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22 juillet 2024 1 22 /07 /juillet /2024 21:06
Evènement en Bretagne le 7 août en l'honneur de Saint Martial, apôtre des Gaules
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19 juillet 2024 5 19 /07 /juillet /2024 19:30
Les martyres d'Orange

Le 9 juillet, l'Église célèbre la mémoire de 32 religieuses catholiques décapitées à Orange en juillet 1794 sous prétexte qu'elles "mettaient en danger la République"...

Aucune des Saintes Martyres d'Orange n'eut peur, aucune ne signa le serment qui leur aurait évité la mort.

Ce livre retrace leur martyr et leur refus d'apostasier la religion catholique.

Elles diront à leurs bourreaux : « La loi humaine ne peut nous commander des choses opposées à la loi divine.»

Pendant la grande révolution, furent arrêtées et rassemblées à la prison d’Orange, cinquante-deux religieuses, appartenant à divers ordres religieux implantées dans les environs. Elles étaient accusées « d’avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition » !!!

Leur crime consistait en réalité à avoir refusé d’abandonner la vie religieuse, d’avoir persévéré autant qu’elles avaient pu dans la vie communautaire, et de ne pas avoir prêté les serments révolutionnaires.

Condamnées à mort par une « commission populaire » siégeant dans la chapelle Saint-Louis, trente-deux d’entre elles furent exécutées : 16 Ursulines, 13 Sacramentines, 2 Cisterciennes et 1 Bénédictine.

Les vingt autres furent sauvées par la chute de Robespierre (le 28 juillet 1794) et libérées en 1795.

Ces moniales passaient la plus grande partie de leur temps d’incarcération à prier.

On connaît par les archives la manière dont elles avaient organisé leurs journées dans la prison :

- 5 heures : lever et méditation, récitation des prières de la messe .
- 7h : déjeuner
- 8h : litanies des saints et autres prières
- 9h : c’était généralement le moment où certaines d’entre elles étaient appelées à comparaître devant le tribunal et, comme elles n’avaient aucune illusion sur ce simulacre de justice, elles se disaient alors un à-Dieu joyeux. Celles qui restaient priaient pour celles qui partaient et méditaient le chemin de la croix.
- 18h : le roulement de tambour annonçait que les condamnées montaient à l’échafaud ; les prisonnières récitaient les prières de la recommandation de l’âme et des agonisants. Quand le tambour cessait, elles chantaient le « Te Deum ».

Aucune n’avait peur ; aucune ne signa le serment qui lui eût épargné la mort mais qui eût été synonyme de parjure. Elles avaient même composé un hymne dont le refrain ne manquait pas d’humour : « Bien loin que la guillotine me cause quelque frayeur, mon Dieu me fait voir en elle un moyen très précieux qui, par une voie nouvelle, me conduit droit aux Cieux ».

Voici les noms de ces vaillantes martyres dans l’ordre de leur exécution :

-  le 6 juillet, Sœur Marie-Rose, bénédictine de Caderousse (dans le siècle Suzanne Deloye, née à Sérignan en 1741),

- le 7 juillet, Sœur Iphigénie, sacramentine de Bollène ( dans le siècle Suzanne de Gaillard, née à Bollène en 1761),

- le 9 juillet, Sœur Sainte-Mélanie, ursuline de Bollène (Madeleine de Guilhermier, née à Bollène en 1733) et Sœur Marie-des-Anges, ursuline de Bollène (Marie-Anne de Rocher, née à Bollène en 1755),

- le 10 juillet, Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Bollène (Gertrude d’Alauzier, née à Bollène en 1757) et Sœur Agnés, ursuline de Bollène (Sylvie de Romillon, née à Bollène en 1750).

- le 11 juillet, Sœur Sainte-Pélagie, sacramentine de Bollène (Rosalie Bès, née à Beaume-du-Transit en 1753), Sœur Saint-Théotiste, sacramentine de Bollène (Elisabeth Pélissier, née à Bollène en 1741), Sœur Saint-Martin, sacramentine de Bollène (Claire Blanc, née à Bollène en 1742) et Sœur Sainte-Sophie, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marguerite d’Albarède, née à Saint-Laurent-de-Carnols en 1740).

