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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 22:00

Il y a des gens, quelque soit leur âge, ne perdent jamais leur beauté; elle ne fait que passer de leur visage à leur coeur.

National Enquirer

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 15:26

Une amie, un ami, c'est souvent plus qu'un frêre,
Celui qu'on a choisi, c'est un alter ego.
Tout ce qui nous arrive jamais ne l'indiffère
Et il est toujours prêt à porter nos fardeaux,
Il partage avec nous, la joie et la tristesse,
Jamais dans un ennui il nous laissera.
On peut compter sur lui, surtout dans la détresse,
Au même rythme que nous il a le coeur qui bat.
De nos petits secrets, il est dépositaire.
Il connaît nos projets, il connaît nos espoirs,
Il peut parler pour nous, il sait aussi se taire
Lorsque nos coeurs souffrants sont dans le désespoir.
Mais l'important c'est vrai, c'est qu'il soit là, tout près,
Et pourtant quelquefois invisible à nos yeux
Savoir que jour et nuit il est là toujours prêt
Qu'on peut compter sur lui,
Heureux ou malheureux ..."


Anonyme

Et si l'ami était aussi l'Ami ? Notre Seigneur, invisible mais présent dans tous les moments de notre vie.
Marc-Elie

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 22:55

Heureux celui qui vit par lui, qui est mû par lui, et en qui il est la vie. Vous me demanderez, puisque les traces de sa venue ne peuvent pas être découvertes, comment j'ai pu savoir qu'il était présent ? C'est qu'il est vivant et efficace (He 4,12) ; à peine était-il en moi qu'il a réveillé mon âme endormie. Il a vivifié, attendri et excité mon coeur qui était assoupi et dur comme une pierre (Ez 36,26). Il a commencé à arracher et à sarcler, à construire et à planter, à arroser ma sécheresse, à éclairer mes ténèbres, à ouvrir ce qui était fermé, à enflammer ma froideur, et aussi à « redresser les sentiers tortueux et aplanir les endroits rugueux » de mon âme (Is 40,4), de sorte qu'elle puisse « bénir le Seigneur et que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom » (Ps 102,1).

Le Verbe Époux est venu en moi plus d'une fois, mais sans donner signe de son irruption... C'est au mouvement de mon coeur que j'ai perçu qu'il était là. J'ai reconnu sa force et sa puissance parce que mes mauvais penchants et mes passions s'apaisaient. La mise en discussion ou en accusation de mes sentiments obscurs m'a conduit à admirer la profondeur de sa sagesse. J'ai expérimenté sa douceur et sa bonté au léger progrès de ma vie. Et voyant « se renouveler l'homme intérieur » (2Co 4,16), mon esprit au plus profond de moi-même, j'ai découvert un peu de sa beauté. En saisissant du regard enfin tout cela ensemble, j'ai tremblé devant l'immensité de sa grandeur.


Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église
Sermons sur le Cantique des cantiques, no. 74
proposé par Isabelle

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