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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 19:30

 ODILE eut pour père Adalric (ou Athic, connu sous le nom tudesque d’Ethic), duc d’Alsace, et pour mère Berchsinde ou Berwinde, tante maternelle de S. Léger. Elle naquit aveugle, ce qui porta son père à ordonner qu’on la fît mourir. Sa mère plus humaine la confia à une nourrice sur la fidélité de laquelle elle pouvait compter.

Elle l’envoya depuis au monastère de Palme, dans la Franche-Comté(Aujourd’hui Beaume-les-Nones, à six lieues de Besançon.). Odile, en recevant le baptême, qui lui fut administré par un saint évêque, recouvra tout-à-coup la vue. Cette grâce, qui fut regardée connue miraculeuse, lui inspira le désir de ne vivre que pour Dieu; et quoiqu’elle ne fût point religieuse à Beaume, elle suivait la règle de la communauté avec une parfaite fidélité.

Adalric fut instruit du miracle que Dieu avait opéré en faveur d’Odile; mais il ne changea pas pour cela de sentiments à son égard. Hugues, un de ses fils, entreprit inutilement de le fléchir. Persuadé que la présence de sa soeur opérerait le changement qu’il n’avait pu obtenir, il donna des ordres secrets pour la faire revenir. Mais il fut la victime de sa tendresse; son père le maltraita si cruellement, qu’on croit qu’il mourut, de ses blessures.

Cet accident ouvrit les yeux au duc ; il détesta les fautes que sa barbarie lui avait fait commettre ; il reçut sa fille avec joie, et lui laissa la liberté de suivre le genre de vie qu’elle avait embrassé.

Il se réunit même avec elle pour établir une communauté de vierges sur une montagne d’où l’on découvre presque toute l’Alsace, et que sa situation a fait nommer Hohenbourg. Plusieurs filles de qualité vinrent se mettre sous la conduite de la sainte fondatrice. Adalric céda à Odile la possession de son château de Hohenbourg, avec les revenus et les terres qui en dépendaient.

Il se retira depuis auprès d’elle, ainsi que Berchsinde sa femme, et il mourut dans les exercices de la pénitence, le 20 février 690. (On voit encore son tombeau sur la montagne de Hohenbourg : mais la plus grande partie de ses ossements se garde dans le trésor de l’abbaye d’Ebersmünster.

Ce tombeau est un monument d’autant plus respectable, qu’il a renfermé le corps celui qui a donné tant d’empereurs à l’Allemagne, tant de souverains à l’Autriche et à la Lorraine. Adélaïde, femme de Robert le Fort, comte d’Anjou, dont la postérité règne en France depuis huit siècles, descendait aussi d’Adalric, Hist. de l’église de Strasbourg, par M. l’abbé Grandidier, t. 1, p. 347.) Quelques auteurs lui ont donné le titre de saint.

Cependant la communauté d’Hohenbourg devenait de plus en plus florissante. Ste Odile y compta jusqu’à cent trente religieuses. Elle leur apprenait par son exemple à allier, les exercices de la vie active avec la douceur de la contemplation.

Sainte Odile
Sainte OdileSainte Odile

Elle avait une tendre charité pour le prochain; et comme les pauvres et les malades ne pouvaient parvenir que difficilement à son monastère, elle fit construire un hôpital pour les recevoir, au bas de la montagne, du côté du midi. Elle les visitait tous les jours, et leur faisait d’abondantes aumônes.

Vers l’an 700, elle fonda près de son hôpital un monastère qui fut appelé Nidermünster ou Bas-Moustier. Elle avait la conduite des deux communautés, et ce ne fut qu’après sa mort que chaque monastère eut son abbesse particulière.

Lorsqu’elle se sentit près de sa fin, elle assembla ses soeurs dans la chapelle de Saint Jean-Baptiste pour leur donner ses dernières instructions, puis, après avoir reçu le saint viatique, elle expira tranquillement le 13 de décembre, jour auquel elle est honorée.

