Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
Alors que déjà Jésus approchait de la descente du mont des Oliviers, toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus, et ils disaient : « Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus : « Maître, réprimande tes disciples ! » Mais il prit la parole en disant : « Je vous le dis : si eux se taisent, les pierres crieront. » Lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : « Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »
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Le combat spirituel concerne tous ceux qui souhaitent vivre de l'Évangile à la suite du Christ.
Pour Suzanne Giuseppi Testut, "l'arme essentielle du combat spirituel, c'est l'amour".
Comment peut-on imaginer François d'Assise en combattant, lui qui est un homme de paix et dont on dit qu'il parlait aux oiseaux ?
"S'il est devenu un homme de paix et s'il sait parler aux oiseaux, répond Suzanne Giuseppi Testut, c'est tout simplement parce qu'il a mené un combat, un combat sur lui-même pour justement répondre à l'attente du Seigneur." Avec son livre "Le combat spirituel à la lumière de saint François d’Assise et de ses frères" (éd. Nouvelle Cité), on s'approche de François d'Assise sans être impressionné par l'hagiographie. Et on comprend que "l'arme essentielle du combat spirituel, c'est l'amour".
"Je sais par expérience que l'amour est efficace, agissant"
QU'EST-CE QUE LE COMBAT SPIRITUEL ?
"Il n'y a pas de perdant dans ce combat, il n'y a que des gagnants, il n'y a pas d'ennemi à vaincre que des hommes à aimer."
Le terme "combat spirituel" qui emprunte au vocabulaire guerrier, semble "très masculin", admet Suzanne Giuseppi Testut. "En tant que femme je l'emploie allégrement et avec joie parce que justement c'est le combat pour la vie, pour l'amour, pour la tendresse."
Pour la franciscaine séculière, "la force de François c'était d'être habité par ces entrailles féminines et c'est pour ça qu'il pouvait parler du combat avec beaucoup de tendresse, avec beaucoup d'amour".
Pourquoi cette idée de combat ?
Force est de reconnaître que dans nos vies, on est "confronté à de très grandes sollicitations". Individualisme, consumérisme, "des familles qui éclatent", "nos églises où on voit de moins de jeunes"...
On peut comprendre ce terme comme une forme de vigilance à garder. De façon générale, "la relation est très attaquée" dans notre société, considère Suzanne Giuseppi Testut, "nous ne savons plus vivre en relation, nous ne savons plus faire famille, nous ne savons plus fraterniser".
Si le but du combat spirituel est de retrouver ces valeurs, alors il concerne "l'humanité toute entière".
L'AMOUR PEUT-IL ÊTRE UNE ARME ? Le combat spirituel concerne tous ceux qui souhaitent vivre de l'Évangile à la suite du Christ.
"Les armes de notre combat ne relèvent d'aucun arsenal humain", écrit Suzanne Giuseppi Testut. "L'arme essentielle du combat spirituel, c'est l'amour, et celle qui va résoudre tout les conflits."
L'amour qui demande de se dépasser, d'apprendre à regarder l'autre, à aimer l'autre. "Je sais par expérience que l'amour est efficace, agissant."
Ce que Suzanne Giuseppi Testut observe lorsqu'elle anime des retraites spirituelles, elle "[voit] à quel point il y a une soif à ce niveau-là".
800 ans nous séparent de François d'Assise. Plus près de nous, des Martin Luther King, des Nelson Mandela, des Gandhi qui nous ont donné l'exemple du combat non violent, inspiré par l'amour du prochain.
"Si on reprend leur vie, on s'aperçoit que leur combat n'a jamais été inutile, mais il n'est jamais fini : le combat de l'amour n'est jamais terminé."
CE QUE NOUS INSPIRE FRANÇOIS D'ASSISE "Sa vie est fondée sur un amour fou de Dieu, à partir de cet amour fou il s'engage et donne des exemples de vie très concrets." Ce que nous enseigne François d'Assise, c'est notamment que la fraternité se construit.
"La fraternité, elle s'est construitre à partir de l'attention, de la vigilance, de l'écoute du cœur, et justement à partir de de ce désir de vivre à la suite du Christ. Et je crois que là on y arrive vraiment, et c'est ça le miracle de la grâce."
"Le combat spirituel ne peut se faire sans le Christ." En tant que "franciscaine, chrétienne et baptisée", Suzanne Giuseppi Testut considère "que la fraternité ne peut s'accomplir véritablement qu'à travers l'amour du Christ, c'est d'une force telle, c'est une nécessité, il faut s'appuyer sur la Parole".
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Depuis quelques années, il existe un véritable engouement autour de la figure de la sorcière. Aujourd’hui la sorcière est féministe, politique et souvent queer. Pourquoi a-t-elle ainsi évolué ?
Un documentaire de Céline du Chéné et Laurent Paulré
Si la figure de la sorcière paraît plus positive, c’est grâce à « La Sorcière » de Jules Michelet mais aussi aux mouvements féministes des années 1970 qui s’en sont emparés pour en faire un objet d’étude, il existe même une branche en gender studies intitulée witch studies.
Les sorcières, ce sont des femmes rebelles. (Xavière Gautier)
La dernière partie de cette série documentaire retrace l’existence de ces différents mouvements féministes des années 70 qui s’appuient sur la figure de la sorcière. En France, la revue Sorcières est créée par Xavière Gauthier en 1975 (publiée jusqu’en 1982). La sorcière y est une femme révoltée, créative, politique, en lutte contre le patriarcat.
Aux Etats-Unis, Starhawk, sorcière wicca, écrivaine, militante écoféministe propose des rituels qui réunissent activisme écologique et anticapitaliste avec la magie. Certains de ses écrits sont édités dans la collection de sciences humaines « Sorcières » créée par Isabelle Cambourakis en 2015.
En anglais, sorcière se dit "witch". Ce terme désigne les adeptes des anciennes traditions pré-chrétiennes qui vouaient un culte à la terre, des religions païennes qui ont vu le jour en Europe, au Moyen-Orient et ailleurs. Le mot "witch" vient de la racine anglo-saxonne "wik" qui signifie "faire plier", "tordre". C'était donc quelqu'un qui pouvait changer votre destin. Starhawk
Magie nature et art, avec Christelle Enault, spiritualité et féminisme queer avec Camille Ducellier, magie et actions politiques avec une représentante anonyme du Witch bloc Aix-Marseille : 3 figures de jeunes sorcières à découvrir dans ce documentaire.
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