- le 12 juillet, Sœur Rose, sacramentine de Bollène (Thérèse Talieu, née à Bollène en 1746), Sœur du Bon-Ange, converse sacramentine de Bollène (Marie Cluse, née à Bouvantes en 1761), Sœur Marie de Saint-Henri, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Marguerite de Justamond, née à Bollène en 1746) et Sœur Saint-Bernard, ursuline de Pont-Saint-Esprit ( Jeanne de Romillon, née à Bollène en 1753).

- le 13 juillet, Sœur Madeleine, sacramentine de Bollène (Elisabeth Verchières, née à Bollène en 1769), Sœur Marie-de-l’Annonciation, sacramentine de Bollène (Thérèse Faurie, née à Sérignan en 1770), Sœur Saint-Alexis, sacramentine de Bollène (Andrée Minutte, née à Sérignan en 1740), Sœur Saint-François, ursuline de Bollène (Marie-Anne Lambert, née à Pierrelatte en 1742) et Sœur Sainte-Françoise, converse ursuline de Carpentras (Marie-Anne Depeyre, née à Tulette en 1756),

- le 15 juillet, Sœur Saint-Gervais, supérieure des ursulines de Bollène (Anastasie de Roquard, née à Bollène en 1749),

- le 16 juillet, Sœur Aimée, sacramentine de Bollène (Rose de Gordon, née à Mondragon en 1733), Sœur Marie-de-Jésus, sacramentine de Bollène (Thérèse Charrensol, née à Richerenches en 1758), Sœur Saint-Joachim, converse sacramentine de Bollène (Marie-Anne Béguin-Royal, née à Bouvantes en 1736), Sœur Saint-Michel, converse ursuline de Bollène (Marie-Anne Doux, née à Bollène en 1738), Sœur Saint-André, converse ursuline de Bollène (Marie-Rose Laye, née à Bollène en 1728), Sœur Madeleine, ursuline de Pernes (Dorothée de Justamond, née à Bollène en 1743) et Sœur du Coeur-de-Marie, cistercienne de Sainte-Catherine d’Avignon (Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1754),

- le 20 juillet, Sœur Saint-Basile, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Anne Cartier, née à Livron en 1733),

- le 26 juillet, Sœur Saint-Augustin, sacramentine de Bollène (Marguerite Bonnet, née à Sérignan en 1719),Sœur Catherine, ursuline de Pont-Saint-Esprit (Marie-Madeleine de Justamond, née à Bollène en 1724), Sœur Claire, ursuline de Bollène (Claire Dubas, née à Laudun en 1727) et Sœur du Cœur-de-Jésus, supérieure des ursulines de Sisteron (Elisabeth-Thérèse de Consolin, née à Courthézon en 1766).

Elles montèrent toutes joyeusement à l’échafaud, chantant et priant pour leurs persécuteurs qui admiraient leur courage : « Ces bougresses-là meurent toutes en riant ».

Les corps des martyres furent jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane (à Gabet), situé à 4 kilomètres de la ville, au bord de l’Aygues, et une chapelle y fut bâtie en 1832.
Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie Xl le 10 mai 1925.

Leur fête se célèbre le 9 juillet —

Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie XI, le 10 mai 1925. Leur fête se célèbre le 9 juillet. Il s'agit d'une partie des 52 religieuses de la région d'Avignon, de divers ordres religieux, accusées « d'avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition ».

En réalité, elles ont simplement refusé d'abandonner la vie religieuse, et de prêter les serments révolutionnaires. 32 d'entre elles sont exécutées, 16 Ursulines, 13 Sacramentines, 2 Cisterciennes et 1 Bénédictine, entre le 6 et le 20 juillet ; les vingt dernières sont sauvées par la chute de Robespierre, le 28 juillet 1794, mais ne sont libérées qu'en 1795.Les corps des martyres sont jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane, à Gabet, sur les bords de l'Aygues, et une chapelle y est bâtie en 1832.

