Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Traduire le blog - Translate into your language

2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 22:19

pape_francois_2013.jpg

 

Dans son homélie quotidienne lors de la messe célébrée à la Chapelle Sainte-Marthe mardi 2 juillet, le Pape est revenu sur l’Évangile du jour, quand les compagnons de Jésus sont dans une barque avec lui et qu’ils ont peur quand la tempête se lève. Jésus calme alors les vents et la mer. A partir de cet épisode de la Bible, le Pape François a décrit quatre attitudes possibles devant les situations difficiles.

La première est celle de la lenteur, comme Loth. Celui-ci était décidé à laisser la première ville qui serait détruite mais il le fait lentement. L’ange lui dit de fuir, mais il ne peut pas se détacher du mal, du péché. « Nous, nous voulons partir, nous sommes décidés, a souligné le pape, mais il y quelque chose qui nous tire vers l’arrière, comme Loth qui commence même à négocier avec l’ange. »

Ne pas regarder en arrière, aller de l’avant

« Comme il est difficile d’éviter le péché ! Comme une tentation est difficile ! Mais la voix de Dieu nous dit « Fuis ! Tu ne peux pas lutter car le feu et le soufre te tueront » a remarqué le Pape. Il a ensuite pris l’exemple de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui nous apprenait que devant certaines tentations, fuir représente l’unique solution et il ne faut pas avoir honte de le faire, il faut reconnaître que nous sommes faibles et que nous devons fuir, pour aller de l’avant sur la route de Jésus. Pour le Pape, comme le dit l’adage populaire : « un soldat qui fuit, sert pour un autre guerre ».

L’ange dit également de ne pas regarder en arrière, c’est la deuxième attitude. Comme le peuple de Dieu dans le désert qui avait tout, les promesses de la Terre promise, mais qui avait la nostalgie du retour. « Le conseil de l’ange est sage, a souligné le Pape, ne pas regarder en arrière, aller de l’avant ! Nous ne devons pas faire comme la femme de Loth, nous devons nous couper de toute nostalgie, parce que la tentation est aussi de la curiosité. »

Devant le péché, il faut fuir sans honte

« Devant le péché, il faut fuir sans nostalgie, a conseillé François. La curiosité n’est pas utile, elle fait du mal ! Alors comment faire dans ce monde avec tant de péchés ? a demandé le Pape à l’assistance, comment sera ce péché ? Moi je veux voir ce que c’est… Non, la curiosité fait du mal ! Il faut fuir et ne pas regarder en arrière ! Nous sommes tous faibles et nous devons nous défendre. »

La troisième situation abordée par le Pape : la peur. Sur le bateau, quand la mer s’agite violemment, la barque est recouverte par les vagues et les compagnons de Jésus s’écrient « Sauve-nous Seigneur, nous sommes perdus ! » « Ils ont peur et la peur est aussi une tentation du Démon, a averti le Pape, c’est avoir peur d’aller de l’avant sur le chemin du Seigneur. »

« La tentation existe de se dire « il vaut mieux rester ici, là où c’est sûr ». J’ai peur d’aller de l’avant, j’ai peur d’où me portera le Seigneur. Mais la peur n’est pas de bon conseil. Jésus a tant de fois répéter qu’il ne faut pas avoir peur, la peur ne nous aide pas. » a ajouté le Pape François.

Avoir du courage dans notre faiblesse

La dernière attitude est la grâce de l’Esprit Saint. Quand Jésus calme la mer, les disciples sont pris de stupeur. « Regarder le Seigneur, le contempler nous apporte cette stupeur, si belle, d’une nouvelle rencontre avec le Seigneur a dit le Pape François, nous ne sommes pas des personnes candides, ni des chrétiens tièdes, nous sommes valeureux, courageux ! Nous sommes faibles mais nous devons avoir du courage dans notre faiblesse. Ce courage doit s’exprimer dans cette fuite et ne pas regarder vers l’arrière, pour ne pas tomber dans une mauvaise nostalgie. Ne pas avoir peur et toujours regarder vers le Seigneur ! » a conclu le Pape.

 

___________________________________________________________________________________________

 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blogue

http://ann.over-blog.com/blog-newsletter.php?ref=120238 

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 22:49

joseph-lhesychaste.jpg

 

La colère - en elle-même- est quelque chose de naturel. Comme les nerfs dans le corps. Elle est aussi un nerf, de l'âme, et chacun de nous doit l'utiliser contre les démons, contre les hérésiarques et contre tous ceux qui nous empêchent de suivre le chemin de Dieu.

Si toutefois vous vous mettez en colère contre vos frères, qui partagent vos idées, ou que vous vous emportez, alors vous démolissez le travail de vos propres mains, dans ce cas, vous êtes malade de la vaine gloire et vous utilisez mal ce nerf de votre âme. Vous vous privez en outre de l'amour envers tous les autres et de l'humilité véritable.

Pour cette raison, quand la colère monte en vous, fermez votre bouche fermement et ne parlez pas à celui qui vous insulte ou vous déshonore ou vous contrôle, ou de différentes manières, vous tente sans cause.

L'homme a été créé calme et logique, et comme tel, la colère n'est jamais digne de sa nature, tandis qu'avec l'amour, il prospère et il peut être soumis. Avec gentillesse et amour que vous pouvez apaiser beaucoup d'êtres, et si l'on est bien intentionné, vous le rendez rapidement docile, et ainsi vous devenez un ange de Dieu.

