Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
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Dieu écrit droit avec des lignes courbes. Le plus court chemin entre Augsbourg en Allemagne et Toulon (Var, sud de la France) n’est-il pas de passer par Milan en Italie ? Voire, si l’on préfère, de passer par Lyon (France)… Ce n’est pourtant pas le chemin qu’a pris Marie qui défait les nœuds pour venir s’installer au bord de la Méditerranée. Non, Marie n’a pas hésité à faire un détour de quelque 10 000 km avant de choisir une église bercée par le chant des cigales. Elle est d’abord passée par l’Amérique du Sud et, de là, s’est établie à Toulon.
Une dévotion mais pas d’apparition. Depuis 25 ans, la dévotion à Marie qui défait les nœuds se répand comme une traînée de poudre dans le monde entier. Marie se hâte de venir à nous. Elle accourt avec toutes les grâces qu’elle a en réserve pour nous, pour défaire les nœuds de notre vie compliquée. Les témoignages d’exaucement, de guérison et de réconciliation pleuvent. Partout, on prie Marie qui défait les nœuds et des sanctuaires se créent pour accueillir les pèlerins. Pourtant, nulle trace d’apparition de Marie qui défait les nœuds dans l’histoire de l’Église… Personne n’a bénéficié de l’apparition de cette Vierge dont la tête délicatement penchée sur son cœur nous pousse à nous confier à elle. Tout dans son attitude nous invite à nous tourner vers elle pour lui permettre enfin d’exercer sur nous sa maternité aimante et nous secourir dans nos angoisses.
D’Augsbourg à Buenos Aires. À l’origine de cette dévotion se trouve un tableau qui a plus de trois siècles. Pendant presque 300 ans, l’histoire de ce tableau est restée comme voilée aux yeux du monde entier. Exposé dans une église en Bavière, il est l’objet d’une dévotion qui reste locale et ne se répand pas. Son auteur est un peintre allemand, Johann Schmidtner, qui l’a réalisé vers 1700 sur la demande très précise d’un prêtre de l’église de Saint-Pierre de Perlach à Augsbourg (Bavière). Ce prêtre, Jérôme Ambroise von Langenmantel, l’a commandé en action de grâces pour un couple en grande difficulté et au bord du divorce. Ce prêtre qui a un grand amour de la Vierge Marie s’est tout naturellement tourné vers elle, pour qu’elle intercède pour ce couple. C’est Marie qui défait les Nœuds qui permettra à ce couple de retrouver cet amour. Et ce tableau restera dans l’ombre, jusqu’en 1983… À cette date, un prêtre jésuite argentin, Jorge Mario Bergoglio (devenu plus tard archevêque de Buenos Aires puis le pape François en 2013), de passage en Bavière pour ses études, est bouleversé par l’image de Marie qui défait les nœuds et en rapporte plusieurs reproductions dans ses valises à Buenos Aires.
Des reproductions miraculeuses. Une femme en particulier est touchée à son tour par une de ces images : c’est l’artiste argentine Ana Maria Berti de Betta qui réalise quatre grandes reproductions du tableau. L’une d’elle est placée, par le Père Bergoglio lui-même, à l’Université catholique El Salvador de Buenos Aires, dans la chapelle. Des témoignages commencent rapidement à circuler. Mais la chapelle de l’université est petite et des paroissiens de San José del Talar (paroisse à 17 km), demandent alors à leur curé d’accrocher dans l’église une autre copie du tableau. Le jour de l’inauguration officielle du tableau, 5 000 personnes sont présentes ! Très vite, une autre paroisse de la ville acquiert une troisième réplique du fameux tableau : c’est la paroisse de San Juan Bautista dont le curé est le père Juan Celeiro. Touché par la ferveur de ses paroissiens qui viennent déposer leurs fardeaux aux pieds de Marie, il écrit en 1997 une neuvaine pour mettre en mots le cri qui monte de leurs cœurs. Les pèlerins viennent par milliers. Parmi eux, un couple franco-brésilien qui arrive de Campinas au Brésil. Elle est une femme médecin brésilienne (Suzel) et lui est un Français, ancien pilote d’avion (Denis Bourgerie).Tous les deux ont une grande dévotion à Marie et œuvrent pour elle. Ils ont un coup de cœur pour elle et la ramènent dans leur pays où ils fondent le plus grand sanctuaire à ce jour dédié à Marie qui défait les nœuds : plus de 1 000 personnes tous les jours et plus de 150 000 personnes chaque 8 décembre ! Des pèlerins viennent de tous les États du Brésil, mais aussi du monde entier.
