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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 22:55
Mystères de la cathédrale de Chartres

Chartres, une petite ville de province restée à l'écart des grandes voies de communication, se tapis dans son ombre et ne vit plus que par sa Cathédrale.

Depuis toujours ce site a été considéré comme sacré. Le nom même de "Chartres" trahit une origine religieuse précise, même si l'on ne s'accorde pas sur la nature de cet origine.

Pour certains, Chartres viendrait d'un mot grec qui signifierait "noix" : la noix était un fruit sacré des anciens Celtes et elle a toujours été considérée comme un symbole remarquable d'initiation et d'ésotérisme (il faut casser la coquille pour accéder à la saveur du fruit).

Pour d'autres, le nom dériverait du latin quercus ("chêne), à partir duquel on aurait formé Quernutes, puis Carnutes, le nom de la population gauloise, qui vivait là au moment de la conquête romaine.

On s'est même demandé si Chartres ne tirait pas son nom du mot gaulois carns, qui était employé pour désigner les autels de pierres où nos ancêtres et leurs druides pratiquaient parfois des sacrifices humains.

De même, quelques-uns ont voulu faire dériver Chartres du mot hébreu carnoth ("cave" ou "caverne", ce qui concorderait bien avec les nombreux souterrains qui, depuis toujours, parcourent le sous-sol de la ville.

Pour Louis Carpentier, l'auteur des Mystères de la cathédrale de Chartres, une des plus célèbres études ésotériques sur la question, Chartres serait tout simplement Carnut-Is ; le lieu sacré des Carnuts, Is désignant chez les Gaulois la chose sacrée.

On trouve donc, dès l'origine, le nom de Chartres associé à la notion de culte et plus particulièrement au culte druidique. La tradition veut que Chartres ait été le premier voire le plus important des collèges de Druides. Tout autour de la ville, d'ailleurs, on trouve encore de nombreuses localités où sont attestées des survivance de cultes païens, récupérés par le christianisme.

 

Ce qui était extraordinaire à Chartres, c'est que, des centaines d'années avant la naissance du Christ, les Gaulois y célébraient le culte de la Virgini Pariturae, la "Vierge qui doit enfanter". Il est même possible que ce culte matrimonial, symbolisé depuis toujours par une Vierge noire, soit beaucoup plus ancien que les Celtes et remonte à la vieille tradition de la déesse mère, dont on trouve des traces dans la mémoire de tous les peuples d'Europe.
Cette incroyable permanence de l'hommage rendu à la Virgini Pariturae pourrait expliquer la pénétration rapide et relativement facile du christianisme dans certaines régions de France, ainsi que l'attachement des fidèles français au culte de Marie...

On ignore aujourd'hui le nom de cette Vierge noire, mais on peut supposer qu'il s'agissait de Belisama. Dans le panthéon gaulois, Belisama était la sœur et l'épouse de Belem, le grand dieu des Gaules et la personnification du Soleil.

Comme toujours avec les Gaulois, dès qu'il est question de culte, il est question de pierre sacrée. On sait aujourd'hui que les druides et leur peuple sont étranger à l'érection des mégalithes qui subsistent encore dans toute la France. Ces pierre levées sont antérieures d'un ou deux millénaires à l'arrivée des Gaulois. Ceux-ci, pourtant, ont docilement reprit une partie des cultes qui s'y étaient attachés.

Il est probable que les églises chrétiennes qui ont précédés la cathédrale sur le site de Chartres ont été bâtie sur un dolmen dédié à Belisama.

Ce ne serait d'ailleurs pas la première fois qu'une cathédrale chrétienne se superposerait à une pierre sacrée païenne. En France et en Europe, de nombreux autels ont été taillés dans des dolmens.

 

Non loin de Chartres, on peut encore voir, enchâssé dans le mur même de la cathédrale du Mans, un menhir qui a gardé jusqu’à nos jours sa réputation miraculeuse.

