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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 22:26

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 22:56

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Nous sommes de plus en plus nombreux à croire que Dieu n’existe pas. Et de moins en moins à percevoir la religion comme un besoin essentiel. Le reste du monde est plus croyant que nous.

Double paradoxe de l’époque : la religion est devenue davantage médiatique que sociétale ; les Français sont plus sceptiques que religieux, mais plus religieux que croyants. C’est ce qui ressort du sondage OpinionWay réalisé pour CLES fin septembre-début octobre, sur un échantillon de 2 000 personnes. Pendant cette même semaine, pas une journée sans images et commentaires sur le pape François, ni sans informations sur les tensions et violences autour des islamistes.

D’ailleurs, nos concitoyens en conviennent puisque plus des deux tiers pensent que la religion est un besoin essentiel qui va se maintenir. Mais davantage pour les autres que pour eux-mêmes puisque près des deux tiers, aussi, estiment que l’on peut réussir sa vie sans dimension spirituelle ou religieuse.

Conserver un lien avec une religion est, chez nous, plus répandu que la croyance en Dieu. Est-ce vraiment étonnant alors que les religieux parlent beaucoup plus fréquemment de morale sexuelle ou familiale que du rapport à la divinité ?

C’est la conception ancestrale de Dieu qui se porte le plus mal puisque, même chez les catholiques déclarés, moins de la moitié disent y croire. Et parmi ceux qui sont croyants, seuls 38 % continuent à concevoir Dieu comme celui décrit par les Ecritures saintes : une entité qui s’exprime, qui décrète, qui condamne, pardonne et que, surtout, l’on peut (et doit) prier. Pour la majorité des autres, c’est plus flou : ce serait la nature, ou une énergie surnaturelle ou… ils ne savent pas. Le credo de notre époque serait-il devenu : « Je crois, mais je ne sais pas très bien en quoi » ? 

En revanche, dans le déroulement de leur existence, ils sont 44 % à ressentir encore le besoin de rituels, qui ne restent religieux que pour la moitié de ces derniers.

Mais le plus difficile à encaisser, pour les représentants des grands cultes, n’est-il pas de constater que sur l’essentiel, c’est-à-dire la vie et la mort, on se passe de religion ? En effet, seuls 9 % d’entre nous attendent de la religion qu’elle donne un sens à leur vie. Et 46 % croient qu’il n’y a rien après la mort. Une conviction qui progresse en flèche puisqu’il y a huit ans, nous n’étions que 39 % à la partager.

Ce sondage décrit un pays profondément séculier où l’on est en train d’oublier Dieu. C’est la France en fort contraste avec le reste du monde. Car autour de la planète, cette a-religiosité n’est partagée, à ce point, que par les Chinois et les Tchèques.

Jean-Louis Servan-Schreiber

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Sondage OpinionWay réalisé en ligne pour CLES du 25 septembre au 3 octobre 2013 

sur un échantillon de 2 017 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

http://www.cles.com/enquetes/article/la-majorite-des-francais-se-passent-de-dieu

 

Lire l'article complet avec l'analyse de Jean-Louis Servan-Schreiber. En tant que chrétien on ne peut pas suivre l'auteur qui n'a pas la foi et voit dans les religions une "invention" mais sa réflexion a le mérite de nous faire réfléchir sur notre propre foi et notre environnement.

http://eocf.free.fr/compression/sondage_cle_croyances.pdf

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 08:28

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Jusqu’à présent considérés par le Code civil comme des «biens meubles», les animaux sont désormais des «êtres vivants doués de sensibilité», la commission des Lois de l’Assemblée nationale leur ayant reconnu ce statut le 15 avril dernier.

En islam, de même que toutes les créatures adorent Dieu, chacune dans sa propre langue – de la prière de l’orant au parfum de la fleur en passant par le bourdonnement de l’abeille –, la miséricorde divine s’étend à l’ensemble la Création. Animaux compris, donc.

Mais plus encore, Dieu exige de l’homme, qui occupe le sommet de cette même Création, qu’il traite avec bonté et compassion les créatures qui lui sont inférieures, et qui souvent dépendent de lui.

Nier ce droit des animaux peut en effet conduire aux flammes éternelles, comme le souligne un hadith rapporté par al-Boukhari (III/1550) : «Une femme avait martyrisé une chatte en l’enfermant, la laissant mourir [de faim] : elle alla en Enfer […].»

La compassion pour l'animal

Nombreux sont les hadiths qui se rapportent aux devoirs de l’homme en la matière. Ils dessinent schématiquement les grands principes suivants : ne pas abuser des animaux, notamment en portant atteinte à leur dignité (les combats d’animaux sont ainsi proscrits), mais au contraire les traiter avec bonté ; ne mettre fin à la vie d’un animal qu’en cas de nécessité (nourriture, notamment) ; et dans ce dernier cas, le faire de manière rituelle, c’est-à-dire de manière digne et en limitant sa souffrance.

L’islam ne s’est d’ailleurs pas contenté de prescrire la compassion envers les animaux : il en a fait une des voies qui conduisent au Paradis. Citant l’exemple d’un homme à qui Dieu avait pardonné ses péchés pour avoir abreuvé un chien terrassé par la soif, le Prophète a souligné qu’«il y a une récompense pour le bien fait à tout être doué de sensibilité» (al-Boukhari, V/2238).

Plus d’une douzaine d’espèces animales sont mentionnées dans le Coran. Cinq d’entre elles donnent d’ailleurs leur nom à des sourates : la Vache (II), l’Abeille (XVI), la Fourmi (XXVIII), l’Araignée (XXIX) et l’Eléphant (CV).

L'émir des abeilles

Au-delà de la prise en compte de l’ensemble du règne animal, à travers le spectre qui va symboliquement du moucheron à l’éléphant, il s’agit de convier l’être humain à une méditation (XXIII:21) éminemment morale.

Et ce, en commençant par ce constat qu’il n’est «nulle bête rampant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne vive en société à l’instar de vous-mêmes » (VI:38).

Ainsi les abeilles, à qui Dieu a révélé «Prenez des demeures dans les montagnes, dans les arbres et dans les treillages que les hommes érigent. Butinez ensuite de toutes les fleurs et suivez en toute humilité les voies de votre Seigneur !» (XVI:68-69). Dans l’une de leurs Epîtres, les Frères sincères (Ikhwân as-Safâ’, des auteurs ismaélites du Xe siècle), observateurs mystiques du petit insecte, détaillent les enseignements qu’ils tirent des versets divins.

Architectes consommées, les abeilles sont aussi des économes avisées, qui évitent le moindre gaspillage dans la gestion de leurs provisions. Leur organisation politique est elle-même pleine de sagesse : à l’intérieur de la ruche, chacun exerce une fonction déterminée et l’émir gouverne l’ensemble dans l’intérêt de la communauté. Il n’y a pas de jalousie, ni de discorde, car les abeilles sont dotées d’une nature foncièrement bonne et d’une disposition innée à faire le bien. Elles sont en outre très pieuses : conscientes des nombreux bienfaits que le Créateur leur a octroyés, elles Le louent jour et nuit. Qu’il est triste dès lors de constater combien l’homme est ingrat ! Car il n’hésite pas, en effet, à les tuer, oubliant que la conduite de ses petites sœurs ailées lui fournit un exemple ô combien salutaire…

Seyfeddine Ben Mansour
http://www.zamanfrance.fr/article/lanimal-source-meditation-en-islam-9250.html
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