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7 août 2024 3 07 /08 /août /2024 19:30
Photographie révélée de Jésus ?

Il ne faut pas prendre pour argent content cette histoire mais cela donne l'origine de cette photo de Jésus qui proviendrait de l'invisible.

Témoignage de la photo de Jésus prise par frère Elie

Frère Elie (Cosimo) est né en 1962 dans les Pouilles, en Italie.

C'est à partir de 7 ans qu'il reçoit des communications surnaturelles et qu'il commence à voir les anges et qu'apparait Lechitiel, l'ange gardien qui le suit toujours depuis ce jour et le guide dans sa mission auprès des hommes.

Comme Saint François et Saint Padre Pio, le Seigneur se serait intimement uni à lui à l'âge de 27 ans par les stigmates et par toute une vie mystique remplie de nombreux charismes (guérisons, conversions, locutions, bilocations, etc.) et l'assistance continue des anges et des saints.

Frère Elie n'est pas prêtre. Il est frère laic consacré avec les voeux qu'il renouvelle chaque année de manière privée dans l'attente du moment où l'Eglise prononcera une reconnaissance de sa mission et lui permettra de prononcer des voeux perpétuels.

Anecdote : Beaucoup, voyant Frère Elie parler "seul", lui demandaient : "A qui parles-tu ? Que vois-tu ?" Frère Elie, las de ces demandes, en référa à Jésus. Celui-ci l'envoya photographier un mur blanc dans une église.

Elie y prit 36 photos. Toutes sortirent blanches, à l'exception de cet unique cliché. Il est possible d'obtenir des reproductions de cette photographie aux Editions du Parvis, en Suisse). 

Il aurait obtenu de l’Église, l'autorisation de créer sa propre congrégation "Les Apôtres de Dieu" dont le but est de prier et d'aider particulièrement les familles et les jeunes en difficulté.

Depuis juin 2003, il s'est installé dans le couvent de San Berardo qui lui a été confié par l’Évêque de Terni et Narni, Mgr. Vincent Paglia. Il se trouve sur la paroisse de Calvi en Ombrie. (Y est-il encore?)

Il faut rester prudent avec les charismes de ce Frère Elie qui je trouve un peu trop médiatique mais ce n'est qu'un ressenti personnel.

Photographie révélée de Jésus ?Photographie révélée de Jésus ?

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20 juillet 2024 6 20 /07 /juillet /2024 19:28
 L’Esprit Saint désire faire de chaque homme une icône du Christ

Le patriarche Daniel : « L’Esprit Saint ne prend pas la forme d’un homme, mais désire faire de chaque homme une icône du Christ »

« L’Esprit Saint ne prend pas la forme d’un homme, mais désire faire de chaque homme une image spirituelle, une icône du Christ », a déclaré dimanche le patriarche Daniel, en la fête de la Pentecôte.

« Il ne s’impose donc pas de l’extérieur, mais il se propose dans l’intérieur de l’homme, dans le respect de la liberté de l’homme, en lui inspirant une bonne pensée, une bonne parole et une bonne action. Mais Il ne force personne. C’est pourquoi il est l’Esprit de liberté, comme le dit le saint apôtre Paul ».

« En même temps, parce qu’Il aide l’homme à cultiver sa relation de foi et d’amour pour Dieu, Il est l’Esprit de communion, de communication et de croissance spirituelle dans la communication de l’homme avec Dieu – par la prière – et avec les autres hommes – par de bonnes paroles et de bonnes actions », a ajouté Sa Béatitude.

« L’Esprit Saint est discret. Il a été appelé par saint Basile le Grand « architecte de l’Église », en ce sens qu’Il agit à partir de l’intérieur de l’homme.

Il est un iconographe qui fait de l’image de l’homme spiritualisé une image du Christ.

C’est pourquoi le Saint-Esprit n’apparaît pas sous la forme d’un homme, Il n’apparaît pas comme un vis-à-vis, comme quelqu’un qui se tient devant nous. Mais Il habite à l’intérieur de l’homme, dans l’âme de l’homme ».