L’opinion la plus probable est celle qui met sa mort vers l’an 720 Elle fut enterrée à Hohenbourg, dans la chapelle de Saint Jean-Baptiste, et son corps s’y conserve encore. Elle est patronne de l’Alsace, qui l’honore avec une vénération singulière Les fidèles accourent de toutes parts à son tombeau, où il s’est opéré plusieurs miracles. 

Sainte Odile était fort instruite, surtout dans la connaissance de l’Ecriture. On voit par ses discours, que nous avons encore, combien sa piété était éclairée. Son testament contient des règlements remplis de sagesse.

Voyez sa Vie anonyme, ap. Mabillon, sect. 3 Ben. part. 2; Canisius, Lect. ant. Raderus, t. 4, p. 7; Adon, Molanus, et le Martyrologe romain, sous le 13 de décembre; Ruyr, Antiq. des Vosges, part. 2, l. 4 ; Chifflet, Origo Aust. assena, c. 5, p. 49; Herrgott, Geneal. Augustoe gentis Hasburgiœ, t. I, l. 2, C. 19, p. 197; La Vie de Ste Odile, par Hugues Peltre, Prémontré, Strasbourg, 1718 in-12 ; et surtout l’Histoire de l’Eglise de Strasbourg, par M. l’abbé Grandidier, t. I. C’est l’ouvrage dont nous avons tiré le plus de secours.

Quelques ouvrages plus récents bibliographie tirée de :

Annonciade Coléno Sainte Odile, éd. du Rocher, coll. Régine Perrenoud,1998 :

Le Mont Sainte-Odile, reflet de l'histoire d'Alsace, J. Legros, éditions Alsatia, 1974.

Odile d'Alsace, C. Riffenbach et F. Alleman, éditions DNA, 1985.

Sainte Odile, H. Welschinger, Librairie Victor Lecoffre, 1901.

Le Mont Sainte-Odile, F. Petry et R. Will, auides archéologiques de France, Imprimerie Nationale, 1988.

Le Mur païen, F. Mantz, éditions DNA, 1986. Histoire de l'Alsace rurale, Collectif, Istra, 1983

Lieux magiques et sacrés d'Alsace et des Vosges,G. Altenbach et B. Legrais, éditions du Rhin, 1985.

Le Mont Sainte-Odile au Moyen Âge, G. Hury, Librairie Istra, 1967.

L 'histoire de l'Alsace, P. Dollinger et R. Oberlé, Saep, Colmar, 1985.

 

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17 avril 2021 6 17 /04 /avril /2021 19:30

 

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 19:19

Viens, lumière véritable.

Viens, vie éternelle. Viens, mystère caché.

Viens, trésor sans nom. Viens, réalité ineffable.

Viens, félicité sans fin. Viens, lumière sans couchant.

Viens, réveil de ceux qui sont couchés.

Viens, résurrection des morts.

Viens, ô Puissant, qui toujours tout fait et refais et transformes par ton seul vouloir.

Viens, toi qui toujours demeures immobile et à chaque instant tout entier te meus et viens à nous, couchés dans les enfers, ô toi au-dessus de tous les cieux.

Viens, joie éternelle.

Viens toi qu’a désiré et désire mon âme misérable.

Viens, toi le Seul, au seul, puisque, tu le vois, je suis seul.

Viens, toi qui m’as séparé de tout et fait solitaire en ce monde.

Viens, toi devenu toi-même en moi désir, qui m’as fait te désirer, toi l’absolument inaccessible.

Viens, mon souffle et ma vie. Viens, consolation de ma pauvre âme.

Viens, ma joie, ma gloire, mes délices sans fin.