Ne cherchez jamais à vous justifier, car vous serez alors injustifié. Au lieu de cela, apprenez à supporter avec courage les tentations - quelles qu'elles soient permises par le Seigneur. Sans trop d'excuses, dites simplement "Bénis-moi"!

Et, même lorsque vous n'avez pas fait quelque chose de mal, repentez-vous, comme si vous l'aviez fait. Vous devez déclarer avec une prise de conscience de l'âme - et non pas superficiellement - que vous avez fait une erreur, et vous le reprocher intérieurement.

Ne cherchez pas la consolation des autres au cours de vos tribulations, afin que vous puissiez être consolés par Dieu. Ne vous imaginez pas que vous vous sentirez soulagés quand vous parlez tout en cherchant à vous justifier. La justice se trouve dans le fait de souffrir avec courage la tentation qui se présente et d'en sortir victorieux, indépendamment du fait de savoir si vous étiez en faute ou non.

Et même si vous dites simplement "mais pourquoi?", vous vous opposez à Dieu, Celui qui vous a envoyé ces événements douloureux pour le bien de votre état ​​passionné.

 

Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

http://www.oodegr.com/english/ekklisia/love_tames_many.htm

Saint Staretz Joseph l'Hésychaste

___________________________________________________________________________________________

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blogue

http://ann.over-blog.com/blog-newsletter.php?ref=120238

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 22:24

denise_brigoud_1.jpg

Denise Brigou, capitaine de l’Armée du Salut, auteur de Soupes de nuit (Belfond) et de La Maison du partage (Cabédita), raconte le cheminement qui l'a menée à rencontrer avec Jésus-Christ.

J'ai toujours recherché, quelque part dans ma vie, la justice, la vraie justice, la vérité. J'ai grandi, suivi des études. J'ai fait Mai 68 avec la certitude que c'était enfin l'égalité, la fraternité. Je me suis rendu compte que moi-même, j'étais un être injuste.

Et puis j'ai fait la route. J'ai cherché ailleurs, en Inde... Mais je n'ai rien trouvé du tout. Partout la même misère, les mêmes injustices, les mêmes problèmes. Du coup j'en suis venu à me dire que la vie est un self service : "Sers-toi au fur et à mesure que les événements se présenteront". Et je me suis retrouvée à Paris.

Là, j'ai trouvé une possibilité d'emploi dans une assurance et un point de chute au Palais de la Femme, à l'Armée du Salut. Je crois que déjà Dieu m'y cherchait.

Celle qui m'a reçue était une femme soldat de l'Armée du Salut. Par la suite, elle m'a avouée : "Quand je t'ai vue, Denise, Dieu m'a dit : "Prends-la !"". Et c'était tellement fort en elle, qu'elle m'a acceptée gratuitement.

J'ai vécu un mois difficile, sans argent. Quand j'ai eu mon salaire, je me suis offert un bon petit déjeuner. Ce matin-là, une officière de l'Armée du Salut s'est installée à côté de moi. Elle avait un "S" sur les épaulettes de sa chemise. À ma demande, elle m'explique : "Je suis sauvée par le Christ pour sauver mon prochain". Je lui ai répondu : "Attendez, on est au XXe siècle, je crois qu'il y a une erreur quelque part, je vais vous expliquer, vous vous trompez complètement !".

Et je lui ai sorti tous mes arguments ! Elle m'a écoutée jusqu'au bout ! Puis elle m'a répondu : "Je ne sais plus où j'en suis ! Mais je suis sûre d'une chose : Jésus a changé ma vie. Et vous ne pourrez jamais me l'enlever". Tout d'un coup ce n'était pas quelqu'un qui me disait : "Je crois en Dieu, oui, Dieu il existe, etc. il est là haut dans le ciel, et on fait ce qu'on veut en bas !" Mais "Jésus a changé ma vie". Cela a été le premier choc.

Je suis retournée dans ma chambre, j'ai pris la Bible, je suis allée au culte. Là, une femme se lève, témoignant : "Je suis médecin, cela fait vingt ans que je connais Jésus, et Jésus ne m'a jamais déçue". Je me suis dit : "Quand même, un médecin". Deuxième choc dans ma vie ! Il fallait que je trouve ce Jésus ! Je suis alors rentrée dans ma chambre, et j'ai fait ce que Jésus demande : "Entre dans ta chambre. Ferme ta porte et prie ton père". Pendant une demi-heure, au moins, j'ai vécu un grand combat. Je me serais tapée la tête contre le mur...

Puis je me suis effondrée et mise à genoux. J'ai prié : "Je ne sais pas. Je ne te connais pas, je ne sais pas si c'est vrai tout ce qu'on me raconte. Je ne sais pas si tu existes. Mais si tu existes, je veux vraiment que tu changes ma vie, que tu viennes dans ma vie". Les larmes m'ont envahie, et je me suis effondrée.

Puis j'ai ouvert la Bible au hasard, et je suis tombée sur l'évangile où Jésus dit : "Demandez et vous recevrez, frappez et je vous ouvrirai". Pour moi, ce n'était plus un livre, c'était Jésus qui me parlait. Et ma vie s'est transformée à ce moment-là. Je l'ai rencontré. 

http://www.croire.com/

___________________________________________________________________________________________

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blogue

http://ann.over-blog.com/blog-newsletter.php?ref=120238

Partager cet article
Repost0