Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
Ta naissance, Ô Christ, notre Dieu,
a fait resplendir dans le monde la lumière de l'intelligence.
Ceux qui servaient les astres
sont insruits par l'astre de t'adorer,
Soleil de Justice, et te contempler,
Orient veant des hauteurs.
Seigneur, gloire à toi !
Ta naissance, Ô Christ, notre Dieu,
a fait resplendir dans le monde la lumière de l'intelligence.
Ceux qui servaient les astres
sont insruits par l'astre de t'adorer,
Soleil de Justice, et te contempler,
Orient veant des hauteurs.
Seigneur, gloire à toi !
La Vierge aujourd'hui met au monde l'Éternel
et la terre offre une grotte à l'Inaccessible.
Les anges et les pasteurs le louent
et les mages avec l'étoile s'avancent.
Car tu es né pour nous petit enfant, Dieu éternel !
Une Aventure vécue dans la Prière, la Méditation et la Sagesse du Corps - Calligraphies et Enluminures de Sophie Guichard (sophie.guichard54@gmail.com)
Je vais vous parler de cet événement que nous nommons Noël et qui contient tant de mystères et de nourriture spirituelle.
À ceux qui fêtent Noël par un bon repas nocturne, un réveillon avec danses, où l'on ne pense pas surtout à Dieu, je dis par avance qu'ils font très bien.
A ceux qui voient dans la fête de Noël des souvenirs d'enfance, des cadeaux, des réunions de famille pas spécialement spirituelles, plutôt sentimentales, la visite à la crèche avec les enfants, peut-être même la messe de minuit pour écouter de la belle musique sans tenir compte de ce qui se passe, je dis, à l'avance, qu'ils font très bien.
A ceux qui ne voient en Noël qu'une fête païenne, le retour du soleil, la nuit diminuant, la vie recommençant à jaillir parmi nous avec le printemps, à ceux qui ne voient que cela, je dis à l'avance: parfait.
A ceux qui désirent aller plus loin dans le mystère de Noël, dans la pénétration de l'Absolu, de l'Éternel, dans le temps, dans la nouvelle naissance, sans parler du mystère de Noël véritablement spirituel et de son contenu, je dis à l'avance certainement c'est très bien.
Oui, je dis très bien à ces différents hommes parce qu'incons-ciemment ils reconnaissent cette fête qu'ils ne comprennent pas.
Chaque jour, toutes les églises du monde chantent aux laudes : « Cieux, bénissez le Seigneur; que la terre et les eaux bénissent le Seigneur; que les monstres marins bénissent le Seigneur; que la chaleur et le froid, la lumière et les ténèbres bénissent le Seigneur. »
Nul n'est exclu, d'aucune fête chrétienne!
Une nuit, en revenant de la messe de Pâques, je rencontrai un ivrogne. Je me sentais soulevé par la joie de la Résurrection mais lui avait compris cette fête autrement, allant de bistrot en bistrot. Il était environ 3 heures du matin, j'avais froid, j'étais fatigué, il y avait un café ouvert, j'y entrai, étant encore à une heure de marche de chez moi.
Le patron était gros, paisible, très en repos, regardant avec des yeux indifférents, comme ceux du bœuf dans la crèche, supportant les clients, subissant ce pauvre ou heureux ivrogne -comme vous voudrez qui buvait son énième verre et disait en un français très «petit russe »
: « Je suis heureux, ah! Je suis heureux, heureux, c'est Pâques.
Et il se frappait la poitrine. Et comme il n'avait rien à raconter, il ajoutait: « Moi, prisonnier (il avait été probablement prisonnier de guerre), Pâques! vin! Pâques! pas chocolat! (pourquoi pas chocolat? je ne sais) mais fête! Pâques! »
Puis il tombait et le patron le regardait et disait: « Bah, dors! C'est Pâques. »
Du latin « adventus », qui signifie arrivée, avènement, le temps de l’Avent est la période qui nous amène progressivement vers le 25 décembre, jour de l’avènement de la naissance de Jésus. La couronne de l'Avent symbolise cette période d'attente.
Chez les catholiques romains et les protestants, l’Avent commence le quatrième dimanche avant Noël, et se termine le 24 décembre. Pour les chrétiens d’Orient, dont les orthodoxes, l’Avent dure six semaines et commence le 15 novembre.
L’Avent est la période de l’attente qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre semaines dans la tradition de l’Église latine, de l’arrivée du Christ, rédempteur des hommes.
En France, jusqu’au 14e siècle, la graphie la plus courante est Advent mais celle-ci disparaît totalement après le 17e siècle pour laisser place à la forme que l’on connaît aujourd’hui
L’Avent, rappelant le mot latin adventus pour ‘‘venue, avènement”, mot qui appartient au vocabulaire militaire romain des trois premiers siècles, fut établi à l’imitation du Carême, mais ne remonte pas comme celui-ci aux temps apostoliques, car il ne saurait être antérieur à la fête de Noël ; or celle-ci, sous ce nom, ne date que du 4e siècle de l’ère chrétienne.