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11 juillet 2024 4 11 /07 /juillet /2024 19:27
Saint Ambroise d'Optina

Le 10 juillet, l'Église commémore notre grand saint Ambroise d'Optina.

Habituellement, lorsqu'on commence à parler du père Ambroise, on se souvient d'abord que F. M. Dostoïevski s’est inspiré de lui pour le personnage de son starets Zosima des Frères Karamazov. 

Les esprits les plus élevés de Russie sont venus demander conseil et consolation à Père Ambroise - le grand-duc Konstantin Konstantinovich, Vl. S. Soloviev, K.N. Léontiev, L.N. Tolstoï, V.V. Rozanov...

Mais également des gens de tout le pays affluaient vers l’Ancien. Le Père Ambroise était un lien entre les classes instruites, le peuple et l'Église, et ce, à une époque où les sentiments anti-Église étaient extrêmement forts dans la société russe - dans les années 60 et 80 du XIXe siècle.

Comme l'a noté Vasily Rozanov, les sceptiques, les critiques à l'égard de l'Église et de la foi, « ont été relevés d'esprit rien qu'en le regardant », « personne ne pouvait rien dire de négatif.

L'or a traversé le feu du scepticisme et n'a pas été terni ».

Le nom mondain du starets est Alexandre Mikhaïlovitch Grenkov, il est né en 1812, est décédé au Ciel en 1891, c'est-à-dire que le saint a vécu 79 ans, ce qui, compte tenu de sa maladie, semble un mystère, un miracle.

Le Père Ambroise était issu d'un milieu sacerdotal, avait un caractère vif et joyeux, aimait faire des farces et des plaisanteries et connaissait cinq langues.

Il commença à tomber malade très tôt et, lorsqu'il n'y eut plus aucun espoir de guérison, il promit, s'il restait en vie, d'aller dans un monastère.

Après cela, il a commencé à se rétablir, mais il a hésité pendant encore quatre ans - il ne voulait pas quitter le monde.

Et pourtant, il est allé à Optina, a prononcé ses vœux monastiques et, à l'âge de 33 ans, est tombé de nouveau malade et pour le reste de sa vie.

Les sommités de la médecine, après avoir examiné frère Ambrose, ont déclaré : « Père souffre tellement que s'il était une personne ordinaire, il n'aurait pas vécu une semaine.

Frère Ambrose a vécu dans cet état pendant 46 ans ! Et il n’a pas seulement vécu. Le plus célèbre des anciens d'Optina, à juste titre célèbre, il recevait des gens 12 heures par jour - dans une modeste maison de la skite Saint-Jean-Baptiste de l'ermitage d'Optina.

Dostoïevski a expliqué comment cela s'est produit dans Les Frères Karamazov.

Dans les « Mémoires » de l'épouse de l'écrivain, nous lisons : « Le 16 mai 1878, notre famille a été frappée par un terrible malheur : notre plus jeune fils Lesha est décédé...

Afin de calmer au moins quelque peu Fiodor Mikhaïlovitch et de le distraire de ses pensées tristes, j'ai supplié Vl.S Soloviev, qui nous rendait visite en ces jours de tristesse, de persuader Fiodor Mikhaïlovitch de l'accompagner à Optina Pustyn.

Dostoïevski est revenu d'Optina paisible et calme.

La rencontre avec Ambroise d'Optina a tellement influencé l'écrivain que dans «Les Frères Karamazov», il a représenté à la fois le monastère de Saint-Jean-Baptiste et le starets lui-même - le père Ambroise est donc devenu le prototype de l'Ancien Zosima. "... beaucoup, presque tous, qui sont entrés pour la première fois dans la chambre du Starets pour une conversation solitaire, sont entrés dans la peur et l'anxiété, mais l'ont presque toujours quitté brillants et joyeux, et le visage le plus sombre s'est transformé en un visage heureux... l'Ancien n'était pas du tout strict « Au contraire, il était toujours presque joyeux dans son comportement.

Les moines disaient de lui que son âme s'attache à celui qui est le plus pécheur, et celui qui est le plus pécheur, il aimera davantage tout le monde. .»

« Ils sont venus ici en versant des larmes de chagrin et sont repartis avec des larmes de joie », a témoigné un autre témoin oculaire du service d'Ambroise d'Optina.

