Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Traduire le blog - Translate into your language

9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 23:22


«Tu ne peux devenir moine si tu ne deviens tout entier comme un feu qui se consume », a dit un Père du désert. Et, aux premiers siècles, ils ont été des centaines, voire des milliers, à s'exercer à cet art exigeant de la prière et de l'ascèse dans le désert égyptien.

Tu seras peut-être surpris d'apprendre que parmi ces solitaires, on trouvait quelques femmes. C'est l'une d'elles que je veux t'inviter aujourd'hui à écouter. Son nom est Anima Synclétique.

Elle provenait d'une famille noble et très riche, établie à Alexandrie d'Egypte au IVe siècle. Lorsque ses parents moururent, Synclétique se retira dans un lieu solitaire pour y pratiquer une vie d'une extrême austérité, dans la prière et le jeûne. Le jeûne lui était d'ailleurs si familier qu'elle le considérait comme le fondement de toute la vie spirituelle. On dit même que lorsqu'il lui arrivait de manger plus que d'ordinaire, paradoxalement, elle en devenait toute pâle et son corps se mettait à dépérir. Sa réputation attira de nombreuses jeunes femmes dans le désert : pour les former, elle préférait le silence et les larmes aux paroles. Mais certaines de ses sentences nous sont toutefois parvenues. Lorsqu'elle parlait, pour évoquer les réalités spirituelles, Synclétique s'exprimait toujours dans un langage imagé. Rares sont les paroles qui nous ont été transmises d'elle où il n'est question de navigation, de construction, d'entraînement athlétique...

Elle compare ainsi l'effort nécessaire à la rencontre avec Dieu, dans la vie spirituelle, à celui de l'allumage d'un feu : « Pour ceux qui s'avancent vers Dieu — affirme Amma Synclétique — il y a au commencement beaucoup de luttes et de peines, et ensuite une joie ineffable. En effet, comme ceux qui veulent allumer un feu sont d'abord dans la fumée et pleurent, et par ce moyen obtiennent ce qu'ils cherchaient, ainsi nous faut-il aussi allumer le feu divin avec des larmes et de la peine. »

Amma Synclétique fait bien sûr allusion au verset biblique où il est dit de Dieu qu'il « est un feu dévorant » (Dt4,24 ;He 12, 29). Mais avant de s'en laisser embraser, il faut beaucoup d'efforts, dit-elle. Car l'assiduité à la prière n'est pas facile : ta propre expérience te l'enseigne à toi aussi, cher ami !

Tant d'autres réalités nous semblent si souvent plus importantes et urgentes. Les choses n'étaient guère différentes pour les solitaires du désert égyptien : leurs apophtegmes sont, sur ce point, on ne peut plus clairs...

Oui, bien des difficultés nous font peiner, lorsqu'on veut se mettre à prier pour rencontrer Dieu sincèrement. Celle qui est le plus fréquemment évoquée aujourd'hui est le manque de temps. Et puis, il y a les distractions qui égarent notre esprit loin de Dieu. On peut mentionner encore l'impression d'aridité, ces moments où la prière n'éveille en nous aucune émotion. Enfin, la prière est parfois perçue comme une démission, une évasion, le contraire de Faction...

Tu pourrais sans doute citer encore d'autres obstacles qui entravent régulièrement ta vie de prière. Or, répond Amma Synclétique, ces épreuves son nécessairement présentes lorsqu'on veut s'approcher du Seigneur. Elles sont la fumée que dégage initialement le feu de l'amour de Dieu. On la traverse à force de persévérance ; mais ensuite, combien la flamme réchauffe et réconforte !

La prière n'est donc pas toujours naturelle ; mais à force d'endurance elle prendra une telle vigueur qu'elle «montera devant Dieu comme un feu» affirme un Père du désert. Elle pourra même te faire devenir toi-même « tout entier comme du feu ».

Et lorsque tu y seras parvenu, conclut Amma Synclétique, « de même que les drogues les plus acres expulsent les animaux venimeux, ainsi ta prière chassera ~t- elle les mauvaises pensées » qui s'opposent à elle.