Le temps de l’Avent dans l'Eglise catholique s’ouvre le 4ème dimanche précédant Noël et commence cette année 2022, le 27 novembre.
Mais d’où vient ce temps et quel est son but ?
L’AVENT, SES ORIGINES ET SON HISTOIRE La célébration de l’Avent remonterait au cours du 5e siècle, lorsque saint Perpet, évêque de Tours ordonne qu’à partir de la fête de saint Martin (11 novembre), si spécialement solennelle dans cette contrée, jusqu’à Noël, on jeûnera trois fois par semaine : c’est ce qui a fait nommer l’Avent, le carême de saint Martin.
On pense que jusqu’au 6e siècle cette institution n’a guère dépassé les limites du diocèse de Tours.
Cependant le concile de Mâcon, tenu en 581, adopta l’usage consacré à Tours et bientôt toute la France observa ces trois jours de jeûne par semaine depuis la saint Martin jusqu’à Noël.
Il fut en même temps réglé que les offices se feraient en Avent selon le même rite qu’en Carême.
La piété des fidèles avait, en certains pays, dépassé les prescriptions adoptées par le concile de Mâcon, et on jeûnait tous les jours de l’Avent. Cette ferveur se relâcha et il n’y eut bientôt guère que les ecclésiastiques pour observer ce jeûne.
Cependant, il semble que lorsque saint Perpet fit son ordonnance, il existait certainement quelque chose de très semblable à notre Avent, et qu’il ne fit que sanctionner cette pieuse pratique en la faisant commencer le lendemain de la fête de saint Martin qui était pour son Église une époque des plus remarquables de l’année.
Cette quarantaine était encore généralement observée du temps de Charlemagne (vers 742-814).
Bientôt, cependant, on limita ce temps à celui qui court depuis la fête de saint André (30 novembre) jusqu’à Noël. La solennité de cet apôtre était en effet plus universelle que celle de saint Martin.
Déjà au 13e siècle, le jeûne de l’Avent n’était plus pratiqué communément. On cite dans la Bulle de canonisation de saint Louis, roi de France, le zèle avec lequel il observait ce jeûne.
Ce n’était donc plus qu’un usage observé seulement par les Chrétiens d’une rare piété.
Quand le pape Urbain V monta sur le siège pontifical, en 1362, il se contenta d’obliger les gens de sa cour à l’abstinence, et il n’y est plus question de jeûne.
Rome avait coutume d’observer cinq semaines d’Avent qui précédaient la fête de Noël.
L’Église occidentale, depuis plusieurs siècles, commence le temps de l’Avent le dimanche qui tombe entre le 27 novembre et le 3 décembre. Il ne comporte donc pas de jeûne, ni abstinence en Occident.
On a admis que le temps de l’Avent, différent du temps de Carême, se célébrerait dans l’espérance joyeuse et une invitation à être vigilant.
Il est important de considérer qu’en aucun temps l’Église n’a imposé, comme une obligation rigoureuse, le jeûne et l’abstinence comme elle l’a fait pour le Carême.
On ne peut y voir qu’une extrême piété des fidèles qui, pour se préparer à la grande fête de Noël, ont voulu la faire précéder d’un temps destiné à la mortification et à la prière.
Bien sûr, les papes et les évêques ont accompagné cette édifiante ferveur, mais jamais une unanime prescription n’a pu s’établir. Aucune peine canonique n’a jamais été attachée à l’infraction des pratiques de l’Avent, telles que l’abstinence et le jeûne.
A souligner que les ordres religieux mêmes se contentaient déjà, du temps de saint Bernard, d’une abstinence plus sévère que dans les autres époques de l’année, excepté celle du Carême.
Dans le catholicisme, la période de l’Avent célèbre le triple avènement du Christ : sa naissance à Bethléem, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps, et son retour à la fin des temps. Dès le début de l’année liturgique, la triple référence au passé, au présent et à l’avenir est présente.
L’Église catholique n’observe plus ni jeûne ni abstinence pendant l’Avent. L’office connaît les mêmes rites que le Carême, à peu de chose près, et un esprit de pénitence y préside.
La couleur liturgique est le violet, couleur associée aux temps de pénitence, mais elle était autrefois le noir.
Le dimanche de Gaudete (3ème dimanche) est célébré en rose : on approche de la Nativité et le blanc utilisé à Noël rayonne jusque dans le violet.
Les noces y sont prohibées, jusqu’à l’Épiphanie ; cela s’explique par le fait que primitivement la fête de la naissance de Jésus se célébrait le 6 janvier, sous le nom de Théophanie.
Finalement, l’Avent est devenu une période d’attente et d’espérance, celle de se préparer à la joie de la Nativité !
