Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
La prière du cœur » tel est le titre du livre de frère Jean paru tout récemment aux Editions Actes Sud que le père Jean-Claude GURNADE nous propose d’explorer aujourd’hui.
Ce n’est pas un résumé du livre qu’il nous propose, car d’ailleurs comment résumer la « prière du cœur » ?
Il s’agit au cours de cette émission de plonger dans quelques textes proposés par frère Jean pour rendre compte de son expérience de la « prière du cœur.
Frère Jean a eu deux vies. Dans la première, il était Gérard Gascuel ce playboy branché, photographe de stars et voyageur invétéré. La seconde a commencé à 33 ans lors d'un séjour au Mon...
La prière n'est pas une technique élaborée, la prière n'est pas une formule. La prière du cœur est l'état de celui qui se trouve devant Dieu, Dieu est partout présent mais moi je ne suis pa...
«Jeunes, n’ayez pas peur d’être des saints! Volez à haute altitude!» Cet appel lancé par le bienheureux Jean-Paul II en août 1989, aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Saint-Jacques-de-Compostelle, retentissait dans le cœur de Chiara, une jeune italienne de dix-huit ans.
De sa chambre de malade, elle suivait l’événement à la télévision et offrait ses souffrances pour les jeunes.
Vingt et un an plus tard, le 3 octobre 2010, depuis la Sicile, le pape Benoît XVI la leur donnait en exemple: «Samedi dernier, à Rome, a été béatifiée Chiara Badano… qui, à cause d’une maladie incurable, est morte en 1990.
Dix-neuf années pleines de vie, d’amour et de foi.
Deux ans, les derniers, pleins de douleur aussi, mais toujours dans l’amour et la lumière, une lumière qui irradiait autour d’elle et qui venait de l’intérieur, de son cœur plein de Dieu!
Comment est-ce possible?
Comment une jeune fille de 17-18 ans peut-elle vivre une telle souffrance, humainement sans espoir, en répandant l’amour, la paix, la sérénité, la foi?»
par Dom Antoine-Marie, o.s.b. "Jeunes, n'ayez pas peur d'être des saints! Volez à haute altitude!" Cet appel lancé par le bienheureux Jean-Paul II en août 1989, aux Journées Mondiales de la Je...
Les évêques et les prêtres doivent servir leur peuple avec simplicité et un amour semblable à celui du Christ
L'orthodoxie a traditionnellement évité le cléricalisme, mais plus récemment, cette même corruption du service sacerdotal a franchi les portes de l'Église orthodoxe.
Elle a conduit certains membres du clergé à rechercher, pour leur profit personnel, même le lourd fardeau du service hiérarchique de l'Église du Christ.
Motivés par leur désir d'honneur princier, leur vue est obscurcie au point de mettre en danger non seulement leurs propres âmes, mais aussi les âmes des laïcs qui ont besoin d'une attention humble, paternelle et pastorale, et qui souffriront sous leur direction "pastorale".
Cette quête d'honneur a conduit de nombreux membres du clergé à participer à une culture d'abus, où ils se retournent même les uns contre les autres dans leur triste tentative de s'aligner sur l'"officialité".
La culture de l'abus qui est encouragée et fomentée par le refus de vivre dans la simplicité et l'humilité de l'exemple du Christ, n'est pas très différente de la hiérarchie de l'école primaire où l'intimidateur construit des alliances basées sur la peur.
C'est la même culture qui choisit d'ignorer les comportements destructeurs qui sapent le message de l'Église et déplacent le ministère de la guérison, le remplaçant par une culture mondaine qui n'est pas sans rappeler celle des fiefs de l'Europe médiévale.
En tant qu'Église fondée par le Christ, nous, orthodoxes, devons revenir à l'essentiel.
Nos évêques doivent abandonner toutes leurs prétentions royales et leurs manières princières, et se consacrer à être des pères aimants pour leurs prêtres et leur peuple.
Nos évêques doivent diriger leurs diocèses selon des normes bibliques fondées sur l'amour de leur peuple et l'amour du Christ, et non pas gouverner par la peur et la tyrannie.
Les prêtres doivent diriger leur peuple comme des pères aimants, et non comme des gouverneurs locaux nommés par César.
Nous vivons une époque dangereuse et le peuple de Dieu doit recevoir les outils spirituels nécessaires pour prospérer alors que la société vacille et que le christianisme lui-même est de plus en plus attaqué.
Le chemin à parcourir exige des évêques et des prêtres qu'ils soient plus que des fonctionnaires religieux, ils doivent être des hommes saints qui dirigent leur peuple en tant que pasteurs aimants, attentifs et miséricordieux.