Marie, chez elle à Toulon. En juillet 2013, arrive un jour à Campinas un prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon : le Père François-Régis de Joigny. Il est arrivé là sur une invitation de Denis Bourgerie qu’il a croisé en France et avec qui il s’est lié d’amitié. Il reste trois semaines sur place, à vivre au rythme du sanctuaire, du va-et-vient incessant des pèlerins et des retransmissions de la « webTV » créée pour les immenses besoins. Sa motivation : Marie qui défait les nœuds. Son désir : répandre la neuvaine à Marie qui défait les nœuds dont il a déjà expérimenté la puissance. Il est touché par la ferveur que suscite la Vierge, spécialement lors d’une messe qu’il célèbre devant des milliers de pèlerins. De retour en France dans son petit village de 5 000 habitants (Flayosc, Var), il décide de célébrer tous les lundis soir une messe en l’honneur de Marie qui défait les nœuds. Alors qu’il comptabilise entre 2 et 5 paroissiens lors des eucharisties de semaine, 12 personnes sont là dès la première célébration. Le « bouche à oreille » fonctionne déjà. Pour autant, le culte se développe peu. Le Père de Joigny ne se décourage pas, continue sa messe hebdomadaire et surtout fait de la publicité pour la neuvaine. C’est alors que son évêque, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, le nomme à l’été 2015 à la paroisse toulonnaise de l’Immaculée Conception. Il se trouve que la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre est aussi celle de Marie qui défait les nœuds ! Dès son arrivée, il partage à ses nouveaux paroissiens son attachement à cette dévotion et son désir de continuer à la propager. Beaucoup la connaissent déjà et sont enthousiastes. Encore une fois, il assiste au même « bouche à oreille », mais cette fois, l’effet est décuplé ! 15 à 20 paroissiens en semaine, 60 dès la première messe à Marie qui défait les nœuds le lundi soir ! Marie est chez elle…
Un sanctuaire nouveau. Constatant la vénération dont Marie fait l’objet, le prêtre décide de nourrir ses paroissiens par un enseignement approfondi et invite Denis Bourgerie à prêcher une retraite à l’automne 2016. Dans la foulée est créé un groupe de prière par quelques personnes qui veulent s’impliquer. Le groupe se réunit tous les mardis soir aux pieds de Marie. Au programme, louange, enseignement, chapelet et adoration. Mais Marie ne s’arrête pas là, elle a encore d’autres idées pour se faire connaître. En juin 2017, une fois la célébration des ordinations sacerdotales du diocèse de Fréjus-Toulon terminée, le Père de Joigny discute sur place avec quelques « fans de Marie ». Ils l’invitent à créer un sanctuaire à Marie qui défait les Nœuds. Ce à quoi, il rétorque qu’il n’a aucune idée des démarches à accomplir pour porter un tel projet. Nullement déstabilisés, les paroissiens l’envoient vers Mgr Rey qui discute aussi à quelques pas de là. - « Monseigneur, comment fait-on pour ériger un sanctuaire ? » - « Il faut m’en faire la demande » lui répond l’évêque. - « Alors, je vous le demande ! » Et les démarches sont lancées ! Il faut trouver un lieu adéquat dans l’église, un autel pour déposer la statue de Marie et rafraîchir les peintures des piliers de la nef : en blanc et en bleu ! Tous les paroissiens se mobilisent et tout est prêt pour la bénédiction du sanctuaire qui a lieu le 12 février 2018, devant une église pleine de pèlerins et en présence de Mgr Dominique Rey. Un sanctuaire de Marie qui défait les nœuds en France vient de naître. Aujourd’hui, les pèlerins qui affluent tous les lundis soir à 18h ont vu leur nombre plus que doubler, ils sont entre 100 et 150 y compris pendant les vacances scolaires. Et le mardi soir à 20h15 pour le groupe de prière, nombreux sont ceux qui viennent louer, prier, écouter l’enseignement et adorer devant le sanctuaire. Le Père de Joigny a encore plusieurs projets pour Marie, qui verront le jour quand la Providence ouvrira les portes : modernisation du site Internet, ouverture d’une librairie, de lieux d’écoute et de confession, d’un lieu simple de restauration…
Demander à la Vierge Marie est une bonne chose, mais lorsque l’on est exaucé, sachons dire MERCI.
Qu'est-ce que la dévotion à " Marie qui défait les nœuds " ? - " Marie qui défait les nœuds " est priée avec ferveur dans le monde entier et le pape François y fait référence : il ne s'ag...
Redécouvrons le passé:1700 /Marie qui défait les nœuds, une dévotion devenue internationale Dieu écrit droit avec des lignes courbes. Le plus court chemin entre Augsbourg en Allemagne et Toul...
