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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:18
Je suis soutenu par l'amour de Dieu

Voici la réponse à tous les problèmes auxquels vous allez être confronté aujourd'hui, demain et tout le temps. Dans ce monde, vous croyez être soutenu par tout, sauf par Dieu.

Votre foi est placée dans les symboles les plus triviaux et les plus insensés ; comprimés, argent, vêtement « protecteur », influence, prestige, être apprécié, connaître les bonnes personnes, et une liste sans fin de formes de néant que vous dotez de pouvoirs magiques.

Toutes ces choses sont vos substituts pour l'amour de Dieu. Toutes ces choses sont chéries pour assurer que vous vous identifier à votre corps.

Elles sont des chants de prière à l'ego.

Ne mettez pas votre foi dans ce qui ne vaut rien. Cela ne vous soutiendra pas. Seul l'amour de Dieu vous protégera dans toutes les circonstances.

Il va vous extraire de toutes les épreuves. Il vous soulèvera bien au-dessus de tous les dangers perçus dans ce monde, il vous mènera dans un climat de paix et de sécurité parfaite.

Il vous transportera dans un état d’esprit que rien ne peut menacer, que rien ne peut perturber, où rien ne peut faire intrusion dans le calme éternel du Fils de Dieu. Ne mettez pas votre foi dans des illusions, elles vont vous faire échouer.

Mettez toute votre foi dans l’amour de Dieu en vous, éternel, immuable et pour toujours infaillible. C’est la réponse à quoi que ce soit auquel vous êtes confronté aujourd'hui.

A travers l'amour de Dieu en vous, vous pouvez résoudre toutes les difficultés apparentes sans effort et avec une sûre confiance.

Dites-vous souvent ceci aujourd'hui. C'est une déclaration de délivrance de la croyance en des idoles.

C'est votre reconnaissance de la Vérité au sujet de vous-même.

Deux fois aujourd'hui, matin et soir, laissez l'idée d’aujourd'hui plonger profondément dans votre conscience.

Répétez-la, méditez à son sujet, laissez des pensées apparentées venir vous aider à reconnaître sa Vérité, permettez à la paix de couler sur vous comme une couverture de protection et de sécurité.

Ne laissez pas des pensées vaines et folles entrer pour déranger l’esprit sacré du Fils de Dieu. Tel est le Royaume des cieux.

Tel est le lieu de repos où votre Père vous a placé pour toujours.

Message intérieur reçu par Helen Schucman

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 20:28
Sainte Pélagie de Tinos et l'icône miraculeuse

En mars 1821 et 1822, au monastère de Kechrovouni, Michel Polyzoès et sœur Pélagie voient en songe à trois reprises la Vierge vêtue d’une robe d’or et environnée d’une vive lumière divine. Elle leur demande de fouiller le champ d’un village voisin à l’emplacement de « sa maison ».

Entreprises avec l’autorisation de l’évêque Gabriel, les fouilles révèlent les ruines d’une ancienne église, sur les fondements de laquelle on a érigé un nouvel édifice consacré à saint Jean Baptiste et à la Mère de Dieu, Source de Vie.

En 1823, les ouvriers qui nivellent le sol pour poser le dallage dégagent de la terre une icône de l’Annonciation.

L’icône aurait appartenu à l’église byzantine, probablement détruite par les turcs au X° siècle. Elle aurait donc été ensevelie pendant 850 ans… et ni la terre ni l’humidité ne l’ont endommagée.

Dans toute l’île il y eut une grande explosion de joie.

Le sanctuaire fut construit avec les marbres des temples de Neptune, relativement rapidement (en 8 ans), malgré la guerre que la Grèce menait pour se libérer du joug Ottoman. Les ouvriers travaillèrent en demandant peu, et on racontent quelques multiplications miraculeuse quand l’argent manquait. Le sanctuaire fut achevé en 1830.

L’icône fut couverte de pierres précieuses et on peut tout juste voir son visage.

Sainte Pélagie de Tinos et l'icône miraculeuse
Sainte Pélagie de Tinos et l'icône miraculeuse

Il y eut bien des miracles :
Le puits desséché fut soudain rempli d’eau.
Le vice consul anglais (catholique) faisait naufrage à proximité, il implora la Vierge qui apaisa la mer, il offrit une somme importante pour la construction du sanctuaire.
Un chiliarque musulman reçut aussi la guérison alors que sa maladie était incurable, il offrit un magnifique jet d’eau.
Le plus grand miracle fut sans doute la libération de la Grèce.
Les pèlerins en nombre viennent vénérer l’icône de la « Mégalocharè » (« Pleine-de-Grâce ») ou « Panaghia Evanghelistria » (Vierge de l’Annonciation).

