Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Traduire le blog - Translate into your language

25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 23:55

La cathédrale du Christ Sauveur après sa destruction

Dans le livre "Les saints de tous les jours" il y a une section sur un monastère en Russie qui était tombé en décrépitude morale. C'était il n'y a pas si longtemps, soit dit en passant. Tout cela s'est passé il y a seulement un siècle.

Ces moines, un peu comme le fils prodigue, avaient pris l'héritage divin de leur Père céleste, et l'avaient dépensé dans des choses gratifiantes, passionnées et terrestres. Le monastère avait acquis une très mauvaise réputation dans les environs.

On disait que ses moines étaient tous des fainéants et des ivrognes. Pendant la guerre civile [en Russie], les bolcheviks sont arrivés dans la ville la plus proche du monastère. Ils ont rassemblé ses habitants sur la place du marché, puis ils y ont traîné les moines du monastère dans un convoi.

Le commissaire a crié haut et fort vers le peuple en montrant du doigt ces hommes en noir :

"Citoyens ! Citadins! Vous connaissez ces ivrognes, ces gloutons et ces fainéants mieux que moi ! Maintenant, leur pouvoir a pris fin.

Mais pour que vous compreniez mieux comment ces vagabonds ont trompé les ouvriers et les paysans pendant des siècles, nous jetterons leur croix et leurs écritures dans la poussière devant eux.

Maintenant, sous vos yeux, vous verrez comment chacun d'eux marchera sur ces outils de tromperie et d'asservissement du peuple ! Et alors nous les laisserons partir, et laisserons les quatre vents les disperser !"

La foule rugit. Et tandis que le peuple se réjouissait, l'higoumène du monastère avança, c'était un homme corpulent avec un visage charnu et un nez tout rouge à force de boire.

Et il dit en se tournant vers ses compagnons moines : "Eh bien, mes frères, nous avons vécu comme des porcs, mais mourons au moins comme des chrétiens !"

Et pas un seul de ces moines n'a bronché. Ce jour-là, toutes leurs têtes ont été coupées par les sabres des bolcheviks.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
PRAVMIR

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 23:57
Le miracle du feu sacré à Jérusalem
Le miracle du feu sacré à Jérusalem
Le miracle du feu sacré à Jérusalem
Le miracle du feu sacré à Jérusalem
Le miracle du feu sacré à Jérusalem
Le miracle du feu sacré à Jérusalem

Le Feu Sacré (littéralement «Lumière sacrée») est un miracle qui se produit chaque année à l'église du SAINT-SÉPULCRE à Jérusalem, le samedi saint , le jour précédant Pâques .

Il est considéré par beaucoup comme le miracle le plus ancien attesté annuel dans le monde chrétien, si l'événement n'a été documentée consécutivement depuis 1106.

Dans les pays orthodoxes à travers le monde l'événement est retransmis en direct.
.
La cérémonie débute à midi, quand le patriarche de Jérusalem ou une autre évêque orthodoxe récite une prière spécifique.

Les fidèles rassemblés ensuite chantent «Seigneur, prends pitié» (Kyrie eleison en grec) jusqu'à ce que le feu Saint descende sur une lampe à l'huile d'olive détenue par le patriarche alors qu'il est seul dans le SAINT SÉPULCRE de JÉSUS-CHRIST.

Le patriarche sort alors de la chambre funéraire, récite des prières, et distribue la lumière aux fidèles.

Le feu s'enflamme spontanément ainsi que d'autres feux sur les bougies autour de l'église. Les pèlerins déclarent que le Saint-feu ne brûle ni les cheveux ni les visages, etc, dans les 33 premières minutes qui suivent l'embrasement.

Avant d'entrer dans leSAINT SÉPULCRE de JÉSUS-CHRIST, le patriarche ou archevêque président est inspecté par les autorités israéliennes pour prouver qu'il ne transporte pas des éléments techniques pour allumer le feu.

Cette enquête est effectuée par des soldats turcs.

Le Feu Sacré est d'abord mentionné dans des documents datant du 4ème siècle.

