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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 11:38

Les temps sont révolus. Notre Occident n'essaie même plus de donner le change et de se faire passer pour chrétien [...]. Alors, les chrétiens, redevenus minoritaires, redevenus des étrangers dans la cité, ont repris leur marche incertaine comme au temps de la bande à Jésus, portant le feu de la charité à travers le pays des morts.

Nicola Saudray
dans un article du 19 août 1978 dans Le Monde cité par Henri Guillemin dans son livre L'affaire Jésus au Seuil

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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 22:27

Homélie du Père Alphonse Goettmann ( écouter d'autres homélies)

Luc 8, 4 à 15 

Une grande foule s'étant assemblée, et des gens étant venus de diverses villes auprès de lui, il dit cette parabole :
Un semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : elle fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent
Une autre partie tomba sur le roc : quand elle fut levée, elle sécha, parce qu'elle n'avait point d'humidité.
Une autre partie tomba au milieu des épines : les épines crûrent avec elle, et l'étouffèrent.
Une autre partie tomba dans la bonne terre : quand elle fut levée, elle donna du fruit au centuple. Après avoir ainsi parlé, Jésus dit à haute voix : Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !
Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole.
Il répondit : Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu; mais pour les autres, cela leur est dit en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils ne comprennent point.
Voici ce que signifie cette parabole : La semence, c'est la parole de Dieu.
Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient, et enlève de leur coeur la parole, de peur qu'ils ne croient et soient sauvés.
Ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, lorsqu'ils entendent la parole, la reçoivent avec joie; mais ils n'ont point de racine, ils croient pour un temps, et ils succombent au moment de la tentation.
Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s'en vont, et la laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.
Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un coeur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 11:09

Le premier ou le deuxième dimanche du mois de janvier, c’est l’Epiphanie et la tradition veut que l'on partage une galette des rois dans laquelle est cachée une fève

Avec l'Epiphanie (du grec phainô, «paraître, être évident»), les chrétiens célèbrent la manifestation du Christ devant les païens (les « Rois » mages), devant Israël (lors de son baptême au Jourdain) et devant ses disciples (aux noces de Cana). Il s'agissait, à l'origine, d'une fête païenne, « les saturnales », au cours de laquelle les soldats dégustaient un gâteau rond et doré comme le soleil, en l'honneur lu dieu Saturne. Ils tiraient au sort un esclave ou un condamné à mort qui devenait « roi », avant d'être exécuté, aussitôt la fête terminée.

La galette symbolise ainsi le retour de la lumière au cœur de l'hiver. Sa texture feuilletée rappelle les pages d'un livre à ouvrir et à parcourir. Pour rappeler les mages qui avaient apporté des présents, l’Epiphanie s'est toujours caractérisée par un geste de générosité. Il fut un temps où des écoliers pauvres étaient invités à déjeuner, et celui qui trouvait la fève recevait une bourse d'étude offerte par tous les convives. En Provence, on mange une brioche au sucre dans laquelle on incorpore un petit santon. Le plus souvent, on mange des galettes à la frangipane à base d'amande dont l'origine viendrait d'un parfumeur italien, Frangipani, qui aurait inventé à Paris, au XVIIe siècle, un parfum à base d'amandes amères.

Stéphanie Schwartzbrod

« Saveurs sacrées ».

Galette à la frangipane

Ingrédients :

• 2 disques de pâte feuilletée pur beurre,

• 100 g d'amandes en poudre

• 100 g de beurre ramolli,

• 80 g de sucre, • 20 g de farine,

• 1 œuf +1 jaune d'œuf,

• 2 cuil. à soupe de rhum,

• 1 cuil. à soupe de sucre glace,

• 1 cuil. à soupe de lait.

Dans un saladier, mélangez la poudre d'amandes I et le sucre. Ajoutez, en travaillant le tout à l'aide d'une fourchette, le beurre, l'œuf, le rhum et, au dernier moment, la farine. Étalez le premier disque de pâte feuilletée, étalez la frangipane, recouvrez avec le deuxième disque de pâte en collant les bords. Dans un bol, mélangez le jaune d'œuf avec le lait et le sucre glace, puis badigeonnez au pinceau le dessus de la galette. Avec une fourchette, faites des dessins. Mettez à cuire dans un four préchauffé (th 5-6) durant 35 mn.

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