La spiritualité du sanctuaire et fêtes :


La spiritualité de ce sanctuaire ressemble à celle de Lourdes : pénitence, conversion, réconciliation, confiance et espérance dans l’intercession de la Vierge Marie.
Les pèlerins viennent parfois pied nus, ils viennent offrir des cierges, de l’encens, des parfums…

 

Fêtes :

  • 30 janvier (anniversaire de l’icône retrouvée)
  • 25 mars : Annonciation (avec les représentants du gouvernement et de la marine
  • juillet : anniversaire de la vision de sœur Pelagia
  • 15 août jusqu’au 23 août : Dormition.

La spiritualité de ce sanctuaire ressemble à celle de Lourdes : pénitence, conversion, réconciliation, confiance et espérance dans l’intercession de la Vierge Marie.

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 23:37
Prière

Et maintenant, Jésus, que voilà sous les puissances du Monde, vous êtes devenu véritablement et physiquement tout pour moi, tout autour de moi, tout en moi, je ferai passer dans une même aspiration l’ivresse de ce que je tiens et la soif de ce qui me manque, et je vous répéterai, après votre serviteur, les paroles enflammées où se reconnaîtra toujours plus exactement, j’en ai la foi inébranlable, le Christianisme de demain :

« Seigneur, enfermez-moi au plus profond des entrailles de votre Cœur. Et, quand vous m’y tiendrez, brûlez-moi, purifiez-moi, enflammez-moi, sublimez-moi, jusqu’à satisfaction parfaite de vos goûts, jusqu’à la plus complète annihilation de moi-même. »

« Tu autem, Domine mi, include me in imis visceribus Cordis tui. Atque ibi me detine, excoque, expurga, accende, ignifac, sublima, ad purissimum Cordis tui gustum atque placitum, ad puram annihilationem meam ».

« Seigneur ». Oh, oui, enfin ! par le double mystère de la Consécration et de la Communion universelles, j’ai donc trouvé quelqu’un à qui je puisse, à plein cœur, donner ce nom ! Tant que je n’ai su ou osé voir en Vous, Jésus, que l’homme d’il y a deux mille ans, le Moraliste sublime, l’Ami, le Frère, mon amour est resté timide et gêné.

Des amis, des frères, des sages, est-ce que nous n’en avons pas de bien grands, de bien exquis, et de plus proches, autour de nous ? Et puis, l’Homme peut-il se donner pleinement à une nature seulement humaine ? Depuis toujours, le Monde au-dessus de tout Élément du Monde, avait pris mon cœur, et jamais, devant personne autre, je n’aurais sincèrement plié. Alors, longtemps, même en croyant, j’ai erré sans savoir ce que j’aimais.

Mais, aujourd’hui que par la manifestation des pouvoirs supra-humains que vous a conférés la Résurrection, vous transparaissez pour moi, Maître, à travers toutes les puissances de la Terre, alors je vous reconnais comme mon Souverain et je me livre délicieusement à Vous.

Étranges démarches de votre Esprit, mon Dieu !

Quand, il y a deux siècles, a commencé à se faire sentir, dans votre Église, l’attrait distinct de votre Cœur, il a pu sembler que ce qui séduisait les âmes, c’était la découverte en Vous, d’un élément plus déterminé, plus circonscrit, que votre Humanité même. Or, voici que maintenant, renversement soudain !

Il devient évident que, par la « révélation » de votre Cœur, Vous avez surtout voulu, Jésus, fournir à notre amour le moyen d’échapper à ce qu’il y avait de trop étroit, de trop précis, de trop limité, dans l’image que nous nous faisions de Vous. Au centre de votre poitrine, je n’aperçois rien d’autre qu’une fournaise ; et, plus je fixe ce foyer ardent, plus il me semble que, tout autour, les contours de votre Corps fondent, qu’ils s’agrandissent au-delà de toute mesure jusqu’à ce que je ne distingue plus en Vous d’autres traits que la figure d’un Monde enflammé.

Christ glorieux ; Influence secrètement diffuse au sein de la Matière et Centre éblouissant où se relient les fibres sans nombre du Multiple ; Puissance implacable comme le Monde et chaude comme la Vie ; Vous dont le front est de neige, les yeux de feu, les pieds plus étincelants que l’or en fusion ; Vous dont les mains emprisonnent les étoiles ; Vous qui êtes le premier et le dernier, le vivant, le mort et le ressuscité ; Vous qui rassemblez en vous unité exubérante tous les charmes, tous les goûts, toutes les forces, tous les états ; c’est Vous que mon être appelait d’un désir aussi vaste que l’Univers : Vous êtes vraiment mon Seigneur et mon Dieu !

