Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 22:55
 
 
	YARA NARDI / POOL / AFP
YARA NARDI / POOL / AFP

 

Alors que le monde est touché de plein fouet par l'épidémie de coronavirus, entraînant des milliers de décès, et que plus de trois milliards de personnes sur terre sont confinées, le pape François a prononcé une bénédiction « Urbi et Orbi » exceptionnelle face à une place Saint-Pierre entièrement vide le 27 mars à 18 heures. Lors de sa méditation de l'Évangile, le pape a souligné la « tempête » dans laquelle nous sommes et appelé à « ne pas avoir peur ». En voici le texte complet.

« Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent.

Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque… nous nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : « Nous sommes perdus » (v. 38), nous aussi, nous nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble.

Nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse.

Il est facile de nous retrouver dans ce récit. Ce qui est difficile, c’est de comprendre le comportement de Jésus. Alors que les disciples sont naturellement inquiets et désespérés, il est à l’arrière, à l’endroit de la barque qui coulera en premier. Et que fait-il ? Malgré tout le bruit, il dort serein, confiant dans le Père – c’est la seule fois où, dans l’Evangile, nous voyons Jésus dormir –. Puis, quand il est réveillé, après avoir calmé le vent et les eaux, il s’adresse aux disciples sur un ton de reproche : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (v. 40).

Cherchons à comprendre. En quoi consiste le manque de foi de la part des disciples, qui s’oppose à la confiance de Jésus ? Ils n’avaient pas cessé de croire en lui. En effet, ils l’invoquent. Mais voyons comment ils l’invoquent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (v. 38). Cela ne te fait rien : ils pensent que Jésus se désintéresse d’eux, qu’il ne se soucie pas d’eux. Entre nous, dans nos familles, l’une des choses qui fait le plus mal, c’est quand nous nous entendons dire : “Tu ne te soucies pas de moi ?”. C’est une phrase qui blesse et déclenche des tempêtes dans le cœur. Cela aura aussi touché Jésus, car lui, plus que personne, tient à nous. En effet, une fois invoqué, il sauve ses disciples découragés.

Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?

La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’“emballer” et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment “salvatrices”, incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité.

À la faveur de la tempête, est tombé le maquillage des stéréotypes avec lequel nous cachions nos “ego” toujours préoccupés de leur image ; et reste manifeste, encore une fois, cette appartenance commune (bénie), à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères.

Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne : “Convertissez-vous”, « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement : le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul.

Face à la souffrance, où se mesure le vrai développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17, 21). Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insuffle l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la co-responsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes!

Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage.

« Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu : orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes. Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt jamais.

Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés. Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer, reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la flamme qui faiblit (cf. Is 42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.

Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale.

Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix, nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder. Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur, par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde, descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de Dieu.

Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort aux cœurs.
Tu nous demandes de ne pas avoir peur.
Mais notre foi est faible et nous sommes craintifs.
Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à la merci de la tempête.
Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt 28, 5).
Et nous, avec Pierre, « nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous » (cf. 1P 5, 7).

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 23:55
Une histoire de la descente aux enfers par Jacqueline Kelen
Extraits vidéo de la session animée par Jacqueline Kelen au centre spirituel Béthanie du 14 au 15 mars 2020

Les enfers ne sont pas le lieu du châtiment et des peines éternelles, mais un temps d’attente, l’espoir d’une délivrance.

Ainsi, dans divers mythes de Sumer à la Grèce antique et de l’Inde à la Scandinavie ancienne, un héros ou une divinité descend aux enfers pour accomplir une mission périlleuse et salvatrice.

L’Évangile de Nicodème, un apocryphe du IVe siècle, relate la descente aux enfers du Christ avant la Résurrection. Sur terre ou dans l’au-delà, qui est mort et qui est vivant ?

Jacqueline KELEN, productrice d’émissions à France Culture pendant vingt ans, est écrivain. La plupart de ses livres sont consacrés à l’étude des mythes et de la voie mystique. 

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2020 2 10 /03 /mars /2020 23:55
Ô Vierge Pure

Agni Parthene, en grec moderne : Αγνή Παρθένε et en français : Ô Vierge Pure, est une hymne non liturgique composée en grec par saint Nectaire d'Egine au XIXe siècle pendant qu'il était directeur de l'École de Théologie Rizarios d'Athènes.

Saint Nectaire aimait composer des hymnes en l'honneur de la Théotokos. La tradition rapporte que cela se passait dans le monastère de saint Nectaire à Egine en Grèce : la Vierge Marie lui apparut et lui demanda de prendre note sur un papier d'une hymne particulière, que les anges pouvaient lui chanter : C'était "Agni Parthene".

