Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
L'anxiété et le malaise face au courage et à la foi
Si nous sommes facilement offensés ou si nous perdons notre tranquillité d'esprit lorsque quelqu'un nous traite mal, nous ne pouvons pas atteindre la paix intérieure.
Le chrétien qui vit sa vie avec des querelles internes et des soucis n'édifie pas les autres chrétiens, et il ne reflète rien du christianisme qui soit attrayant pour ceux qui n'ont pas la foi.
Une telle personne peut même être une sérieuse pierre d'achoppement pour les autres, car sa religiosité semble être la cause de sa faiblesse.
Saint Paul dit : "L'amour n'est ni irritable ni rancunier.... L'amour supporte tout, espère tout, endure tout (I Corinthiens 13)."
Si nous sommes toujours en train de nous plaindre, de pleurer ou de nous inquiéter, nous ne vivons pas selon les directives de l'apôtre Paul.
L'inquiétude est basée sur une sentimentalité de notre foi chrétienne, créant une version dégénérée de l'orthodoxie qui n'inspire personne, et qui conduit finalement à la mort de notre propre âme.
Le vrai chrétien est patient avec les autres, tout comme il a besoin de la patience de ses amis et de sa famille.
En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être un peuple fidèle, mais nous agissons souvent de manière à nous trahir nous-mêmes comme des infidèles.
Nous devrions vivre par la puissance de Dieu, mais nous cédons à une faiblesse sujette à l'anxiété et à la peur.
Nous sommes les enfants du Très-Haut, habilités par notre Dieu pour une vie de sainteté et de foi. Vivons avec courage et foi, afin d'acquérir la paix du cœur et de faire briller devant tous les hommes la lumière du Christ.
Je voudrais en ce temps de l’été, des vacances, nous poser à nous tous une question. Est-ce que je prie ? …
Ne répondons pas trop vite car elle est essentielle !
En effet, l’homme qui ne prie pas, qui ne reste pas branché à la source de vie, à Celui que nous appelons : « Dieu », est ballotté, sans conscience, sans vraie joie, sans vraie vie.
Et c’est pourquoi il faut alors nous poser la question suivante : quel est mon rapport à la source de vie, autrement dit à Dieu ?
Est-ce un rapport intime comme celui de la source et du ruisseau dans la nature ? Ai-je conscience que je dois tout à la Source : mon être, ma vie, ma force, ma joie, mon intériorité ? Tout !
Ou bien mon Dieu est-il un Dieu extérieur, un Dieu qui se promène derrière les nuages avec une grande barbe comme celui de Michel-Ange, un Dieu gendarme et moralisateur, un Dieu des vérités à croire ?
Est-ce encore un Dieu issu de ma réflexion, de celle des philosophes que j’admire, un Dieu issu de l’intellect, issu de ma raison ?
La déesse « raison » que célébraient les révolutionnaires à Paris en 1793-1794 n’est pas morte avec la révolution française !
Nous avons seulement élargi son culte à toute notre existence et en fait, souvent inconsciemment, nous ne jurons que par elle !
Nous n’imaginons même pas qu’elle est de notre propre fabrication et donc qu’elle est réduite à nous-mêmes ou à la pensée de quelques philosophes athées qui nous influencent, quand ce n’est pas pire !
…Ou bien encore, mon Dieu est-il un Dieu amalgame, sur mesure, une sorte de salade composée, un Dieu qui m’arrange, qui est un peu à mon image, un Dieu qui est multiple et qui exprime bien des confusions ?
Cette idolâtrie du Dieu sur mesure et amalgame est aujourd’hui très répandue. Tout en étant peu exigeante, elle est pourtant bien rassurante… à condition de ne pas y regarder de trop près, bien sûr ! Et puis elle nous délivre de l’Eglise, du dogme, de dépendre d’une Tradition.
Voilà une grande question ! Quel est notre Dieu ?
Peut-être nos vacances nous laisserons un peu de temps mais aussi un peu de silence et de Souffle pour nous la poser et commencer à y répondre !
