2 octobre 2011
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Il était une fois une vieille femme qui habitait une petite maison, située à plusieurs lieues de la rivière. Pour aller y puiser de l’eau, elle devait suspendre chaque jour deux pots à un morceau de bois qui épousait la forme de ses maigres épaules voûtées, et faire lentement le chemin aller, puis retour, chargée de son lourd fardeau.
L’un des pots était en parfait état, mais l’autre était fêlé, et, alors que le premier ne perdait pas une seule goutte d’eau, le second n’arrivait pas à conserver plus de la moitié de son précieux contenu.
Le premier pot était très fier de lui, et le second était très triste. Malgré tous ses efforts, l’eau ne cessait de lui échapper, doucement, inexorablement. Chaque trajet était pour lui un intolérable tourment, qui l’accablait toujours d’un peu plus de peine et d’impuissance.
Un jour, alors que la vieille femme le plongeait une nouvelle fois dans la rivière pour le remplir, il ne se sentit pas la force de continuer, et lui dit :
« Je n’en peux plus, abandonne-moi ici. »
La vieille femme, étonnée et émue, lui demanda :
« Pourquoi me dis-tu cela mon ami ? Que t’arrive-t-il ? T’aurais-je trop fait travailler ? T’aurais-je heurté sans m’en rendre compte ?
Le pot lui répondit :
« Oh non, rien de tout cela ! Vois-tu, si j’ai tant de chagrin, c’est que je pleure mon inutilité. Alors que tu me remplis à ras bord à la rivière, je ne peux même pas te rendre la moitié de l’eau que tu m’as donnée lorsque nous arrivons à la maison. »
La vieille femme sourit, hissa doucement son fardeau sur ses épaules, et lui dit en prenant le chemin du retour :
« N’as-tu jamais remarqué la splendeur de ce chemin ? Chaque année, je plante des graines sur ses côtés. Avec l’eau que tu as laissé s’écouler tous les jours, elles sont devenues ces fleurs si gracieuses et si hautes, qui semblent danser avec la brise. Au lieu de contempler mes vieux pas alourdis fouler la terre poussiéreuse, mon cœur danse aussi désormais chaque jour, grâce à toi, dans leur délicate beauté parfumée.
Published by Marc-Elie
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Textes
1 octobre 2011
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« Pour vous, qui suis-je ? »
Qui est Jésus pour moi ?
Jésus est le Verbe fait chair (Jn 1,14).
Jésus est le Pain de Vie (Jn 6,35).
Jésus est la victime offerte pour nos péchés sur la croix (1Jn 4,19).
Jésus est le sacrifice offert à la Sainte Messe
pour les péchés du monde et pour les miens (Jn 1,29).
Jésus est la parole – à exprimer
Jésus est la vérité – à dire
Jésus est le chemin – à emprunter (Jn 14,6)
Jésus est la Lumière – à allumer (Jn 8,12)
Jésus est l'amour – à aimer
Jésus est la joie – à partager
Jésus est le sacrifice – à offrir
Jésus est la paix – à donner
Jésus est le Pain de Vie – à manger
Jésus est l'affamé – à nourrir (Mt 25,35)
Jésus est l'assoiffé – à désaltérer
Jésus est le nu – à vêtir
Jésus est le sans-logis – à abriter
Jésus est le malade – à soigner
Jésus est le solitaire – à aimer
Jésus est l'exclu – à accueillir
Jésus est le lépreux – à qui laver les blessures
Jésus est le mendiant – à qui offrir un sourire
Jésus est l'ivrogne – à écouter
Jésus est le malade mental – à protéger
Jésus est le tout-petit – à cajoler
Jésus est l'aveugle – à guider
Jésus est le muet – à qui l'on prête sa voix
Jésus est l'infirme – avec qui marcher
Jésus est le drogué – à qui offrir son amitié
Jésus est la prostituée
– à éloigner du danger et à protéger avec affection
Jésus est le prisonnier – à visiter
Jésus est le vieillard – à servir
Pour moi
Jésus est mon Dieu
Jésus est mon époux
Jésus est ma vie
Jésus est mon unique amour
Jésus est mon tout,
chaque personne et chaque chose.
Jésus, je t'aime avec tout mon cœur,
avec tout mon être.
Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
Jesus, The Word to be spoken, ch. 12 (trad. Jésus, celui qu'on invoque, Nouvelle Cité 1988, p. 164)
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Prières
30 septembre 2011
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Déposez en toute confiance dans la main de Dieu
tous vos espoirs sur l’avenir,
et laissez vous guider par le Seigneur
comme un enfant.
Alors vous êtes sûr
de ne pouvoir rater votre chemin.
Edith Stein
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Pensées