« Ni le titre d'une personne ni sa condition n'avaient de sens à ses yeux. Une personne qui lui était si chère que, s'oubliant lui-même, il essayait de toutes ses forces de la sauver, de la mettre sur le vrai chemin...

Ses paroles furent accueillies avec foi et furent la loi, sa bénédiction ou une bénédiction particulière, une attention, était considérée comme un grand bonheur;

Du matin au soir, les gens lui posaient les questions les plus brûlantes, qu'il intériorisait et avec lesquelles il vivait pendant le moment de la conversation.

Il a toujours immédiatement saisi l'essence du problème, l'expliquant avec une sagesse incompréhensible et donnant une réponse.

Mais au cours de 10 à 15 minutes d'une telle conversation, plus d'un problème a été résolu ; à ce moment-là, le Père Ambroise contenait dans son cœur toute la personne - avec tous ses attachements, ses désirs - tout son monde intérieur et extérieur.

De ses paroles et de ses instructions, il ressortait clairement qu'il aimait non seulement celui avec qui il parlait, mais aussi tous ceux qu'il aimait, sa vie, tout ce qui lui était cher.

En proposant sa solution, le Père Ambroise avait à l'esprit tous les aspects de la vie avec lesquels cette question était en contact.

Et des dizaines de personnes et cinquante lettres lui posaient chaque jour de telles questions.

La parole du Starets venait avec une puissance nourrie de sa proximité avec Dieu, ce qui lui a donné l’omniscience.

Tous ceux qui ont vu le Père Ambroise ont remarqué l'amour extraordinaire que pouvait embrasser une personne qui venait à lui.

Cet amour fut le principal miracle du saint.

Ni la guérison des malades, ni la lecture de lettres dans des enveloppes scellées, ni la compréhension du passé et du futur, ni même les prières qui changent la réalité, non, non, juste l'amour. «

Chaque « acte » chrétien est certainement associé à un exploit ; l'amour, en tant qu'acte le plus élevé de tous, exige le plus grand travail », a expliqué un autre ancien, notre contemporain St Sophrony (Sakharov).

Mais comment parvient-on à un tel amour du prochain ? Essayons de lever le voile sur ce mystère. C'est ce que l'ancien lui-même a dit à propos de l'amour.

« Si vous constatez qu’il n’y a pas d’amour en vous, mais que vous voulez l’avoir, alors faites des actes d’amour, même si au début sans amour, le Seigneur verra votre désir et vos efforts et mettra de l’amour dans votre cœur », a enseigné Père Ambroise.

« L'amour pour Dieu s'éprouve par l'amour et la miséricorde envers le prochain, et la miséricorde, la miséricorde et la condescendance envers le prochain et le pardon de ses défauts s'acquièrent par l'humilité et l'auto-reproche, alors que dans tous les cas douloureux et désagréables, nous rejetons la faute sur nous-mêmes. , et pas sur les autres, que c'est nous « Nous ne savions pas comment agir comme nous le devrions, et c'est pourquoi des problèmes et du chagrin sont survenus, et si nous pensons ainsi, nous serons moins bouleversés et céderons à la colère, ce qui ne fait pas la justice de Dieu.»

« Il n'y a pas de vertu plus élevée que l'amour, et pas de vice et de passion pires que la haine, qui semble sans importance à celui qui n'y prête pas attention, mais qui, dans sa signification spirituelle, est assimilée au meurtre...

La miséricorde et la condescendance envers les autres et le pardon de leurs les défauts sont le chemin le plus court vers le salut.

Est-ce facile d'aimer comme ça ? Vivre ainsi ? Comment puis-je le dire ?

Des archives ont été conservées qui permettent de reconstituer le genre de journée que ce fut pour le Père Ambroise.

Ainsi, pour écouter la règle de prière du matin, frère Ambroise s'est levé à 4 heures du matin, a sonné la cloche, à laquelle ses “ келейники “ ( keleyniki,“ gardiens de cellule“, novices assistants veillant aux besoins d’un starets) venaient vers lui.

