Chants soufis
Djigui bangné
Nadhartu falam andhur
Qul lilladhi lamani
Madhul mustafa yahlu
Djigui bangné
Nadhartu falam andhur
Qul lilladhi lamani
Madhul mustafa yahlu
Je T'aime de deux amours: l'un, tout entier d'aimer,
L'autre par ce que tu es digne d'être aimé.
Le premier, c'est le souci de me souvenir de Toi,
De me dépouiller de tout ce qui est autre que Toi.
Le second, c'est l'enlèvement de tes voiles,
Afin que je Te voie.
De l'un ni de l'autre, je ne veux être louée,
Mais pour l'un et pour l'autre, louange à Toi!
Rabi'a al-Adawiyya
Lâ janna wa lâ nâr, siwa Allâh: Ni paradis, ni enfer, seulement Dieu
interprété par l'ensemble Rabi’a
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Un groupe de religieux fait une partie de golf et l'équipe qui les devance joue vraiment très, très lentement. A tel point qu'à la fin de la partie, excédés, les trois hommes vont se plaindre au directeur du golf.
"Que puis-je y faire, Messieurs?, leur répond le directeur. Cesgolfeurs sont aveugles. "
Le dominicain répond alors : "Oh! Gloire à Dieu! Même s'ils ne pevent voir, leur intellect leur permet d'imaginer comment frapper la balle et comment l'envoyer au bon endroit."
Le franciscain surenchérit : " Mon Dieu, c'est formidable, ils n'ont beau rien voir, ils aiment à profiter du monde créé par Dieu."
Vient le tour du jéssuite : " Très bien, mais ne pourriez-vous pas les faire jouer la nuit?"