Je te rends grâces d’être devenu un seul esprit avec moi, sans confusion, sans mutation, sans transformation, toi le Dieu au-dessus de tout, et d’être pour moi devenu tout en tous, nourriture inexprimable et parfaitement gratuite, vêtement éblouissant, purification qui me baignes de ces impérissables et saintes larmes que ta présence apporte à ceux que tu visites.

Je te rends grâces d’être pour moi devenu. Lumière sans couchant, soleil sans déclin ; car tu n’as pas où te cacher toi qui de ta gloire emplis l’univers ! non, jamais à personne tu ne t’es caché mais c’est nous qui toujours nous cachons de toi, en refusant d’aller à toi : pourquoi te cacherais-tu, toi qui ne te détournes pas d’un seul entre les êtres, qui n’en repousses pas un seul ?

 Viens donc, ô Maître, aujourd’hui dresse en moi ta tente ; fais ta maison et demeure continuellement, inséparablement, jusqu’au bout, en moi, ton serviteur, ô très bon, et que moi aussi, à ma sortie de ce monde et après ma sortie, je me retrouve en toi, ô très bon, et règne avec toi, Dieu qui es au-dessus de tout Oui, Maître, de même que tu t’es souvenu de moi quand j’étais dans le monde et qu’au milieu de mon ignorance, c’est toi qui m’as élu et séparé de ce monde et établi devant la face de ta gloire, de même, maintenant, garde-moi à l’intérieur, debout pour toujours, inébranlable, dans ta demeure en moi : qu’en te voyant perpétuellement, moi, le mort, je vive ; qu’en te possédant, moi, le pauvre, je sois toujours riche ; qu’en te mangeant et te buvant, en me vêtant à chaque instant de toi, j’aille de délices en délices en d’inexprimables biens : car c’est toi qui es tout bien et toute gloire et tout délice et c’est à toi qu’appartient la gloire sainte, consubstantielle et vivifiante Trinité, Toi que vénèrent, que confessent, qu’adorent et que servent dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit tous les fidèles, maintenant et toujours et aux siècles des siècles. Amen.

Saint Syméon le Nouveau Théologien d’après la Catéchèse de Benoît XVI lors de son audience générale du mercredi 16 septembre 2009 :

Chers frères et sœurs !

Aujourd'hui, nous examinerons la figure d'un moine oriental, Syméon le Nouveau Théologien, dont les écrits ont exercé une remarquable influence sur la théologie et sur la spiritualité de l'Orient, en particulier en ce qui concerne l'expérience de l'union mystique avec Dieu. Syméon le Nouveau Théologien naquit en 949 à Galatai, en Paflagonie (Asie mineure), dans une famille noble de province. Encore jeune, il partit pour Constantinople pour y entreprendre des études et entrer au service de l'empereur. Mais il se sentit peu attiré par la carrière civile qui l'attendait et sous l'influence des illuminations intérieures dont il faisait l'expérience, il se mit à la recherche d'une personne qui l'orientât dans le moment de grands doutes et de perplexité qu'il était en train de vivre, et qui l'aidât à progresser sur le chemin de l'union avec Dieu. Il trouva ce guide spirituel en Syméon le Pieux (Eulabes), un simple moine du monastère de Studios, à Constantinople, qui lui donna à lire le traité « La loi spirituelle » de Marc le Moine. Dans ce texte, Syméon le Nouveau Théologien trouva un enseignement qui l'impressionna beaucoup : « Si tu cherches la guérison spirituelle - y lit-il - sois attentif à ta conscience. Tout ce qu'elle te dit, fais-le et tu trouveras ce dont tu as besoin ». A partir de ce moment-là - raconte-t-il lui-même - il ne se coucha plus sans se demander si sa conscience n'avait pas quelque chose à lui reprocher.