En entrant dans la modeste cellule de l'Ancien, les keleyniki lisaient : les prières du matin, 12 psaumes et la première heure (« heures » est le nom d'un court office destiné à chaque quart de la journée).

Après cela, l’Ancien restait seul pour la « prière mentale ».

Puis, après un court repos, Ambroise d'Optina écoutait à nouveau les troisième et sixième heure et, selon le jour, le canon avec un acathiste au Sauveur ou à la Mère de Dieu.

Les acathistes sont des prières qui se lisent toujours debout, et le Père Ambroise, gravement malade depuis l'âge de trente-trois ans, les écoutait debout.

Après la prière et le thé, la journée de travail commençait à neuf heures du matin. Le travail de Père Ambroise consistait à recevoir des visiteurs venus à Optina Pustyn pour voir le prêtre, de toute la Russie.

La réception avait lieu avec une courte pause pour le déjeuner.

Comme pendant la majeure partie de sa vie, quarante-six ans, l'Ancien était gravement malade, il mangeait la quantité de nourriture donnée à un enfant de trois ans.

Tout en mangeant, les gardiens de cellule continuaient de poser au prêtre des questions dont les réponses étaient attendues par les personnes arrivées.

Après le déjeuner, encore des prières et encore une fois la réception des gens.

De temps en temps, pour soulager un peu sa fatigue, on lisait au starets une ou deux fables de Krylov.

Après un bref répit, le travail acharné a repris jusque tard dans la soirée.

Malgré l'extrême faiblesse et la maladie du saint, il terminait toujours sa journée par la règle de prière du soir, composée des « Petites Complies, du canon à l'Ange Gardien et des prières du soir ».

À la fin de la journée, les préposés à la cellule qui amenaient les visiteurs chez l'Ancien et les faisaient sortir pouvaient à peine se tenir debout.

Le prêtre lui-même restait parfois presque inconscient.

Après avoir lu les prières du soir, le starets demandait pardon à toutes les personnes présentes et la journée était terminée.

Il était bien plus de minuit.

Le vieil homme avait moins de quatre heures pour dormir.

Et ainsi de suite tous les jours. Pendant plus de trente ans.

Bien sûr, si le saint Ancien n’avait pas été l’élu de Dieu, qui a renoncé à lui-même pour servir Dieu et les hommes, son exploit d’amour titanesque n’aurait pas été réalisable. Aucun pouvoir humain.

Evgeny Pogozhev (Poselyanin) a déclaré :

J’ai été frappé par sa sainteté et l’abîme incompréhensible de l’amour qui était en lui. Et moi, en le regardant, j’ai commencé à comprendre que le sens des anciens est de bénir et d’approuver la vie et les joies envoyées par Dieu, d’enseigner aux gens à vivre heureux et de les aider à porter les fardeaux qui leur incombent, quels qu’ils soient.

V. V. Rozanov a écrit :

La bénédiction de sa part est spirituelle et, finalement, physique. Tout le monde est élevé en esprit rien qu’en le regardant... Les personnes les plus intègres lui rendirent visite (le père Ambroise), et personne ne dit rien de négatif. L’or est passé par le feu du scepticisme et ne s’est pas estompé.

Tropaire (ton 5)

Nous courons à toi, Ô Ambroise, notre père, comme vers la source de guérison.
Car tu nous instruisis vraiment pour le chemin du Salut,
Nous préservant, par la prière, des malheurs et calamités,
Nous consolant dans les peines du corps et de l'âme,
Nous enseignant par dessus tout par ton humilité, ta patience et ton amour.
Prie le Christ, l'Ami des hommes, toi notre fervent intercesseur, afin que nous soyons sauvés.

Citations
"Là où règne la simplicité, il y a des centaines d'Anges, mais là où règne la ruse, il n'y en a aucun."
"Ne vous moquez pas des pois pensant être meilleurs que des fèves, quand vous serez trempés — vous aussi vous éclaterez."
"Par quoi une personne devient-elle mauvaise? — Quand elle oublie qu'il y a un Dieu au-dessus d'elle."
"Ceux qui pensent qu'ils n'ont rien, perdront tout."

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