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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 23:32
L'enseignement spirituel dans le mouvement

« On raconte qu'un non juif vint devant Chamaï et lui dit : "convertis-moi à condition que tu m'enseignes la Torah le temps que je reste sur un pied."

Chamaï le renvoya avec la règle de maçon qu'il tenait à la main.

Il alla alors devant Hillel qui le convertit en lui disant : "Ce que tu ne voudrais pas que l'on te fît, ne l'inflige pas à autrui. C'est là toute la Torah, le reste n'est que commentaire. Maintenant, va et étudie." » (Talmud de Babylone, traité Shabbat 31a.)

Cette sentence est attribuée à Hillel Ha Zaken, grand-père de Gamaliel, maître de Saül futur Saint Paul... 

Analogiquement, se tenir sur un pied interdit la marche. La réponse que donne Hillel place l'enseignement du judaïsme et sa connaissance dans une perspective de mouvement.

"Va et étudie"... L'essentiel est d'être bon. Tu sais ce qu'il y a à faire. Le reste, le savoir, n'est qu'approfondissement de cette évidence littérale : "Ce que tu ne voudrais pas que l'on te fît, ne l'inflige pas à autrui"... 

Et c'est ce Gamaliel qui à un moment, en Actes 5 : 29-39, prend la défense des Apôtres... clairement par une analyse fort spirituelle de la situation, tandis que le Sanhédrin veut leur mise à mort... lisez plutôt : 

"29 Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. 30 Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. 31 Dieu l'a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. 32 Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent.
33 Furieux de ces paroles, ils voulaient les faire mourir. 34 Mais un pharisien, nommé Gamaliel, docteur de la loi, estimé de tout le peuple, se leva dans le sanhédrin, et ordonna de faire sortir un instant les apôtres. 35 Puis il leur dit : Hommes Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à l'égard de ces gens. 36 Car, il n'y a pas longtemps que parut Theudas, qui se donnait pour quelque chose, et auquel se rallièrent environ quatre cents hommes : il fut tué, et tous ceux qui l'avaient suivi furent mis en déroute et réduits à rien. 37 Après lui, parut Judas le Galiléen, à l'époque du recensement, et il attira du monde à son parti: il périt aussi, et tous ceux qui l'avaient suivi furent dispersés. 38 Et maintenant, je vous le dis ne vous occupez plus de ces hommes, et laissez-les aller. Si cette entreprise ou cette oeuvre vient des hommes, elle se détruira; 39 mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez la détruire. Ne courez pas le risque d'avoir combattu contre Dieu.
"

Une Tradition affirme même que ce Gamaliel s'est converti secrètement au Christ... 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 23:55
Les animaux ont-ils une âme ?
Echanges lu sur un forum
 
Les animaux ont-ils une âme ?
 
Cette question peut sembler bien spécieuse pour certains, mais j'aimerais savoir, si l'Eglise a une position la-dessus. Bien sûr les animaux et les plantes ont une âme, puisqu'ils sont animés (dixit St Thomas d'Aquin), mais y a-t-il des théologiens ou des mystiques qui ont émis l'hypothèse selon laquelle, il pourrait survivre après la mort dans une sorte de Limbes ?
 
> Pour faire bref, la réponse est oui : les animaux ont une âme, c'est à dire un principe de vie qui les anime, mais il ne s'agit pas une âme "raisonnable" comme la nôtre. C'est à dire que leur âme n'aura pas la faculté de persister après leur mort. Les animaux sont liés à ce monde.
 
Quand à savoir s'il y aura tout de même des animaux dans la nouvelle création...
 
> St Thomas d'Aquin pensait que non (mais en invoquant une cause "utilitariste"), mais beaucoup de théologiens après lui, et même de thomistes (comme le cardinal Journet), pensaient que oui. En fait, en l'état actuel de nos connaissances, rien ne permet de trancher la question, du moins pour l'instant : à la suite de G, je suis moi aussi tenté par une relecture de l'enfantement de la création dans toutes ses dimensions, y compris animale.
 
"Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu : si elle fut assujettie à la vanité, ‐ non qu'elle l'eût voulu, mais à cause de celui qui l'y a soumise, ‐ c'est avec l'espérance d'être elle aussi libérée de la servitude de la corruption pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons en effet, toute la création jusqu'à ce jour gémit en travail d'enfantement."
 