Une description détaillée du miracle est contenue dans le carnet de route de l'higoumène russe DANIEL, qui était présent à la cérémonie en 1106.

DANIEL mentionne une incandescence bleue qui descend de la coupole de la Edicula où le patriarche attend le Feu Sacré.

Certains affirment avoir été témoin de cette incandescence dans les temps modernes.

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 23:56

Voilà une question dont l’interprétation la plus évidente semble nous inviter à nous demander si on a le droit de donner la mort.

Et nous voilà renvoyés aux interrogations que soulèvent principalement les débats relatifs à la peine de mort ou à l’euthanasie. En effet, la question « peut-on ? » comporte généralement deux acceptions : « Est-ce possible ? », c’est-à-dire « est-ce réalisable ? », ou bien : « Est-ce quelquefois légitime ? ».

Or, en l’occurrence, la première entente de la question semble réglée d’avance : il paraît aller de soi qu’on peut donner la mort, si l’on entend par là qu’il est non seulement possible, mais malheureusement assez fréquent, de voir un être humain supprimer la vie d’un autre.

En raison de sa mortalité, tout homme peut évidemment être tué. En revanche, les hommes n’en finiront sans doute jamais de se demander si l’administration de la mort peut se révéler, dans certains cas exceptionnels, juridiquement, voire moralement, acceptable.

Laissons néanmoins de côté cette redoutable question !

Celle qui m’intéresse pa­ra­doxa­le­ment aujourd’hui est précisément celle qu’on ne se pose jamais : quand bien même il serait possible, sur le plan des faits et biologiquement, d’abréger les jours d’un être humain, ce qui se constate régulièrement, pouvons-nous en conclure qu’on lui a alors « donné » la mort ?

Cette dernière fait-elle partie des phénomènes qu’il nous est loisible de donner, comme on donne une chose qui serait en notre possession : argent, maison, cadeau, etc.

Possédons-nous la mort, est-elle à notre disposition de manière à ce qu’on puisse la donner, ou même se la donner ? Interrompre une vie, est-ce la même chose que « donner » la mort ?

Question d’autant plus étrange, me dira-t-on, que, symétriquement, on parle bien de « donner naissance » ou, plus joliment encore en français, de « donner le jour ».

Mais précisément, dans toutes ces occurrences du verbe « donner », y compris dans celle du « don » de la mort, il ne s’agit pas de transférer quelque chose qu’on « a » à quelqu’un qui le recevrait.

À strictement parler, on n’« a » ni la naissance, ni le jour, ni la mort, ni même l’amour que l’on peut pourtant, lui aussi, « donner » à quelqu’un.

Donner dans tous ces cas, c’est donner quelque chose qu’on n’a pas !

Et pour ce qui est de la naissance ou de l’amour, donner l’un ou l’autre, c’est se faire lieu d’accueil ou d’apparition de phénomènes qui nous dépassent infiniment !

Parions d’ailleurs qu’on ne peut, à proprement parler, donner le jour que si, antérieurement, l’amour s’est donné !

Concevoir, en effet, la naissance comme un « processus » qu’on pourrait planifier et produire à volonté, comme l’indique, par exemple, la fâcheuse expression de « projet parental », c’est oublier qu’elle est irréductible à une fabrication, sur laquelle nous aurions les pleins pouvoirs.

Pour ce qui est de la mort, l’apogée de la liberté humaine se confond-il avec le « droit » de provoquer la mort, par « euthanasie » ou « suicide assisté », ou bien en la mise en œuvre des efforts humains, sociaux, politiques qui permettraient aux hommes de porter leur vie jusqu’à son terme, de telle façon que la mort se donne ?

Peut-on donner la mort ?
Danielle Moyse
Chercheuse associée à l’Iris, au CNRS et à l’EHESS

Voir une explication philosophique plus approfondie (42')

Cliquer ICI

__________________________________
 

277163 234956736553388 1210667500 qSi vous souhaitez recevoir chaque jour un texte spirituel choisi par le diacre Marc abonnez-vous à son blog (et regardez votre dossier spam ou indésirable pour valider ensuite votre inscription envoyée par Feedburner) :

 

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

 

Partager cet article
Repost0