12 octobre 2007
5
12
/10
/octobre
/2007
18:39
C’est très difficile d’accepter la réalité, de s’abandonner à la volonté de Dieu ici et maintenant. Nous voulons toujours « ajouter une coudée à notre taille », d’une manière ou d’une autre, comme dit l’Evangile. Tel est le but de la plupart de nos actions, même spirituelles. Jusqu’au jour où nous nous heurtons à un échec profond, il ne nous reste alors que cette seule réalité démesurée : Dieu est.
Et ce Dieu est un Père qui me donne à chaque instant ce qui est le meilleur pour moi.
L’homme qui accepte cette réalité et qui s’en réjouit à fond a trouvé la paix et l’attitude d’abandon. Dieu est et cela suffit. Quoiqu’il arrive il y a Dieu, la splendeur de Dieu. Cet homme est entièrement ouvert à l’action de Dieu qui fait de lui ce qu’Il veut et qui le mène où Il veut. Cette sainte obéissance donne à l’homme accès aux profondeurs de l’univers, il voit clair à l’intérieur du monde. Seul l’homme qui accepte Dieu de cette manière est capable de s’accepter vraiment soi-même. Il devient libre de tout vouloir particulier. Il ne veut plus que ce que Dieu veut de moment en moment. Cet homme a découvert la Joie suprême ! Ses vieux jours sont comme les couleurs de l’automne et son sourire une Lumière sans déclin…
Un vieux Sage disait : « Sois heureux un instant, cet instant c’est ta vie ». Le tout est de commencer. Alors, c’est pour quand ?
Extrait de la Lettre de Béthanie N°41
Published by Marc-Elie
-
dans
Textes
2 octobre 2007
2
02
/10
/octobre
/2007
19:17

Jésus a oublié depuis longtemps vos infidélités ; je vous en supplie, ne vous traînez plus à ses pieds, suivez ce premier élan qui vous entraîne dans ses bras, c'est là votre place... Il vous est interdit d'aller au ciel par une autre voie que celle de votre pauvre petite soeur... Pour ceux qui l'aiment et qui viennent après chaque indélicatesse lui demander pardon en se jetant dans ses bras, Jésus tressaille de joie. Il dit à ses anges ce que le père de l'enfant prodigue disait à ses serviteurs : « Revêtez-le de sa première robe, mettez-lui un anneau au doigt, réjouissons-nous. » Ah ! mon frère, que la bonté, l'amour miséricordieux de Jésus sont peu connus... La voie de la confiance simple et amoureuse est bien faite pour vous.
Sainte Thérèse de Lisieux
Published by Marc-Elie
-
dans
Textes
30 septembre 2007
7
30
/09
/septembre
/2007
23:12

Deux amis marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un d'eux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a doné une gifle"
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis dans laquelle ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
"Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie"
Celui qui avait donné la gifle et qui avait sauvé son ami lui demanda: "Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable. Maintenant, tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?
L' autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable : les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre : aucun vent ne peut l'effacer."
anonyme peut-être inspiré du texte suivant de Rudyard Kipling :
Il faut apprendre à écrire ses blessures dans le sable
pour qu'elles soient rapidement balayées,
mais il faut graver ses joies dans la pierre
afin de leur donner une valeur d'éternité
Published by Marc-Elie
-
dans
Textes