Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
La littérature s’est très vite emparée du personnage de la sorcière. Du rôle de méchante à celui de personnage fort et féminin dans la pop culture, les sorcières sont légions dans les contes de fée, la littérature jeunesse et en littérature.
Un documentaire de Céline du Chéné et Laurent Paulré
Vieille femme diabolique, belle et jeune séductrice, femme marginale et romantique : sur quoi reposent ces archétypes et d’où viennent-ils ? Quels rôles jouent les sorcières ?
La sorcière est fictionnelle par essence. Il n'y a jamais eu de sorcières en réalité, encore moins de sorcières démoniaques, il n'y a jamais eu de sabbat. La sorcière démoniaque, telle qu'elle s'est construite au au 16e siècle, a aussi des origines littéraires, c'est-à-dire qu'elle a été construite à partir de textes littéraires, en particulier antiques. (Marianne Closson)
Une fois l’époque de la chasse aux sorcières révolue, cette figure féminine va évoluer, se doter d’attributs et de caractéristiques jusqu’alors inconnus. La Sorcière de Jules Michelet (1862) y est pour beaucoup mais c’est aussi pendant les années 1970 qu’elle va redevenir un objet d’étude et de fiction. La littérature, la peinture, le cinéma, les séries télévisées et la BD vont faire qu’aujourd’hui la sorcière peut s’appeler Samantha et être une mère de famille sympathique et « bien aimée », ou se parer d’atours glamour et sexy comme les 4 sœurs sorcières de la série Charmed, nous menant bien loin des bûchers des 16e et 17e siècles.
Un autre visage de sorcière nous sera offert grâce à Latifa Laâbissi, danseuse et chorégraphe dont le travail de danse est centré autour de la figure de la sorcière et de la femme forte. Elle interprètera pour nous « la danse de la sorcière », de la chorégraphe allemande Mary Wigman (1914), véritable OVNI dans l’histoire de la danse.
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Il vient d’un terme grec (« doxa ») dont le sens varie d’« apparence » à « resplendissement » ; « dogma » lui-même varie du sens d’opinion au sens d’évidence. Employé par les saints Pères, il est la gloire de Dieu, rayonnement de sa bonté, de sa beauté et de sa vérité. Il se rapporte à la révélation que Dieu fait de lui-même dans son Nom et dans toutes ses manifestations (Jean Damascène).
La sanctification du Nom
Le dogme glorifie le Seigneur et sa parole (Psaume 118). Aussi la théologie de l’Église est-elle appelée « doxologique » : elle rend à Dieu la gloire qui vient de lui, répondant à la prière « que ton Nom soit sanctifié ! ». Dieu ne se glorifie pas seulement lui-même ; Il est glorifié par son Peuple. L’ensemble de l’activité liturgique est dogmatique en ce sens, parce qu’elle est une doxologie. L’anaphore de saint Jean Chrysostome commence ainsi : « Il est digne et juste de te chanter, de te bénir, de te louer, de te rendre grâces et de t’adorer partout où s’étend ta souveraineté ! ».
La foi de l’Église comme doctrine
Le terme d’ « orthodoxie » précise la notion de dogme : « juste glorification ». La théologie ne parle pas seulement de Dieu : elle est surtout la louange adressée à lui par les anges et par les humains. Le contenu de cette célébration n’est pas arbitraire, purement subjectif : la vérité divine elle-même, reçue de Dieu, est « offerte en retour » à lui dans l’action de grâces. Nous offrons à Dieu ce qui est à lui, nous qui sommes à lui, et pour tout ce qui et tous ceux qui sont à lui. Le « dogme » chrétien est la doctrine exacte, parce qu’il ne dit de Dieu et à Dieu que ce Celui-ci dit de lui-même, de l’Homme et de la Création. Loin de remplacer la foi biblique, il l’accomplit dans la perfection, en dégage le sens caché ; l’Église n’est pas substituée à Israël, porteur de la révélation divine : elle s’identifie à lui et élargit sa vérité à tous les peuples.
Dogme et action
Les Pères (Cyrille de Jérusalem, Grégoire de Nysse…) donnent au mot dogme le sens de l’action cohérente avec la vraie foi : c’est l’« orthopraxie ». En effet, le croyant ne glorifie pas seulement le Seigneur par la vérité dite, ou par l’Icône qui montre la beauté de la vérité, mais encore par l’application des commandements, qui montre combien la vérité divine est bonne !
Dans le cadre du cycle de conférences intitulé « Les mots blessés du christianisme », le père Marc-Antoine Costa de Beauregard nous parlé du mot "dogme".
Extrait de la conférence
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Croire est un acte de l'intelligence adhérant à la vérité divine sous le commandement de la volonté mue par Dieu au moyen de la grâce.
Saint Thomas d'Aquin
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