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Sur l’icône, on assiste en fait à un immense rendez-vous. Rendez-vous entre Dieu et l’homme, au sein du peuple juif, d’un côté annoncé et promis par Dieu par la bouche des prophètes, et espéré et attendu par les hommes.
L’icône de la Nativité est comme un « arrêt sur image », qui fixe l’instant T où tout se rencontre, et c’est le Christ qui en est le centre.
On assiste à une grande union des contraires, des opposés : l’union du Ciel et de la terre, de l’éternité et du temps, de Dieu et de l’humanité, de la virginité et de la maternité, des anges et des hommes, etc.
On assiste donc à quelque chose de tout à fait inédit, inouï, totalement nouveau, qui nous percute, comme un grand koan. L’impossible, l’inimaginable advient ! Dieu vient au cœur de notre monde.
Mais qui sont présents au rendez-vous de Dieu ? Marie et Joseph, qui ont dit oui à l’aventure, chacun de leur côté, des bergers, rebut du peuple, mais qui savent veiller, et qui se déplacent pour aller voir ce que les anges leur ont annoncé, des mages, astrologues étrangers et païens, qui savent scruter le ciel, étudier patiemment, et qui n’ont pas peur de se risquer dans un grand voyage vers l’inconnu, des femmes attentionnées qui viennent pour servir, des animaux qui savent reconnaître ou qui accompagnent, et enfin la création entière qui se réjouit !
Mais qui manquent ? Absents les religieux, les scrutateurs (aveugles) de la Loi, les bien- pensants, les « sachant », les puissants de ce monde, qui non seulement ne se doutent de rien, mais sont même inquiets de l’annonce des mages.
Hérode voudra même se débarrasser de ce bébé gêneur, et pour cela, n’hésitera pas à tuer tous les nourrissons des environs !
Dès sa naissance, le Christ provoque et entraîne le rejet et la mort innocente.
Et ces puissants finiront bien par le tuer, tuer Dieu lui-même qu’ils étaient supposés
servir. Que d’inconscience et d’incompréhension ! « Ils ne savent pas ce qu’ils font »… C'est donc en marge de ce monde, que le Christ vient faire irruption en s'incarnant.
Il naît à l’écart, dans une grotte parce qu’il n’y a pas de place à l’hôtellerie, et dans le dénuement le plus complet.
Il se donne entièrement là, définitivement. Il est don total, parce que tout Amour, et il reflète ainsi dans notre monde l’essence même de Dieu.
A prendre ou à laisser.
« Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction » proclame Syméon en le prenant dans ses bras.
Il est l’Epée qui pénètre et tranche jusqu’à la jointure des os !
Comme tous les temps et fêtes liturgiques, il ne s’agit pas de commémorer un événement passé, mais de nous rappeler l’aujourd’hui de ce qui est fêté.
Dieu nous donne toujours rendez-vous ! Il ne cesse d’advenir ! C’est ce que nous rappelle aussi ce temps de l’Avent. C’est un temps où nous sommes particulièrement appelés à veiller, à scruter, à désirer…
L’Avent interroge notre désir, quel est notre désir ? N’est-il pas finalement celui d’être aimé et d’aimer infiniment, absolument ? Et de vivre éternellement de et dans cet amour ?
Jésus, en nous regardant sur l’icône, nous associe à ce rendez-vous de toute éternité, et nous dit cela encore maintenant, tout de suite : je Suis l’Amour venu pour toi, pour te remplir à déborder.
Ne crains pas, accueille-moi juste en toi, comme tu es, avec tes ténèbres, maintenant. Rien de plus simple et de plus révolutionnaire ! Nous sommes uniquement invités à accueillir celui qui vient, qui ne cesse d’advenir. S’ouvrir à lui, dire oui.
Et si nous acceptons de l’accueillir et le laissons vivre et grandir en nous, l’icône nous montre aussi ce qui se passera : nous serons dans la louange comme les anges, nous nous mettrons au service de nos frères et sœurs, avec une attention aimante, comme les sages-femmes, nous serons des êtres de désir, déterminés, courageux et généreux comme les mages, nous serons des témoins joyeux et émerveillés, comme les bergers, nous saurons écouter comme l’âne, puiser notre force dans l’amour reconnu comme le bœuf, nous saurons obéir humblement comme St Joseph, enfin, nous serons capables de répandre l’amour, de consoler, d’encourager, parce que nous habiterons sans cesse notre cœur, qui sera devenu le sanctuaire même de Dieu, comme Marie.
Et alors, toute la création se réjouira, elle qui est en attente de la révélation des fils de Dieu, comme l’a dit St Paul !
Alors prions encore et toujours l’Esprit-Saint : qu’il vienne former le Christ en nous, le Fils du Père, afin que nous devenions fils par Lui et en Lui.
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