Naissance au ciel de Monseigneur Germain (Gilles Bertrand-Hardy), archevêque de Saint-Denis, primat de l’Église Catholique Orthodoxe de France, le 7 août 2023
Liturgie des funérailles de l'archevêque Germain de Saint-Denis présidée par Mgr Benoît et Mgr Philippe
Message de Mgr Marc de l'Eglise Orthodoxe Celtique
Mgr Germain de Saint-Denis, primat de l’Église Catholique Orthodoxe de France est né au Ciel, le lundi 7 août 2023 en la fête de saint Victrice évêque de Rouen.
Il avait succédé à saint Jean de Saint-Denis et administré l’Église pendant 51 ans.
La Liturgie des funérailles sera célébrée à l’église-cathédrale Saint-Irénée le dimanche 13 août à 11 heures, en la fête de sainte Radegonde.
Si son épiscopat fut controversé au sein d’une Église douloureusement éprouvée, il faut souligner sa persévérance à préserver l’héritage spirituel de saint Jean de Saint-Denis.
L’Église Orthodoxe de France fait partie du réveil d’une orthodoxie occidentale avec d’autres Églises comme celles de la Communion des Églises Orthodoxes Occidentales.
Mgr Marc, primat de l’Église Orthodoxe Celtique et l’ensemble des fidèles, présentent leurs condoléances aux évêques Benoît de Pau, et Philippe de la Charité sur Loire, au clergé et aux fidèles de l’Eglise Catholique Orthodoxe de France.
Que Dieu accorde à l’archevêque Germain de Saint-Denis la mémoire éternelle et que Sa Lumière brille à jamais sur lui.
+ Marc, primat de l’Église Orthodoxe Celtique
Message de Mgr Grégoire de l'Eglise Orthodoxe des Gaules
Lundi 7 août 2023 à 13 heures, fête de saint Victrice, évêque de Rouen, au lendemain de la fête de la Transfiguration de notre Seigneur Jésus-Christ, Monseigneur Germain de Saint-Denis, archevêque de l’Eglise Catholique Orthodoxe de France, est né au ciel après 51 ans d’épiscopat.
La liturgie des funérailles sera célébrée à l’église-cathédrale Saint Irénée le dimanche 13 août à 11 heures (précédée des laudes à 10 h 30), en la fête de sainte Radegonde.
Monseigneur Germain a succédé à saint Jean de Saint-Denis (Eugraph Kovalevsky) le 11 juin 1972.
Beaucoup d’entre les fidèles et les membres du clergé de l’Eglise Orthodoxe des Gaules l’ont bien connu. Comme l’Eglise Catholique Orthodoxe de France nous vivons de l’héritage spirituel de saint Jean de Saint-Denis et notamment de l’antique liturgie orthodoxe dite « selon Saint Germain de Paris » qu’il a restauré.
Monseigneur Grégoire, évêque d’Arles, le Conseil épiscopal, le clergé et les fidèles de l’Eglise Orthodoxe des Gaules présentent leurs condoléances à leurs éminences les évêques Benoît de Pau, et Philippe de la Charité sur Loire, au clergé et aux fidèles de l’Eglise Catholique Orthodoxe de France.
Que Dieu donne à l’archevêque Germain de Saint-Denis la mémoire éternelle et que brille à jamais sur lui la Lumière de sa Face.
+ Grégoire, évêque d’Arles et de l’Eglise Orthodoxe des Gaules,
le Conseil Episcopal, le clergé et les fidèles de l’Eglise Orthodoxe des Gaules.
Message de Jacques III Patriarche d'Antioche et de Jérusalem
L’Eglise Orthodoxe de France est en deuil,
Son guide Monseigneur Germain de Saint Denis a été rappelé par Dieu.
Je me joins à la prière de l’Eglise Orthodoxe de France dans laquelle j’ai découvert l’existence de Dieu, Monseigneur Germain en était l’évêque, je lui dois cette reconnaissance de m’avoir accueilli dans cette communauté qui est toujours dans mes prières et dans mon coeur.
Je prie Notre très Sainte Mère de plaider la cause de Monseigneur Germain devant le tribunal céleste car il n’y a pas d’homme qui vive et ne pêche pas.
Que dieu lui donne la Mémoire éternelle et que brille à jamais sur lui la Lumière.
Que le Seigneur le place là ou les justes reposent. Je prie pour son repos étemel.