Enzo Bianchi

Partager cet article
Repost0
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 23:55
La vie va ainsi qu'elle nous conduit parfois dans l'inquiétude. Devant l'état du monde, face aux incertitudes de toutes sortes qui nous traversent et touchent parfois brutalement ceux que nous côtoyons, comment ne pas s'inquiéter en effet ? Il y a pourtant une bonne inquiétude, celle qui consiste à toujours aller de l'avant.

Etre vivant, c'est être « in-quiet » au sens premier du terme, jamais rassasié, constamment curieux du lendemain. Mais curieux n'est jamais loin d'anxieux. Ne dit-on pas de l'inquiétude qu'elle nous dévore ? Et c'est bien là qu'il faut en venir. À ce sentiment de « dévoration » qui nous envahit par moment et fait qu'on tourne en rond, qu'on y perd son nom. S'inquiéter, c'est au fond ne plus s'habiter. On est parti de chez soi, on n'est plus là parce qu'on s'est laissé prendre par des pensées qui effacent le chemin sous les pieds. On imagine le pire et on l'amène dans le présent, de sorte que ce n'est plus un futur hypothétique, mais une réalité qui envahit tout l'aujourd'hui.

Ce souci-là est mortifère, car il dévore notre vitalité et nous incarcère dans la peur. C'est pourquoi une parole bien connue de l'Evangile nous convie à le barrer: « Ne vous inquiétez pas pour votre vie... Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ? »* Mais le commandement de ne pas s'inquiéter - et c'est ce qui doit nous donner à penser- est complété par trois impératifs : « Regardez !, observez !, cherchez ! ». Comme si pour sortir de la mauvaise inquiétude, il s'agissait de se mobiliser intérieurement et de retisser sa propre densité en observant ce qui est donné et qui fait signe vers le donateur, comme les oiseaux du ciel qui font leur métier d'êtrejour après jour. Plutôt que de se laisser emmener par ce qu'on redoute, l'appel est ici de retrouver la terre sous ses pieds, de se sentir porté par une bonté qui nous offre une portance et une importance.

Mais il y a plus encore, il y a à chercher ce Royaume dont on ne connaît ni les contours ni la définition, mais dont on peut seulement dire qu'il est « au milieu de nous ». L'inquiet cherche toujours la Présence hors du présent, alors que ce qui est à chercher, c'est ce qui est donné maintenant et qui commande de veiller sur autrui: la justice. Personne n'échappe à l'inquiétude, mais la promesse, c'est qu'on peut en inverser le mouvement en renouant avec la confiance qui nous tire vers le haut aux jours où le souci nous tire vers le bas.

Francine Carrillo
Panorama Février 2009
Partager cet article
Repost0
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 22:36
La Bible accorde une grande valeur à la vieillesse. Je voudrais en rendre compte en m'appuyant sur quelques pensées extraites de l'Evangile de Luc, consacrées au sens et à l'importance de la vieillesse. Au début de son Évangile, Luc nous présente quatre vieillards, à la lumière desquels nous comprenons mieux cette étape de la vie. Ces personnages entretiennent une relation particulière avec le Sacré, dont ils sont très proches. Ils voient Dieu agir en l'homme et savent ce qui peut réellement nous aider et nous guérir. Reconnaissant le mystère de Jésus-Christ, ils en deviennent les premiers témoins.

Considérons, dans un premier temps, Zacharie et Elisabeth. Zacharie parle de lui-même comme d'un vieillard et dit de sa femme qu'elle est avancée en âge. L'ange leur promet qu'ils enfanteront et que leur vie, ainsi, fructifiera. Il leur dit également que le chemin menant à cette fécondité traversera une période de crise. Parce qu'il ne croit pas à la promesse de l'ange, Zacharie est réduit au silence. La vieillesse, bien souvent, requiert une phase de silence permettant à Dieu d'agir dans le cœur de l'homme et de transformer sa vie afin de faire éclore quelque chose de nouveau. Et c'est dans le silence que le vieillard doit apprendre à croire au fruit promis par Dieu.

