Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Traduire le blog - Translate into your language

21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 23:50

einstein_bd.jpg

 

S'il y a quelque chose en moi

que l'on puisse appeler "religieux",

ce serait alors mon admiration sans bornes

pour les structures de l'univers

pour autant que notre science puisse le révéler.

 

Albert Einstein

Partager cet article
Repost0
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 23:09

croix_ravenne.jpeg.jpg

 

Que personne donc ne rougisse des signes de notre salut, qui sont si dignes de vénération et d'adoration ; la croix du Christ est la source de tout bien.

 

C'est par elle que nous vivons, que nous sommes régénérés et sauvés. Portons donc la croix comme une couronne de gloire.

 

Elle met son sceau à tout ce qui nos conduit au salut : quand nous sommes régénérés par les eaux du baptême, la croix est là ; quand nous nous approchons de la table sainte pour y recevoir le Corps et le Sang du Sauveur, elle est là ; quand nous imposons les mains sur les élus du Seigneur, elle est là.

 

Quoi que nous fassions, elle se dresse là, signe de victoire pour nous. C'est pourquoi nous la mettons dans nos maisons, sur nos murs, sur nos portes ; nous la traçons sur notre front et notre poitrine ; nous la portons dans notre cœur.

 

Car elle est le symbole de notre rédemption et de notre libération et de la miséricorde infinie de notre Seigneur.

 

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°54

Partager cet article
Repost0
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 23:23

confession.jpg

 

 

Tout chrétien doit suivre le Maître en renonçant à lui-même, en portant sa croix et en participant aux souffrances du Christ (Mt 16,24). Ainsi, transfiguré en image de sa mort, il devient capable de méditer la gloire de la résurrection.

 

Il suivra également le Maître en vivant non plus pour lui, mais pour celui qui l'a aimé et s'est donné lui-même pour lui, et aussi pour ses frères, en complétant « dans sa chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son corps qui est l'Église » (Ga 2,20; Col 1,24).

En outre, l'Église étant intimement liée au Christ, la pénitence de chaque chrétien a également une relation propre et intime avec toute la communauté ecclésiale.

 

En effet, ce n'est pas seulement au sein de l'Église que, par le baptême, il reçoit le don fondamental de la metanoia, c'est-à-dire le changement et le renouvellement de l'homme tout entier, mais ce don est restauré et raffermi par le sacrement de pénitence chez les membres du Corps du Christ qui sont tombés dans le péché.

 

« Ceux qui s'approchent du sacrement de pénitence y reçoivent de la miséricorde de Dieu le pardon de l'offense qu'ils lui ont faite, et du même coup ils sont réconciliés avec l'Église que leur péché a blessée et qui, par la charité, l'exemple, les prières, travaille à leur conversion » (Vatican II : LG 11).

 

C'est dans l'Église enfin que la petite œuvre de pénitence imposée à chaque pénitent dans le sacrement participe d'une façon spéciale à l'expiation infinie du Christ.

 

Paul VI, pape de 1963-1978
Constitution apostolique « Paenitemini » (trad. DC, n° 1466 6/3/1966, p.387 © Libreria Editrice Vaticana)

Partager cet article
Repost0