«  Enfermez-moi en Vous, Seigneur » – Ah ! je le crois (je le crois même si bien que cette foi est devenue un des supports de ma vie intime), des ténèbres absolument extérieures à Vous seraient un pur néant. Rien ne peut subsister en dehors de votre Chair, Jésus, au point que ceux-là mêmes qui se trouvent rejetés hors de votre amour bénéficient encore, pour leur malheur, du support de votre présence. Tous, nous sommes irrémédiablement en Vous, Milieu universel de consistance et de vie ! –

Mais justement parce que nous ne sommes pas des choses toutes faites qui peuvent être conçues indifféremment comme proches ou éloignées de Vous justement parce qu’en nous le sujet de l’union croît avec l’union même qui nous donne progressivement à Vous – au nom de ce qu’il y a de plus essentiel dans mon être, Seigneur, écoutez le désir de cette chose que j’ose bien appeler mon âme, encore que, chaque jour davantage, je comprenne combien elle est plus grande que moi et, pour étancher ma soif d’exister, – à travers les zones successives de votre Substance profonde, – jusqu’aux replis les plus intimes du Centre de votre Cœur, attirez-moi !

Plus Vous êtes rencontré profond, Maître, plus votre influence se découvre universelle. À ce caractère, je pourrai apprécier, à chaque instant, de combien je me suis avancé en Vous. Lorsque, toutes choses gardant autour de moi leur saveur et leurs contours, je les verrai néanmoins diffusées, par une âme secrète, dans un Élément unique, infiniment proche et infiniment distant, – lorsque, emprisonné dans l’intimité jalouse d’un sanctuaire divin, je me sentirai cependant errer librement à travers le ciel de toutes créatures, – alors, je saurai que j’approche du lieu central où converge le cœur du Monde dans le rayonnement descendant du Cœur de Dieu.

En ce point d’universel embrasement, agissez sur moi, Seigneur, par le feu réuni de toutes les actions intérieures et extérieures qui, subies moins près de Vous, seraient neutres, équivoques ou hostiles ; mais qui, animées par une Énergie  « quae possit sibi omnia subjicere » deviennent, dans les profondeurs physiques de votre Cœur, les anges de votre victorieuse opération.

Par une combinaison merveilleuse, avec votre attrait, du charme des créatures et de leur insuffisance, de leur douceur et de leur méchanceté, de leur faiblesse décevante et de leur effroyable puissance, – exaltez tour à tour, et dégoûtez mon cœur ; apprenez-lui la pureté vraie, celle qui n’est pas une séparation anémiante des choses, mais un élan à travers toutes beautés ; révélez-lui la charité véritable, celle qui n’est pas la peur stérile de faire du mal, mais la volonté vigoureuse de forcer, tous ensemble, les portes de la vie ; donnez-lui, enfin, donnez-lui surtout, par une vision grandissante de votre omniprésence, la passion bienheureuse de découvrir, de faire et de subir toujours un peu plus le Monde, afin de pénétrer toujours davantage en Vous.

Toute ma joie et ma réussite, toute ma raison d’être et mon goût de vivre, mon Dieu, sont suspendus à cette vision fondamentale de votre conjonction avec l’Univers. Que d’autres annoncent, suivant leur fonction plus haute, les splendeurs de votre pur Esprit ! Pour moi, dominé par une vocation qui tient aux dernières fibres de ma nature, je ne veux, ni je ne puis dire autre chose que les innombrables prolongements de votre Être  incarné à travers la Matière ; je ne saurai jamais prêcher que le mystère de votre Chair, ô Ame qui transparaissez dans tout ce qui nous entoure !

À votre Corps dans toute son extension, c’est-à-dire au Monde devenu, par votre puissance et par ma foi, le creuset magnifique et vivant où tout disparaît pour renaître, – par toutes les ressources qu’a fait jaillir en moi votre attraction créatrice, par ma trop faible science par mes liens religieux, par mon sacerdoce, et (ce à quoi je tiens le plus) par le fond de ma conviction humaine, – je me voue pour en vivre et pour en mourir, Jésus.

« LA MESSE SUR LE MONDE » – Teilhard de Chardin, 1923

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

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