Etre riche, à mon aise, vivre doucement de mes biens, quand Vous avez été pauvre, gêné, vivant péniblement d'un rude labeur, pour moi je ne le puis, mon Dieu ...je ne puis aimer ainsi...
Charles de Foucault
Retraite à Nazareth
Etre riche, à mon aise, vivre doucement de mes biens, quand Vous avez été pauvre, gêné, vivant péniblement d'un rude labeur, pour moi je ne le puis, mon Dieu ...je ne puis aimer ainsi...
Charles de Foucault
Retraite à Nazareth

Conduis-moi, douce lumière,
parmi l'obscurité qui m'environne, Conduis-moi!
La nuit est sombre et je suis loin du foyer,
Conduis moi !
Garde mes pas.
Je ne demande pas à voir les scènes éloignées:
un seul pas est assez pour moi.
Je n'ai pas toujours été ainsi, je n'ai pas toujours prié que tu me conduises.
J'aimais choisir et voir mon chemin mais maintenant conduis moi.
J’aimais le jour éclatant et malgré des craintes, l'orgueil dominait mon vouloir :
ne te souviens pas des années passées.
Aussi longtemps que ta puissance m'a béni, aussi longtemps elle me conduira encore, à travers lande et marécages, rochers et torrents,
jusqu'à ce que la nuit s'achève et qu'avec le matin, sourient ces visages angéliques
que j'ai longtemps aimés et perdus pour une heure.
Cette prière a été rédigée par John Henry Newman en 1833, au cours de son voyage en Méditerranée où il a failli mourir.

Cette création admirable et toute harmonieuse,
Il ne l'a faite pour personne d'autre que pour toi;
et s'il l'a faite si belle, si grande, diverse, riche,
utile, bienfaisante, nourricière du corps
et capable de mener l'âme à Dieu,
c'est à cause de toi.
Saint Jean Chrysostome (vers 350)
Sur la providence de Dieu