Le papier original peut encore être vu, sur une table dans la chambre de son monastère.

La mélodie originale de cette hymne fut composée par un hymnographe athonite qui eut une vision de la Vierge lui demandant de composer cette œuvre.

Un enregistrement des moines du Monastère de Simonopetra contribua à la popularité de l'œuvre.

En raison de cette popularité, cette hymne fut traduite en plusieurs langues et la mélodie adaptée, pour pouvoir être chantée dans les églises, une variation de ce chant traduit en russe existe dans le monastère russe de Valaam.

Cette hymne fait partie du petit Theotokarion (Athènes, 1905), un livre d'hymnes destinées à la Mère de Dieu écrit par saint Nectaire.

Elles sont chantées durant la communion, et parfois au début des Vêpres.

 

Grec : Αγνή Παρθένε Français : Ô Vierge pure

 

Αγνή Παρθένε Δέσποινα, Άχραντε Θεοτόκε,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Παρθένε Μήτηρ Άνασσα, Πανένδροσέ τε πόκε.

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Υψηλοτέρα Ουρανών, ακτίνων λαμπροτέρα

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Χαρά παρθενικών χορών, αγγέλων υπερτέρα,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Εκλαμπροτέρα ουρανών φωτός καθαροτέρα,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Των Ουρανίων στρατιών πασών αγιωτέρα

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

2

Μαρία Αειπάρθενε κόσμου παντός Κυρία

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Άχραντε Νύμφη Πάναγνε Δέσποινα Παναγία,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Μαρία Νύμφη Άνασσα, χαράς ημών αιτία.

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Κορή σεμνή Βασίλισσα, Μήτηρ υπεραγία,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Τιμιώτερα Χερουβείμ υπερενδοξοτέρα

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Των ασωμάτων Σεραφείμ των Θρόνων υπερτέρα,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

3

Χαίρε το άσμα Χερουβείμ χαίρε ύμνος Αγγέλων

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Χαίρε ωδή των Σεραφείμ Χαρά των Αρχαγγέλων

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Χαίρε ειρήνη και χαρά λιμήν της σωτηρίας

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Παστάς του Λόγου ιερά άνθος της αφθαρσίας

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Χαίρε Παράδεισε τρυφής, ζωής τε αιωνίας,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Χαίρε το ξύλον της ζωής, πηγή αθανασίας,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

4

Σε ικετεύω Δέσποινα, Σε, νυν, επικαλούμαι,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Σε δυσωπώ Παντάνασσα, Σην χάριν εξαιτούμαι.

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Κορή σεμνή και άσπιλε, Δεσποίνα Παναγία

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Θερμώς επικαλούμαι Σε, Ναέ ηγιασμένε,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Αντιλαβού μου, ρύσαι με, από τού πολεμίου,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

Και κλήρονομον δείξον με, ζωής της αιωνίου,

Χαίρε Νύμφη Ανύμφευτε.

 

Ô Vierge Pure, Souveraine, Immaculée et Mère de Dieu,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô joie des vierges surpassant les chœurs angéliques,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus splendide que les cieux, plus pure que la lumière,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus sainte que les multitudes des armées célestes,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

2

Marie toujours Vierge, la Souveraine de l'univers,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Épouse Vierge Immaculée, très sainte Reine toute pure,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Marie Épouse Souveraine, la Source de notre joie,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô jeune Vierge vénérable, très sainte Mère Souveraine,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins et combien plus glorieuse

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Que les Séraphins incorporels, plus élevée que les Trônes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

3

Réjouis-Toi, chant des Chérubins, réjouis-Toi, hymne des Anges,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Cantique des Séraphins. Réjouis-Toi, joie des Archanges,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie. Réjouis-Toi, Port du Salut,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Du Verbe sainte Chambre nuptiale, Fleur d'incorruptibilité,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis de joie de l'éternelle vie,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Arbre de vie et Source d'immortalité,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

4

Je Te prie, ô Souveraine, je T'invoque maintenant,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Je Te prie, ô Reine du monde, j'implore Ta grâce,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge pure, vénérable, très sainte Souveraine,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Avec ferveur je Te supplie, ô Temple sanctifié,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Secours-moi, délivre-moi de celui qui me fait la guerre,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Et fais de moi un héritier de la Vie éternelle,

Réjouis-Toi, Épouse inépousée

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0