Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Traduire le blog - Translate into your language

13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 23:55
Elle est à toi cette chanson

C'est en 1954 que Georges Brassens écrit cet éloge de la solidarité quelques mois après «l'insurrection de la bonté» de l'abbé Pierre. 

Le succès de L'Auvergnat? Ne cherchons pas midi à quatorze heures. Qui resterait insensible à son message de charité chrétienne, de solidarité, de fraternité. La métrique et la musique? Faussement simples comme toujours chez Brassens: il a calé ses octosyllabes sur une mesure à trois temps. Il y a aussi cette trouvaille, bien sûr: d'un personnage supposé pingre, selon la tradition populaire, Brassens fait un parangon de générosité. 

Brassens a lui-même raconté - toujours avec sa pudeur coutumière et une grande émotion contenue - comment lui est venue sa Chanson pour l'Auvergnat. «Celle-là, elle m'a été imposée par la nécessité, explique-t-il en 1979. J'ai habité chez Jeanne (Le Bonniec) et Marcel (Planche) et ils m'ont tellement rendu service dans des circonstances tellement difficiles à l'époque où je vivais plus ou moins d'expédients que cette chanson est sortie toute seule.»

À Colin Evans, professeur qui l'invite en 1970 à chanter à l'université de Cardiff, il précise: «Je l'ai écrite en trois heures», alors qu'il avait plutôt coutume de remettre cent fois son ouvrage sur le métier.

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 23:51
Henri Le Saux

Swamiji, un voyage intérieur
Un film de Patrice Chagnard

Sous la forme de récit autobiographique, combinant les textes d'Henri Le Saux, souvent d'une grande beauté, et le souvenir de ses proches, l'itinéraire de ce moine bénédictin converti à l'hindouisme. Parti en Inde en 1948 pour y fonder un ashram, lieu de dialogue et de confrontation de la mystique chrétienne et des différentes traditions spirituelles de l'Inde, il choisit de se retirer dans la solitude, aux sources du Gange, dans l'Himalaya, et de mener là, jusqu'à sa mort, en 1973, l'existence d'un moine errant hindou, d'un sadou.

Une figure spirituelle

La trajectoire spirituelle d’Henri Le Saux (1910-1973) est exceptionnelle. Comme un signe précurseur, elle incarne une évolution majeure de l’Église catholique, trente ans avant que celle-ci en prenne conscience au concile Vatican II.

En Inde pendant 25 ans (1948-1973), le moine formé à l’abbaye bénédictine de Kergonan, en Bretagne, a vécu le dialogue interreligieux et l’inculturation avec une intensité stupéfiante. Henri naît dans une famille où l’on croit possible l’aventure : on y compte des marins pêcheurs et un missionnaire.

Très jeune, il désire être prêtre. À 17 ans, il écrit : «Ce qui m’a attiré [au monastère], c’est l’appel de trouver Dieu, plus près que nulle part ailleurs.»Moine, puis prêtre, il est passionné de liturgie mais aussi de prière personnelle. Il est bibliothécaire, cérémoniaire, il enseigne l’histoire de l’Église.

Dès 1934, à 24 ans, il est attiré par l’Inde et veut y implanter la vie monastique. Il s’y rend seulement en 1948, suite à un échange de lettres avec un pionnier qui l’a précédé, le père Jules Monchanin, prêtre du diocèse de Lyon. Enthousiastes, les deux hommes s’établissent au sud de l’Inde. Ils adoptent le régime végétarien et l’habit couleur safran des ascètes hindous, lisent les textes et fréquentent des spirituels. Peu à peu, Le Saux vit un retournement : «J’étais venu pour te faire connaître à eux, mais c’est eux qui m’ont appris à Te connaître.» Monchanin constate : «Je suis resté trop grec. Le Saux est allé plus loin dans le mystère de l’Inde.»

Le Saux ne se fait plus appeler que par son nom sanscrit Abhishiktananda (Celui qui met sa joie dans l’Oint du Seigneur). Il accueille le concile Vatican II avec enthousiasme. Mais il est écartelé : comment concilier la non-dualité, centrale dans l’hindouisme, avec la Trinité, la Création, l’Alliance, l’Incarnation ? Ses écrits gardent la trace de contradictions profondes. Pourtant, il célèbre la messe jusqu’à la fin de sa vie et trouve un équilibre qui ne renie pas ses racines bénédictines. 
Christophe Chaland.

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 23:55
L'histoire de Dieu - 1 - La vie après la mort

 Bon c'est très américain dans le traitement du sujet c'est-à-dire plutôt basique mais les questions sont éternelles et le voyage est très dépaysant. La séquence vers la fin avec un robot met mal à l'aise mais pose la question actuelle de l'intelligence artificielle et de ce projet des technologues qui veulent nous faire vivre éternellement ici-bas. Ils veulent nous offrir ainsi l'enfer à domicile!

Si vous voulez voir d'autres documentaires de la série ils sont facilement retrouvables sur youtube ousinon vous me faites la demande via un commentaire. Il doit y en avoir 6 ou 7 de disponibles en français.

Lorsque National Geographic Channel aborde le religieux, la chaîne ne lésine pas sur les moyens. Pour cette série de documentaires, nommée rien moins que The Story of God(L’histoire de Dieu), dont le but est d'apporter des clés de compréhension sur les religions, la production a fait appel à l'acteur Morgan Freeman, l'un des monstres sacrés du cinéma américain.

Il a incarné, entre autres, Nelson Mandela dans Invictus de Clint Eastwood ou encore Ellis Boyd « Red » Redding dans Les Évadés, film culte de Frank Darabont. 

Ici, la star tient les rôles de narrateur et de compagnon de route. Avec lui, les spectateurs partent en quête de réponses aux grands mystères de la foi, de la Genèse à la fin des temps en passant par les miracles ou encore l'origine du mal.

Côté images, les petits plats ont été mis dans les grands. Plans sur des monuments de toute splendeur ou des métropoles colorées, reconstitutions historiques, time-lapse (animations en accéléré), montage rythmé... Une réalisation en rien minimaliste.

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0