> Moi je pense que nous retrouverons les animaux que nous avons aimés car Dieu voudra faire plaisir à ses enfants Je pense même que de tout ce qui a existé rien n'est perdu. Je ne sais pas comment il s'y prendra, mais de toutes façons beaucoup mieux que ce que nous pouvons imaginer.
 
Tous ces doutes ne prouvent qu'une chose : nous ne croyons pas vraiment que Dieu nous aime. La foi, l'espérance et la charité ensemble se jouent de la montagne de nos humains raisonnements.
 
> Seul l'homme, de par sa nature spirituelle, survit à la détérioration de son corps. La gloire de l'animal est dans ce monde : il n'est pas fait pour dépasser cette limite. Il rend gloire à Dieu par sa vie qu'il passe dans cette ère.
 
Et si les animaux ne sont pas immortels et bien... ils ne sont pas immortels. Il y aura peut être une vie animale dans la nouvelle création mais Dieu ne recréera pas "les mêmes".
 
C'est notre travail d'homme moderne de reconnaître la grandeur de l'animal dans ce monde pour lequel il est fait (et donc de reconnaître la beauté de la création matérielle), et de ne pas vouloir qu'il soit plus que cela...
 
> Permettez-moi de vous contredire. La souffrance est bien la conséquence du péché originel. Relisez les premiers chapitres de la Genèse.
 
De plus, il est dit que tout le créé était végétarien(toujours les mêmes chapitres). Ce n'est, qu'après le Déluge, qu'il a été permis de manger de la viande. Mais là c'est un autre débat !
 
> Concernant le passage de saint Paul en Romain.
 
Saint Paul fait ici un parallèle avec la Genèse ... où d’une part la « création » est jugée « très bonne » par Dieu en Gn (1,31) … et d’autre part, après la Chute, cette même « création » est « maudite » par Dieu en Gn (3,17-19).
 
C’est dans cette optique qu’il faut situer ici le mot « création » … qui effectivement regroupe TOUT … sauf les chrétiens car ils sont désignés par le terme : « des fils de Dieu » . 
 
Nous pouvons ainsi dire … que la « création » (au sens large donc y compris le monde animal) … « sera délivrée de la servitude de la corruption » … signifiant par là l’affranchissement de la « nature » et sa complète association à la gloire des « fils de Dieu ».
 
Cette nouvelle « création » participera à la même glorification que celle du corps des Élus ... c’est donc ici une vue quelque peu poétique via une « personnalisation » de la Nature en vue du rétablissement du monde Édénique.
 
Ceci ne sera donc effectif que lors du « renouvellement » et/ou « renaissance » … c’est-à-dire aux termes actuels représentés par les « douleurs de l’enfantement » … qui sera la « nouvelle Création » devant émerger au jour de la « révélation des fils de Dieu ».
PEUT-ON PRIER POUR LES ANIMAUX, ONT-ILS UNE ÂME, SONT-ILS AU PARADIS ?
La compassion pour les créatures

Selon les saints Pères (Basile le Grand, Jean Chrysostome) nous pouvons avoir de la compassion pour les créatures de Dieu, notamment celles qui ont été associées à la vie de l’Homme et qui ont montré de l’amour pour leur maître (le chien de Lazare le pauvre). Il est agréable à Dieu que nous bénissions les animaux défunts, en pensant à la Résurrection universelle, qui concerne non seulement l’Homme mais l’ensemble du cosmos.

Le Salut de la Création

Une prière toute simple pourrait être : “Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi qui, avec le Père et l’Esprit, es le Créateur de tout le visible et l’invisible ; Toi qui, le Sixième jour, appelas du non être à l’être tous les animaux et finalement l’Homme lui-même, souviens-toi de ta créature et sauve-la avec toute ta création au Jour glorieux de la Résurrection finale. Car Tu es le Seigneur et Maître de toute vie, ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire avec ton Père et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles: Amen!

Le pardon des créatures

Créés le même jour que l’être humain (Genèse 1, 24-26), les animaux ne le sont pas à l’image et à la ressemblance de Dieu ; leur âme est, non spirituelle, mais psychique ; ils n’ont pas de liberté et ne commettent donc aucun péché. Aussi ne peut-on dire pour eux les prières préparées pour les humains, car ces prières sont généralement pour la rémission des péchés. C’est le péché humain qui fit que la mort vint dans le monde et affecta toutes les créatures, donc les animaux. A ceux-ci nous pouvons plutôt demander pardon comme à des créatures innocentes.