Le patriarche de Roumanie a ensuite présenté les manières dont l’Esprit Saint, troisième Personne divine de la Sainte Trinité, se manifeste aux hommes : comme le grondement du vent, comme des langues de feu et comme de l’eau vive.

Le Saint-Esprit : « se montre aux apôtres comme un grand grondement de vent, comme une bourrasque. En hébreu, le mot Esprit, ruah, signifie à la fois vent et esprit.

Il apparaît donc comme quelque chose qui met en mouvement, qui apporte une fraîcheur, qui apporte une dynamique, une nouveauté, qui sort l’homme de la monotonie et du confort », a déclaré le patriarche de Roumanie.

« C’est un Esprit de liberté, qui souffle où il veut et, en même temps, qui a un but: rassembler les hommes dans l’amour de Dieu et l’amour des uns envers les autres. C’est le vent, la bourrasque, le grondement qui réveille, qui attire l’attention, qui apporte un nouvel événement dans la vie des hommes ».

« Et les langues comme de feu, ou sous la forme de langues de feu, signifient le feu purificateur, le feu éclairant et le feu réchauffant. Ces qualités du feu par rapport aux métaux, par exemple, peuvent également être interprétées comme des œuvres spirituelles de l’Esprit », a expliqué le patriarche Daniel.

« L’Esprit Saint réchauffe le cœur de l’homme, afin qu’il aime davantage Dieu par la prière, et son prochain, par les bonnes œuvres. Ce feu purificateur, éclairant et réchauffant est un feu spirituel. Il a été donné aux apôtres, pour accomplir l’œuvre du Seigneur dans différents peuples ».

« Ces différentes langues signifient différentes nations qui sont appelées à former une communion dans l’Église du Christ, de différentes nations et de personnes distinctes », a souligné Sa Béatitude.

« Nous voyons aussi que l’Esprit Saint, qui réchauffe les âmes des disciples et les rend encore plus aimants envers le Christ et accomplisseurs de ses commandements, est présenté comme l’eau vive par le Sauveur dans l’Évangile d’aujourd’hui », a poursuivi le patriarche de Roumanie.

« C’est l’eau vive qui rend la terre féconde. L’eau vive rend fécond le cœur de l’homme, l’âme de l’homme, lui donne une vie nouvelle. Cela signifie que c’est l’Esprit Saint qui accorde à l’homme de nombreux dons qui, s’il les cultive, le conduisent à une fécondité spirituelle ».

« Ce lien entre les deux présentations, entre l’image du Saint-Esprit en tant que feu et l’image du Saint-Esprit en tant qu’eau vive, se rencontre dans les larmes de la repentance », a déclaré le patriarche Daniel.

« L’Église orthodoxe n’a jamais séparé l’œuvre du Christ de l’œuvre du Saint-Esprit, ni l’œuvre du Saint-Esprit de l’œuvre du Christ », a également souligné le patriarche de Roumanie.

« Sans l’œuvre de l’Esprit Saint, il n’y a pas d’Incarnation, il n’y a pas de mystère de l’Église et pas d’Eucharistie. Par conséquent, lorsque nous communions au Corps et au Sang du Christ, nous communions au Corps et au Sang du Christ remplis du Saint-Esprit ».

Le patriarche Daniel a également expliqué comment l’Église fondée par le Christ est constituée par le Saint-Esprit, si le Christ est la Tête et le fondement de l’Église.

« De même que l’Esprit Saint est descendu sur la Vierge Marie et que la nature divine du Christ a été unie à la nature humaine et que le Christ Dieu-Homme est né dans le monde, de même maintenant, par la descente du Saint-Esprit, la vie divino-humaine du Christ, depuis le ciel, s’étend à toute l’humanité qui croit au Christ et qui est baptisée au nom du Christ et devient le Corps mystique du Christ ou l’Église ».

 Kassiana Panev

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14 juillet 2024 7 14 /07 /juillet /2024 19:30
L'union mystique avec le Bien-aimé

Extrait d'un chapitre du livre

Son union (notre âme priante) avec le Bien-aimé est plus qu’une union.