A Chartres, au XVIè siècle, un témoin rapporte avoir vu "un vestige des anciens autels des idoles". Il doit toujours y être. Autre indice, en général les grottes druidiques ( sous les dolmens) abritaient des objets sacrés.

L'image de la Vierge noire adorée à Chartres devait se trouver dans une telle grotte. Comme à Lourdes, le culte d'une Vierge païenne se faisait dans une grotte.

Que pouvait bien être cette vierge noire ? La statue de la Vierge noire qui est vénérée aujourd'hui a été exécutée en 1857. Elle reproduit fidèlement la Madone de Notre-Dame-de-sous-Terre, brûlée en 1793.

Si cette statue haute de "vingt huit pouces et neuf lignes", était noire, c'était, selon les uns, que les druides "voulaient montrer qu'elle était d'un pays plus ensoleillé que le nôtre". Selon les autres, le bois de poirier avait tout simplement vieilli et noirci sous l'action de la fumée des cierges et de l'encens.

Il est probable que la statue du XIIè siècle n'avait fait que remplacer une autre statue plus ancienne de déesse mère, connue depuis l'aube des temps historiques par les habitants de la région.

La statue actuelle conserve pourtant certaines ,étrangetés.

Toujours habillée de robes somptueuses, la Vierge porte un Jésus représenté comme un petit négrillon et tient dans sa main une poire, symbole traditionnel de la ....crédulité ! 

En fait, elle n'est plus adorée sous le nom de Notre-Dame -de sous Terre, comme au XVIIIè siècle, mais sous le nom de Vierge au pilier.

Il faut dire que ce pilier est assez exceptionnel : pendant longtemps, les fidèles sont venu lui donner de vigoureux coups de langues ou de dents, à tel point que les autorités religieuses ont dû, pour prévenir son usure, l'entourer d'une boiserie... Le coffrage s'imposait également pour des raisons d'hygiène. Cette coutume est à mettre en relation avec l'habitude de toucher les statues des dieux. On a remarqué l'usure anormale du genou d'Hercule en Sicile. On peut aujourd'hui constater qu'il en est de même sur le pied de saint Pierre à Rome.

 

Enfin, dernier indice de l'origine druidique du culte chatrain, un puits celtique rectangulaire a été retrouvé et déblayé en 1903. Longtemps après la mort des derniers druides, ce puits était encore réputé pour ces miracles. Non content d'avoir fait de la grotte païenne un caveau, les chrétiens devaient tenter de récupérer le puits à leur profit.

Depuis les fouille de 1903, une plaque précise : "Puits creusé avant l'ère chrétienne à l'intérieur de l'oppidum des Carnutes, associé dès longtemps au culte de la "Vierge devant enfanter", enclos à l'époque gallo-romaine dans un monument dont les vestiges subsistent sous les fondations de la cathédrale, tombeau d'un grand nombre de Chartrains massacrés par les pirates normands en 858, célèbre au XIè et XIIè siècles sous le nom de Lieu-Fort par sa réputation miraculeuse, détruit et muré vers l'an 1950"

On notera, une fois de plus, l'analogie avec Lourdes : le culte marial antique, la grotte et l'eau miraculeuse...

Après le dolmen, la cathédrale.

Bien avant sa construction, elle s'enveloppe de mystères qui en font un monument unique, chargé de signification secrètes et de symboles d'un savoir depuis longtemps oublié. Chaque détail de la construction de cette cathédrale est une énigme. A moins d'admettre l'existence de fabuleuses coïncidences, il est certain que Chartres nous délivre un message. 

Lequel ? C'est tout le problème : nous avons perdu la clé du code..

.

Un fait intrique tout d'abord : l'orientation de la cathédrale. Alors que presque toutes les églises occidentales sont dirigées vers l'est, celle-ci est orientée au Nord-est... Erreur de construction ? Ce n'est guère envisageable. Alors, volonté délibérée ? Sans doute. Reste à savoir pourquoi ?