Syméon entra dans le monastère des Studites, où, toutefois, ses expériences mystiques et son extraordinaire dévotion envers le Père spirituel lui causèrent des difficultés. Il partit pour le petit couvent de Saint Mamas, toujours à Constantinople, dont, après trois ans, il devint le chef, l'higoumène. Il y conduisit une intense recherche d'union spirituelle avec le Christ, qui lui conféra une grande autorité. Il est intéressant de noter qu'il lui fut donné le qualificatif de « Nouveau Théologien », bien que la tradition ne réserve le titre de « Théologien » qu'à deux personnalités : à l'évangéliste Jean et à Grégoire de Nazianze. Il endura des incompréhensions et souffrit l'exil, mais fut réhabilité par le patriarche de Constantinople, Serge II.

Syméon le Nouveau Théologien passa la dernière période de son existence dans le monastère de Sainte Marine, où il écrivit une grande partie de ses œuvres, en devenant de plus en plus célèbre en raison de ses enseignements et de ses miracles. Il mourut le 12 mars 1022.

Le plus connu de ses disciples, Niceta Stetatos, qui a recueilli et recopié les écrits de Syméon, en fit une édition posthume, en rédigeant à la suite une biographie. L'œuvre de Syméon comprend neuf volumes, qui se divisent en Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, trois volumes de Catéchèses adressées aux moines, deux volumes de Traités théologiques et éthiques et un volume d'Hymnes. Il ne faut pas non plus oublier les nombreuses Lettres. Toutes ces œuvres ont trouvé une place importante dans la tradition monastique orientale jusqu'à nos jours.

Syméon concentre sa réflexion sur la présence de l'Esprit Saint chez les baptisés et sur la conscience qu'ils doivent avoir de cette réalité spirituelle. La vie chrétienne - souligne-t-il - est une communion intime et personnelle avec Dieu, la grâce divine illumine le cœur du croyant et le conduit à la vision mystique du Seigneur. Dans ce sillage, Syméon le Nouveau Théologien insiste sur le fait que la véritable connaissance de Dieu ne vient pas des livres, mais de l'expérience spirituelle, de la vie spirituelle.

La connaissance de Dieu naît d'un chemin de purification intérieure, qui commence avec la conversion du cœur, grâce à la force de la foi et de l'amour; elle passe à travers un profond repentir et une douleur sincère pour ses péchés, pour arriver à l'union avec le Christ, source de joie et de paix, imprégnés de la lumière de sa présence en nous.

Pour Syméon, cette expérience de la grâce divine ne constitue pas un don exceptionnel pour quelques mystiques, mais elle est le fruit du Baptême dans l'existence de tout fidèle sérieusement engagé.

Un point sur lequel réfléchir, chers frères et sœurs ! Ce saint moine oriental nous rappelle tous à une attention à la vie spirituelle, à la présence cachée de Dieu en nous, à la sincérité de la conscience et à la purification, à la conversion du cœur, afin que l'Esprit Saint devienne réellement présent en nous et nous guide.

Si, en effet, l'on se préoccupe à juste titre de prendre soin de notre croissance physique, humaine et intellectuelle, il est encore plus important de ne pas négliger la croissance intérieure, qui consiste dans la connaissance de Dieu, dans la véritable connaissance, non seulement apprise dans les livres, mais intérieure, et dans la communion avec Dieu, pour faire l'expérience de son aide à tout moment et en toute circonstance.

Au fond, c'est ce que Syméon décrit lorsqu'il rapporte son expérience mystique. Déjà, lorsqu'il était jeune, avant d'entrer au monastère, tandis qu'une nuit, chez lui, il prolongeait ses prières, en invoquant l'aide de Dieu pour lutter contre les tentations, il avait vu la pièce emplie de lumière.

Puis, lorsqu'il entra au monastère, on lui offrit des livres spirituels pour s'instruire, mais leur lecture ne lui procurait pas la paix qu'il recherchait. Il se sentait - raconte-t-il - comme un pauvre petit oiseau sans aile. Il accepta cette situation avec humilité, sans se rebeller, et alors, les visions de lumière commencèrent à nouveau à se multiplier.