Zacharie et Elisabeth témoignent devant tous leurs voisins et leurs proches de la miséricorde que Dieu a manifestée envers eux. Zacharie, rempli d'Esprit Saint, n'annonce pas seulement le fruit que son âge avancé a reçu en partage, mais décrit, dans un discours prophétique, l'action tout entière de Dieu, lequel a visité et délivré son peuple. Ce vieillard nous a légué un chant merveilleux que l'Église a repris dans ses laudes quotidiennes. Zacharie voit en profondeur; il ressent, dans ce qui advient à sa femme et à lui-même, l'action de Dieu, laquelle ne s'adresse pas à lui seul, mais au peuple tout entier. Il loue le Très-Haut « de ce qu'il a visité et délivré son peuple » (Luc 1, 68). Le vieil homme perçoit déjà, avant la naissance de Jésus, ce que Dieu, à travers cet enfant, accomplira pour tous les hommes :
« Grâce aux sentiments de miséricorde de notre Dieu, dans lesquels nous a visités l'Astre d'en haut, pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l'ombre de la mort, afin de guider nos pas dans le chemin de la paix »
(Luc 1, 78-79).
 
Dans l'Évangile de Luc, le récit de l'enfance de Jésus commence par l'histoire de Zacharie et Elisabeth et se termine par celle de deux autres vieillards, Syméon et Anne, à travers lesquels le prophète dépeint la sagesse propre à la vieillesse. Ces deux personnages accomplissent les paroles de l'Ancien Testament : « La sagesse est l'affaire des vieillards, le discernement le fait du grand âge » (Job 12, 12). Dans leur sagesse, cet homme et cette femme, tous deux avancés en âge, reconnaissent le mystère de Jésus-Christ. Ils voient en profondeur et en témoignent devant le peuple entier, devenant par là même les premiers prédicateurs de la Bonne Nouvelle. C'est aux bergers que les anges annoncèrent la naissance de Jésus. À cette annonce, les bergers se rendirent à Bethléem afin de voir ce qui était arrivé. Us firent connaître aux parents ce que l'ange leur avait dit de l'enfant. Et ils s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu. Mais c'est aux deux vieillards qu'est dévolu le droit de parler de Jésus devant le peuple entier et de témoigner du mystère de son être.

Du vieillard Syméon il est dit qu'il est juste et pieux, qu'il attend le salut d'Israël et que l'Esprit Saint repose sur lui - quatre qualités qui le distinguent. En premier lieu, il est juste : il rend justice à sa nature profonde et agit avec justice envers son prochain. En deuxième lieu, il est pieux : il prend Dieu au sérieux et tout son être est tourné vers le Très-Haut. En troisième lieu, il attend le salut - ou, pour utiliser le terme grec, le réconfort, la consolation d'Israël. Celui qui attend cette dernière peut vieillir en toute tranquillité. C'est en Jésus que Syméon reconnaît la consolation d'Israël. Lorsque cet homme vieux et sage reçoit l'enfant Jésus dans ses bras, il voit en lui la lumière qui éclaire les humains et le salut imparti aux nations. En dernier lieu, Syméon est habité par l'Esprit Saint. C'est pourquoi il discerne dans l'enfant la lumière envoyée par Dieu, et le Sauveur appelé à délivrer son peuple.

Telle est assurément la mission première des anciens: indiquer la lumière qui brille parmi nous. Les gens âgés voient au-delà des apparences ; ils perçoivent le fond des choses. Ils entrevoient la lumière, fût-ce à travers le voile dont elle semble enveloppée. Syméon la distingue dans le petit enfant de peu d'apparence. Et il discerne en ce dernier l'action de Dieu. Les vieux sages comprennent la vie ; ils saisissent la cohérence des choses. Et ils embrassent notre existence dans son intacte globalité, par-delà les fragments épars qui la constituent.

Aux côtés de Syméon se tient Anne, une veuve de quatre-vingt-quatre ans - un nombre qui revêt pour Luc une signification symbolique. Anne réunit en elle les quatre éléments ; elle est ancrée dans le sol et prend au sérieux les choses terrestres. Mais au sein même des choses de ce monde, elle s'ouvre à Dieu. Huit est le chiffre de la transcendance; Anne rassemble en elle le Ciel et la Terre. Depuis la terre, elle voit déjà le ciel. Elle fut mariée durant sept ans ; sept est le chiffre de la métamorphose. L'amour de son époux Ta elle-même métamorphosée en amour. Afin d'exprimer ce sentiment, elle ne quitte pas le Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Elle accomplit l'idéal de la veuve, tel que le décrit pour la communauté chrétienne la première Épître à Timothée :
« Mais la vraie veuve, celle qui reste absolument seule, s'en remet à Dieu et consacre ses jours et ses nuits à la prière et à l'oraison »
(Première Épître à Timothée 5,5).