L’Homme médiateur

À la différence des humains, les animaux n’ont pas de « personne », d’ « hypostase ». Ils gagnent progressivement une vie hypostatique au contact de l’Homme qui les appelle par leur nom (Genèse 2, 19): nom de l’espèce (chat), comme fait la science, ou nom qui identifie chaque animal, domestique ou apprivoisé (Minou), et le fait accéder à un statut proche de celui d’hypostase. C’est par l’être humain que l’animal connaît la souffrance et la mort; et c’est par l’être humain qu’il connaît le salut sous la tête du Verbe incarné.

L’identité animale

Nous ne savons pas sous quelle forme ils peuvent être au Paradis, puisque leur âme n’est pas immortelle, elle se défait comme leur corps: mais, dans la mesure où nous nous souvenons d’eux et où nous demandons au Seigneur de se souvenir d’eux, leur identité, embryon d’hypostase, ne peut être détruite, et doit subsister, et, subsistant, ne peut subsister qu’au Paradis. Car il n’y a pas d’autre lieu pour attendre la Résurrection universelle. Pour ces raisons, les saints Pères enseignent l’abstinence de nourriture carnée, au moins pendant le grand Carême, temps de restauration de la vie paradisiaque.

.

> Bibliographie :

Hélène et Jean Bastaire, Chiens du Seigneur. Histoire chrétienne du chien, Paris, Le Cerf, 2001, donne d’importants textes des Pères.

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 22:52
Comment s’habiller pour rencontrer Dieu ?
Commentaire du diacre Marc-Elie

des extraits de Zacharie 3:3-7 / Ephésiens 4 : 21-23 / Matthieu 22 : 1-14 

Zacharie 3:3-7

Enlevez-lui ses habits sales et revêtez-le d'habits somptueux; et lui dit : Vois, j'ai enlevé de dessus toi ton iniquité (...) Si tu marches dans mes voies et gardes mes observances, tu gouverneras ma maison, tu garderas mes parvis et je te donnerai accès parmi ceux qui se tiennent ici.

Ephésiens 4 : 21-23

… si du moins vous l'avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c'est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence, et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.

Matthieu 22 : 1-14

 Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces ;( … ) Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives. Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? 

Les textes du prophète Zacharie et de l’apôtre Paul que nous avons entendus donnent une des clés de compréhension de la parabole des noces royales rapportées par Matthieu.

Dieu s’adresse à chacun de nous par la voix de l’Ange: « Ôtez-lui ses vêtements sales[1] …Vois je t’ai débarrassé de ton péché et je te revêts d’habits de fête[2] » et il ajoute un peu plus loin  ce que je traduis avec mes mots « Fais ma volonté, écoute et mets en pratique mes paroles et tu entreras dans la joie de notre communion d’amour, ma maison sera ta maison[3] »

Et Paul de préciser dans sa lettre aux Ephésiens comme on peut le comprendre avec des mots d’aujourd’hui: « abandonne ta vie passée loin du Christ, abandonne l’homme ancien et revêt l’homme nouveau qui est le Christ lui-même.[4] » et dans une autre épitre : « tu es fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ, toi qui a été baptisé en Christ, tu as revêtu le Christ. [5]»

Notre  vêtement de ville,  l’habit du monde, c’est la tunique de peau qu’ont reçu nos premiers parents, la chair corrompue par le péché et qui retourne à la poussière. C’est ce qui, en nous, ne peut pas entrer dans la salle de noces.  Nos habits de fête, c’est notre robe de baptême,  c’est le Christ ressuscité qui nous fait entrer avec lui dans la gloire de la sainte Trinité.

La fête nuptiale est l’autre nom du royaume céleste. C’est une image pour nous faire comprendre cette jubilation, ce hors de soi qui accompagne le temps de la noce, de notre union au Christ. Et nous, dans le Christ, revêtus du Christ nous pouvons entrer dès maintenant dans  la joie de l’amour dont s’aiment les trois personnes divines.

Le royaume céleste c’est le Paradis de l’intimité avec Dieu dont la porte est gardée par un chérubin à l’épée flamboyante. Le Verbe, le Fils, par son incarnation, sa mort et sa résurrection a ouvert la porte mais le chérubin veille toujours et ne laisse passer que les anges et l’homme Dieu.

Revêtu du Christ nous faisons partie de son corps mystique et participant du Royaume. On peut dire avec familiarité que le chérubin nous laisse passer car comme nous sommes revêtus du Christ alors il n’y voit que du feu.