Dans le calendrier liturgique catholique, le temps de l’avent est constitué de quatre semaines (six semaines dans l'orthodoxie occidentale), commençant chacune par un dimanche : le premier dimanche (Levavi), suivant le 34e dimanche du temps ordinaire ; le deuxième dimanche (Populus Sion) ; le troisième dimanche (Gaudete) ; et le quatrième dimanche (Rorate).
L’AVENT, SYMBOLES ET TRADITIONS
La Couronne de l’Avent
Avant d’être une tradition chrétienne, la couronne de Noël est une tradition païenne qui accompagne la célébration du solstice d’hiver et donc du retour – ou de la renaissance – du soleil.
Les Romains craignent de voir le soleil disparaître pendant l’hiver. Ils confectionnent alors des roues de feuillages, faites de rameaux de pin. Seul arbre à ne pas perdre ses feuilles pendant la saison hivernale, ses branchages vert intense symbolisent donc la vie, l’espoir du renouveau de la nature et, plus largement, le rythme cyclique de l’univers.
Inspirée par la couronne de Sainte-Lucie, la couronne de l’Avent représente le symbole de l’espérance des chrétiens qui se préparent, au cours de cette période, à l’arrivée du Christ.
En effet, Sainte-Lucie (dont le nom est dérivé du latin lux, « lumière ») est fêtée le 13 décembre et sa célébration marque, traditionnellement, le premier jour à partir duquel le soleil se couche plus tard. Jusqu’à la réforme du calendrier de 1582, la Sainte-Lucie coïncidait notamment avec le solstice d’hiver et le retour progressif de la lumière.
Cette tradition s’est répandue dans les pays germaniques et scandinaves et s’est adaptée, plus tard, à la culture chrétienne.
Inspirée d’une tradition de l’Allemagne préchrétienne du 16e siècle, la couronne de l’Avent est inventée, en 1839, par le pasteur luthérien Johann Heinrich Wichern.
Afin de contenir l’impatience des enfants qu’il éduque ; il fabrique alors une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs.
Chaque matin, un petit cierge est allumé et, chaque dimanche, c’est un grand cierge qui est allumé.
Aujourd’hui, la coutume n’a conservé que les quatre grands cierges, un pour chaque dimanche de l’Avent et on utilise des branches de sapin pour confectionner la couronne, que l’on décore ensuite avec des rubans et des grelots.
Une fois que les quatre sont allumées, elles symbolisent la lumière de Noël qui apporte l’espoir et la paix.
Dans la tradition chrétienne, la couronne, symbole de royauté et de martyre, évoque le Messie-Roi et sa Sainte Couronne d’épines.
Le vert des rameaux évoque la naissance attendue de Jésus-Christ, l’enfant de la crèche. Cette naissance symbolise pour les chrétiens le renouveau de la terre entière.
Dans la tradition catholique, trois bougies sont de couleur violette tandis qu’une est rose ; ce qui correspond aux couleurs liturgiques des dimanches où elles sont allumées. Parfois une bougie blanche est ajoutée au milieu de la couronne. Celle-ci est allumée le jour de Noël.
Dans l'Église orthodoxe, on ne parle pas d'« Avent » mais du Carême de la Nativité.
Il s'agit d'une période de jeûne et de préparation spirituelle qui dure 40 jours, tout comme le Grand Carême avant Pâques.
La date de début du Carême de la Nativité est fixe : il commence toujours le 15 novembre.
Il est aussi parfois appelé Jeûne de Philippe, car il débute le lendemain de la fête de l'apôtre Philippe (célébrée le 14 novembre).
Une distinction importante : les calendriers
La date de début est la même (le 15 novembre), mais la date de Noël change selon le calendrier liturgique suivi par l'Église orthodoxe locale :
Pour les Églises suivant le calendrier grégorien (ou "nouveau style") :
Le jeûne commence le 15 novembre.
Il se termine le 24 décembre, veille de Noël (fêté le 25 décembre).
Pour les Églises suivant le calendrier julien (ou "ancien style") (comme les Églises russe, serbe, ou de Jérusalem) :
Le jeûne commence aussi le 15 novembre selon leur calendrier, ce qui correspond au 28 novembre de notre calendrier grégorien.
Il se termine le 6 janvier (veille de leur Noël, fêté le 7 janvier).
En résumé, pour la grande majorité des orthodoxes, la préparation à Noël débute le 15 novembre. C'est un jeûne considéré comme moins strict que celui de Pâques, avec des jours où le poisson, le vin et l'huile sont autorisés.
Du latin " adventus ", qui signifie arrivée, avènement, le temps de l'Avent est la période qui nous amène progressivement vers le 25 décembre, jour de l'avènement de la naissance de Jésus. L...
L'Avent est la période de l'attente qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre semaines dans la tradition de l'Église latine, de l'arrivée du Christ, rédempteur des hommes.'