Voulant s'assurer de leur authenticité, Syméon demanda directement au Christ : « Seigneur, est-ce toi qui es vraiment ici ? ». Il sentit retentir dans son cœur la réponse affirmative et en fut réconforté au plus au point. « Ce fut, Seigneur - écrira-t-il par la suite -, la première fois que tu me jugeas, moi, fils prodigue, digne d'écouter ta voix ».

Toutefois, pas même cette révélation ne réussit à lui apporter la tranquillité. Il se demandait plutôt si cette expérience ne devait pas elle aussi être considérée comme une illusion. Un jour, enfin, un événement fondamental pour son expérience mystique eut lieu. Il commença à se sentir comme « un pauvre qui aime ses frères » (ptochós philádelphos).

Il voyait autour de lui de nombreux ennemis qui voulaient lui tendre des pièges et lui faire du mal, mais, en dépit de cela, il ressentit en lui un intense élan d'amour pour eux. Comment l'expliquer ? Bien sûr, un tel amour ne pouvait venir de lui-même, mais devait jaillir d'une autre source.

Syméon comprit qu'il provenait du Christ présent en lui et tout lui apparut avec clarté : il eut la preuve certaine que la source de l'amour en lui était la présence du Christ et qu'avoir en soi un amour qui va au-delà de mes intentions personnelles indique que la source de l'amour se trouve en moi.

Ainsi, d'un côté, nous pouvons dire que sans une certaine ouverture à l'amour, le Christ n'entre pas en nous, mais de l'autre, le Christ devient source d'amour et nous transforme. Chers amis, cette expérience reste véritablement importante pour nous aujourd'hui, pour trouver les critères qui nous indiquent si nous sommes réellement proches de Dieu, si Dieu est présent et vit en nous.

L'amour de Dieu croît en nous si nous demeurons unis à Lui à travers la prière et l'écoute de sa parole, à travers l'ouverture du cœur. Seul l'amour divin nous fait ouvrir notre cœur aux autres et nous rend sensibles à leurs besoins nous faisant considérer chacun comme nos frères et sœurs, et nous invitant à répondre à la haine par l'amour et à l'offense par le pardon.

En réfléchissant sur cette figure de Syméon le Nouveau Théologien, nous pouvons observer encore un élément supplémentaire de sa spiritualité. Sur le chemin de vie ascétique qu'il a proposé et parcouru, la profonde attention et concentration du moine sur l'expérience intérieure confère au Père spirituel du monastère une importance essentielle. Le jeune Syméon lui-même, comme on l'a dit, avait trouvé un directeur spirituel, qui l'aida beaucoup et dont il conserva une très grande estime, au point de lui réserver, après sa mort, une vénération également publique.

Et je voudrais dire que demeure valable pour tous - prêtres, personnes consacrées et laïcs, et en particulier les jeunes - l'invitation à avoir recours aux conseils d'un bon père spirituel, capable d'accompagner chacun dans la connaissance profonde de soi, et de le conduire à l'union avec le Seigneur, afin que son existence se conforme toujours plus à l'Evangile.

Pour aller vers le Seigneur, nous avons toujours besoin d'un guide, d'un dialogue. Nous ne pouvons pas le faire seulement avec nos réflexions. Et cela est également le sens du caractère ecclésial de notre foi de trouver ce guide.

En conclusion, nous pouvons résumer ainsi l'enseignement et l'expérience mystique de Syméon le Nouveau Théologien : dans sa recherche incessante de Dieu, même dans les difficultés qu'il rencontra et les critiques dont il fut l'objet, en fin de compte, il se laissa toujours guider par l'amour.

Il sut vivre lui-même et enseigner à ses moines que l'essentiel pour tout disciple de Jésus est croître dans l'amour et ainsi, nous mûrissons dans la connaissance du Christ lui-même, pour pouvoir affirmer avec saint Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20).

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