La veuve ne prie pas seulement pour elle-même, mais pour la communauté qu'elle représente - notamment pour tous ceux à qui le temps de prier fait défaut.
Dans son cœur, Anne s'est entièrement ouverte à Dieu - une attitude où elle puise les mots justes pour annoncer le mystère de l'enfant. Anne est une pro-phétesse. Au travers de sa vie, elle exprime de Dieu quelque chose d'indicible. Et elle s'adresse aux hommes qui attendent la délivrance. Elle leur enseigne à se libérer des contraintes et des servitudes intérieures et les aide à réussir leur vie.

Cet homme et cette femme, tous deux âgés et sages, perçoivent le mystère de Jésus et, en lui, l'action de Dieu. Ils portent sur leur vie passée un regard empreint de gratitude. Le vieux Syméon nous offre un chant magnifique par lequel l'Église achève les complies :
« Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole, laisser ton serviteur s'en aller en paix ; car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël »
(Luc 2, 29-32).

Désormais satisfait de sa vie, Syméon est disposé à mourir. Car il a vu le salut qui rassemble en un tout les fragments de son existence. Et il a vu la lumière qui éclaire ce qu'il y a de païen, d'étranger et d'inconnu en lui, faisant resplendir au-dessus de lui l'éclat de Dieu. À présent, il peut se retirer ; à travers sa vie, il a montré aux hommes la lumière qui les éclaire. Il a accompli sa mission - une mission faite de luminosité et d'amour, dont le souvenir est à jamais gravé dans ce monde.
 
Toutefois, il serait simpliste d'affirmer que Syméon, en paix avec soi-même, ne peut qu'être heureux de quitter la scène. Tournant ses regards vers l'avenir, il parle de Jésus. Il voit que ce dernier sera en butte à la contradiction. Et il perçoit également ce qui adviendra à Marie : « Et toi-même, une épée te transpercera l'âme ! » (Luc 2,35). Syméon ne dépeint pas un «monde intact ». Il voit l'avenir - les heures propices, mais aussi l'adversité. Il nous apprend que la vie ne réussit pas sans effort et qu'elle requiert un engagement personnel. Notre parcours ne cesse d'être contrarié - que ce soit par autrui, par des événements imprévus ou des revers de fortune. Et même si nous en sommes affectés, c'est ainsi que s'accomplit le salut. Et c'est ainsi que nous accédons à l'intacte globalité de notre existence.

Luc décrit, à travers les personnages de Syméon et Anne, deux vieillards qui, parce qu'ils ont atteint à la sagesse, sont un bienfait pour autrui. Investis d'une mission importante auprès des hommes, ils ne se contentent pas de leur indiquer le chemin menant au salut et à la lumière ; ils leur servent aussi de modèles en leur offrant un exemple de vie réussie.

Le geste de Syméon bénissant les parents et l'enfant donne tout son sens à la vieillesse : devenus sages, les anciens propagent le bonheur. Par leur présence, ils renvoient à Dieu, qui bénit notre existence et, de maintes façons, la rend féconde.

Comment parvenir à cette sagesse qui nous permet, à un âge avancé, de contribuer au bonheur de notre entourage ? Car l'expérience nous enseigne que les gens âgés ne sont pas tous des sages et que d'aucuns sont des êtres insatisfaits et aigris dont la seule raison d'être est de tyranniser autrui.

En latin, «sage» se dit sapiens, qui vient du verbe sapio, « avoir du goût ». Est sage celui qui, parce qu'il trouve goût à soi-même, est apprécié de ceux qui croisent son chemin. Le sage est heureux de vivre et en harmonie avec lui-même, d'où le « goût » de paix et de liberté, de calme et de sérénité qui émane de lui.


Anselm GRÜN
L'art de bien vieillir
Albin Michel


La Présentation au Temple

Saint Luc 2, 22 - 40

« Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Siméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :

« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. »

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère :

« Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - »

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. »
Partager cet article
Repost0