Quand nous prions, quand nous communions, quand nous recevons l’absolution de nos péchés, quand nous témoignons de l’amour pour notre prochain, le ciel s’ouvre et invisiblement les anges ôtent de nos épaules le vêtement du péché pour nous revêtir de la tunique de gloire, le manteau royal blanchi dans le sang de la Passion, tissé avec la souffrance du Fils de l’homme et orné des joyaux de l’humilité et de l’obéissance des saints.

A cet instant le ciel descend sur la terre. Le Père ne voit plus en nous que son Fils bien-aimé et il nous aime comme ils s’aiment.

Dieu veut notre salut et le salut de l’homme c’est la vie éternelle qui est en Dieu par le Christ dans le Saint-Esprit. La participation au repas des noces du Fils de Dieu est la métaphore de  notre entrée dans la vie éternelle.

Et pour cela il faut deux conditions : accepter l’invitation du Roi et revêtir l’habit de fête. Le repas et l’habit sont offerts par l’invitant. Le salut est un don gratuit de Dieu à sa créature.

Au temps du Christ un roi, un noble ou un riche notable faisait porter les invitations à la noce de son fils très longtemps à l’avance pour que les invités puissent se préparer à la fête et se libérer pour y participer.

Nous sommes en même temps les invités et la mariée. L’invitation est une déclaration d’amour. Et nous sommes libres de répondre oui à l’invitation et au mariage.

Pendant notre vie sur terre nous vivons le temps des fiançailles, de la foi, de la confiance réciproque, de rencontres amoureuses plus ou moins intenses mais le jour du oui définitif et sans retour sera celui où nous naîtrons au ciel.

Durant ce temps terrestre nous n’avons pas grand-chose à faire sinon à renouveler notre oui et à laisser le Seigneur nous préparer. Le secret de la vie spirituelle est là : laisser faire Dieu.

L’ascèse, l’exercice qui est difficile pour les sages, les riches et les intelligents, c’est apprendre à laisser Dieu nous diriger, apprendre à nous abandonner à sa volonté, apprendre l’humilité.

Ce n’est pas moi qui prie mais Christ qui prie en moi; ce n’est pas moi qui fait de bonnes actions c’est moi qui laisse Dieu aimer, aimer en moi et par moi mes frères et mes sœurs en humanité.

Quand j’aurai compris que c’est Dieu qui agit si je m’efface alors la paix envahira mon cœur car je sais que tout est enfin comme cela doit être. La paix du cœur est le marqueur de mon agir juste dans le monde.

Ne croyons pourtant pas que laisser faire Dieu c’est se la « couler douce » ! La vie des saints nous montre assez combien Dieu en nous peut devenir vite hyperactif et dangereusement téméraire.  Mais quand Dieu a pris les choses de notre vie en main notre volonté se repose enfin, l’angoisse de ne pas réussir nous quitte, nos soucis s’évanouissent car tout est bien et nous voyons «  que cela est bon ».[6]

Ensuite quand arrivera le temps du passage à l’orient éternel, le Seigneur et le chérubin scruteront notre âme et rien de ce qui en nous n’aura pas été revêtu du Christ, qui ne lui appartiendra pas, ne passera dans la vie éternelle. Car notre mission en cette vie est de collaborer avec Dieu, le grand alchimiste, pour qu’il nous purifie par le feu de son amour, qu’il nous spiritualise afin qu’ainsi passé au crible et ayant brulé l’ivraie de nos passions nous entrions dans la joie de notre maître.

Nous sommes donc ici aujourd’hui parce que d’une manière ou d’une autre nous avons répondu à l’invitation du Roi des rois, nous sommes venus pour le banquet mystique, pour communier au corps et au sang du Ressuscité. Nous avons  revêtu nos plus beaux habits de la terre mais cela ne suffit pas et tout à l’heure le prêtre lavera notre robe baptismale de nos péchés en nous les pardonnant[7] pour que nous soyons dignes de nous approcher de la table royale.

Soyons donc particulièrement conscients en allant communier que nous allons nous unir au Christ à la mesure de notre foi  prémices de notre entrée ultime dans la vie éternelle.

A Lui le maître du banquet, l’époux et l’ami soit l’Honneur, la Puissance et la Gloire aux siècles des siècles. Amen !

 

[1] Zacharie 3, 4

[2] Zacharie 3, 7

[3] Zacharie 3, 7

[4] Ephésiens 4, 22 & 24

[5] Galates 3 , 26 & 27

[6] Génèse 1, 10 & 12 & 18 & 25

[7] Dans le rite orthodoxe occidental

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