’Hippone, un des rares théologiens « vraiment existentiels dont le message (…) reste accessible à tous au nom de cette existence commune », l’auteur retient la défense d’une foi naturelle dans le bien, un appel à « bien faire le bien » qui retentit dans la conscience de chacun, et qui est à l’origine d’une préférence pour la bienveillance sur le chaos qui se manifeste encore aujourd’hui :

« Il est frappant de constater que notre époque, qui semble avoir voulu se séparer définitivement du christianisme, a gardé cette valeur du service, comme un signe évident du bien.

Qu’est-ce que servir, sinon mettre quelque chose au-dessus de soi ? », relève Guillaume de Tanoüarn.

La réflexion se poursuit avec saint Thomas, « le premier théoricien de la fraternité », qui aide « à voir clair sur ce premier élan d’amour, sur cette fraternité native qui est en nous et qui attire comme malgré nous notre liberté vers un bien qui nous dépasse ».

Cette connaissance, aussi appelée “loi naturelle”, « est innée et elle n’a rien à voir ni avec l’intérêt ni avec un calcul rationnel du maximum de plaisir des individus. Tel est l’amour naturel, cet attrait pour le bien que chacun perçoit à sa hauteur », résume l’auteur.

La dernière partie du livre quitte « le point de vue de Sirius » pour se demander comment aujourd’hui « bâtir une nouvelle société de croyants » partageant un même élan de vie. Laïcité, multiculturalisme, dialogue des croyants…, les dossiers ne manquent pas où la fraternité est en jeu.

Le propos est toujours intéressant et bien informé, même si tout n’est pas également convaincant. En tout cas, le père de Tanoüarn invite à ne pas faire de la fraternité un slogan : elle exige un effort permanent des uns et des autres pour la raviver.

La tradition philosophique et théologique occidentale peut utilement y contribuer pour le bien de tous. Ce que montre avec brio ce livre.

Dominique Greiner

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 09:30
Jean-Claude Larchet, Les fondements spirituels de la crise écologique, Édition des Syrtes, Genève, 2018, 133 p., 15€.

Jean-Claude Larchet, Les fondements spirituels de la crise écologique, Édition des Syrtes, Genève, 2018, 133 p., 15€.

Les fondements spirituels de la crise écologique : un nouveau livre de Jean-Claude Larchet

Pour ce théologien orthodoxe, la réponse à la crise environnementale et aux inégalités de richesse actuelles n'est pas uniquement politique et économique, elle est aussi fondamentalement spirituelle et morale.

Il rappelle le lien fort entretenu par les différentes confessions chrétiennes avec la nature et leur statut d'autorités morales au sein des mouvements écologiques. 

L’écologie a déjà suscité une abondante littérature, et la dégradation de notre environnement naturel inquiète plus que jamais, d’autant qu’aucune mesure, à aucun niveau, ne l’a jusqu’à présent ralentie.

Loin des discours habituels, la réflexion que nous propose ici Jean-Claude Larchet – bien connu pour ses études sur les diverses formes de maladie et les facteurs spirituels qu’elles impliquent – aborde la question de la « maladie de la nature » et des remèdes qui peuvent lui être apportés sous un angle très original, qui renouvelle notre vision des choses quant aux causes réelles et aux solutions possibles.

La crise écologique prend, selon lui, sa source dans une perte des valeurs et des comportements spirituels qui fondaient traditionnellement les rapports de l’homme et de la nature, et ce n’est donc que dans un retour à ces valeurs et comportements spirituels qu’elle pourra trouver une solution véritable et durable.

L’ « écospiritualité » s’est certes développée ces dernières années, y compris au sein du christianisme, mais avec des dérives inspirées du New Age et menant à un néo-paganisme.

Sur la base de l’Écriture et des écrits des Pères, mais en plongeant la réflexion de ceux-ci par une prise en compte des évolutions sociales et des données actuelles, J.-C. Larchet recentre la réflexion sur les principes fondamentaux du christianisme correctement compris à la lumière de la Tradition orthodoxe, concernant la place de l’homme dans la nature et sa vocation spirituelle par rapport à celle-ci.

Décrivant la situation paradisiaque initiale où les relations harmonieuses de l’homme avec la nature étaient fondées sur une attitude essentiellement contemplative et eucharistique, il explique la raison de la rupture de ces relations, et comment les évolutions de la civilisation occidentale depuis la Renaissance – fondées sur l’humanisme rejetant Dieu, l’individualisme, le naturalisme, le rationalisme et l’idéologie du progrès matériel indéfini –, ont amené à la situation catastrophique actuelle, où les menaces qui pèsent sur la nature mettent en péril l’existence même de l’humanité.

Loin de s’en tenir à ce constat pessimiste, il propose des remèdes radicaux fondés sur un retour aux principes de la cosmologie et de l’anthropologie chrétiennes, mais aussi sur les pratiques éthiques et l’expérience ascétique de la spiritualité orthodoxe.

EXTRAIT DE L’INTRODUCTION :

« De plus en plus de voix s’élèvent pour souligner que si les problèmes écologiques appellent des mesures politiques et économiques urgentes de la part des États, ce n’est que par un changement radical de mentalité et de mode de vie qu’ils pourront trouver une solution profonde et définitive, parce que les problèmes écologiques ont au fond des causes spirituelles – relatives à la façon dont l’homme perçoit et conçoit la nature, entre en relation avec elle et en fait usage – et sont donc tributaires de solutions spirituelles.

C’est là que l’Église orthodoxe, qui a une longue tradi­tion de réflexion (théologique, cosmologique, anthro­po­logique) et de pratique (liturgique et spirituelle) sur la valeur de la création et sur la façon dont l’homme doit entrer et vivre en relation avec elle, peut apporter, dans le cadre de la crise actuelle, des principes qui guident la réflexion et l’action présentes et à venir de tous ceux qui cherchent à sauver la nature.

La réflexion que je propose ici s’inscrit dans la conti­nuité de deux thèmes auxquels j’ai consacré une grande partie de mon œuvre :

Premièrement les maladies de différents ordres et leurs thérapeutiques : d’une part, l’écologie est bien une réflexion sur les maladies de la nature et la façon de les soigner et d’en guérir ; d’autre part, ces maladies de la nature ont leur source dans les maladies spirituelles de l’homme, et la guérison de celles-là dépend au fond de la guérison de celles-ci.

Deuxièmement la pensée de saint Maxime le Confes­seur : il est parmi les Pères de l’Église celui qui a le plus approfondi les questions de la présence de Dieu dans la nature, des relations intimes de tous les êtres créés à Dieu, de la façon dont l’homme peut entrer en relation avec les créatures et à travers elles avec Dieu, et du rôle de médiation que l’homme est appelé à exercer au sein de la création.

La synthèse de ces deux domaines permet de donner à la réflexion écologique la dimension spirituelle pertinente qu’exige son traitement en profondeur sur le plan tant théorique (théologique, cosmologique et anthropologique) que pratique (éthique d’une part, au sens étymologique de bon mode de vie, et ascétique d’autre part, au sens large de lutte contre les passions destructrices et au sens étroit de capacité d’autolimitation et de sage sobriété). »

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