C’est un échange mystérieux de vie, d’être, qui laisse chacun dans sa réalité singulière, et cependant les fait un totalement à tel point que si l’on voit l’un on voit l’autre.

Le symbole qui est le plus significatif de cet échange est le mystère eucharistique du pain et du vin changés en Corps et Sang du Christ, le Christ devenant pain et vin.

La consommation de l’union de la bien-aimée avec le Bien-aimé est bien eucharistique.

La bien-aimée est la coupe de vin et le pain entièrement donnés au Bien-aimé, pour qu’elle soit son pain et sa coupe de vin, cette humanité qu’il désire tant consommer dans l’amour.

Et le Bien-aimé s’unissant à elle et en se livrant à elle, Corps et Sang, la fait son Corps et son Sang pour les hommes. En elle, il livre sa Vie.

Lui, pour les hommes, devient un visage de chair tout empli de sa lumière, un être de chair tout empli de son amour : ce sont le visage et l’être de sa bien-aimée, du pain et du vin pour les hommes, son Corps-pain et son Sang-vin pour les hommes.

Elle est coupe d’amour et de lumière, sa coupe de souffrance et de fête, la coupe même qu’il a été lui, le Fils de Dieu fait homme, la coupe de l’amour trinitaire qu’il est venu apporter au monde, qui, coupe de fête, devint coupe de souffrance afin de redevenir coupe de fête pour toute la création.

Et c’est cette coupe de la fête trinitaire qui enivre la bien-aimée et lui donne une force d’amour sans mesure, la faisant coupe de la croix en même temps que coupe du Royaume qui vient, pour l’Eglise et les hommes et tout le monde.

Elle est la coupe débordante de prière qui précipite les noces de l’Agneau avec la création tout entière.

C’est là tout le mystère de l’Eglise en lequel est immergée la bien-aimée, tandis qu’elle le rend encore plus visible.

L’amour du Bien-aimé et de la bien-aimée devient eucharistie sans cesse renouvelée, partagée dans l’Eglise, au cœur du monde.

Car leur amour appelle sans cesse la communauté des bien-aimés pour qu’ils participent au banquet de leur amour, pour qu'ils soient eux aussi enivrés, réjouis du vin de l’amour.

Eux aussi sont envahis par la senteur de parfums qui n’ont pas de prix, les noms du Bien-aimé qu’il partage avec sa bien- aimée.

Leur table de fête est toujours dressée au cœur de l’univers : « les vignes en fleurs » ou « la verdure des prés » ou les « collines » ou les « renardeaux » en sont le décor vivant. Tout le cosmos participe déjà à la fête.

La communauté des bien-aimés — l’Eglise —, tous les hommes et tout le cosmos sont témoins du sceau de leur amour, de leur union indissoluble et de leur fécondité d’amour.

Leur amour fructifie en communion et transfiguration, illumine dans la communion tout ce qui les entoure et les bien-aimés en sont les premiers bénéficiaires.

Tous ceux qui connaissent le Nom de l’Epoux participent à leur communion d’amour. C’est la fécondité de réconciliation de la bien-aimée.

Entre le Bien-aimé et la bien-aimée, c’est une intimité continue qui peut s’exprimer à certains moments plus forte¬ment, car la bien-aimée appartient au temps du « déjà » et du « pas encore ».

C’est comme un élan d’amour éternellement neuf, comme un rappel de leur union, surtout aux heures obscures ou aux heures de dur combat que la bien-aimée doit mener dans sa mission pour son Epoux.

C’est comme un signe aussi de leur intimité de longue date, comme l’intimité de « vieux époux ».

Au long des jours, ce n’est plus qu’un mystérieux échange d’amour qui ne peut plus se dire qu'adoration et émerveillement, dans un silence qui prend plus loin que les racines de l’être de la bien-aimée, dans le Bien-aimé lui-même, dans le silence de communion de la Sainte Trinité.

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