Les XIIè et XIIIè siècle ont vu l'explosion du style gothique. Chartres en est une des premières et des plus belles illustrations. Jusqu'à présent, les historiens ont négligé cette question, mais elle est troublante : pourquoi une telle explosion ?

Cette flambée architecturale, aussi soudaine que généralisée, a pourtant de quoi intriguer. Tout s'est passé comme si une école d'architectes religieux, mais aussi de maître d'oeuvre, d'ouvriers, de sculpteur et de maître verrier s'était dispersé aux quatre coins de l'Europe.

Cette dispersion ne correspond à aucun événement historique connu. Sinon au croisades. Faut-il admettre alors, que les chrétiens ont rapporté un certains nombres de secrets de Jérusalem ?

                                                                                                                                                                                       Extrait de " Inexpliqué 1981"

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 22:55
Humour
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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 22:55
 

 

C'est une prière simple utilisée tout au long de la journée pour garder notre esprit en Dieu, accomplissant ainsi l’injonction de Saint Paul : "Priez sans cesse". (1 Thess. 5:17).

On la répète sans cesse, des centaines de fois tout au long de la journée et de la nuit, jusqu'à ce qu’elle devienne durablement implantée dans le cœur comme une "source jaillissante", une présence continue dans l'âme, un cri permanent vers le Seigneur.

Elle est souvent, mais pas nécessairement, liée à la respiration, si bien qu'elle est prononcée (saint Grégoire le Théologien, saint Jean Chrysostome) "à chaque respiration." 

Il y a différentes étapes de la Prière de Jésus. 

On commence par la dire à haute voix, puis silencieusement avec les lèvres, puis avec l'esprit et puis en joignant l'esprit au cœur, la dernière étape est le don de la grâce qui a sa demeure dans le cœur.

On peut continuer cette "prière incessante", même dans les activités normales de la vie, lorsqu’on lit ou écrit, et même pendant le sommeil, de telle sorte que le "corps dort", mais "le cœur veille."

Puis, quand on se réveille, on constate que la prière continue par elle-même. C'est bien sûr dans le stade avancé de la prière.

Le choix de ce verset particulier "Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur" a un sens théologique et spirituel.

Tout d'abord, il est centré sur le nom de Jésus, car c'est le nom de celui que «Dieu a élevé," (Actes 5:31) le nom donné au Seigneur par Dieu lui-même (Luc 1:31), le "Nom qui est au dessus de tout nom." (Philippiens 2:9)

"Car il n'y a pas d'autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." (Actes 4:12)

Toute prière pour les chrétiens doit être effectuée au nom de Jésus: "si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai." (Jean 14:14)

La prière est adressée à Jésus comme Seigneur et Christ et Fils de Dieu car c'est le centre de toute la foi révélée par Dieu dans l'Esprit.

Que Jésus est le Christ, et que le Christ est le Seigneur est l'essence de la foi chrétienne et le fondement de l'Église chrétienne.

Croire et proclamer ceci est accordé par le Saint-Esprit. "Personne ne peut dire que Jésus est le Seigneur si ce n’est par le Saint-Esprit." (I Corinthiens 12:3) «afin… que toute langue confesse que Jésus Christ est le Seigneur à la gloire de Dieu le Père." (Philippiens 2:11)

La deuxième partie de la prière: «Aie pitié de moi pécheur» est la prière du publicain.

Lorsque elle est prononcée avec une humble conviction elle apporte la justification divine. (Luc 18:9-14)

De manière générale, la miséricorde divine est ce dont l'homme a le plus besoin.

C'est pour cette raison qu’on trouve partout d’innombrables répétitions de la demande de la miséricorde du Seigneur dans les prières de l'Église.

Mais prier sans cesse est plus facile à dire qu'à faire. Comment peut-on commencer à s’entraîner soi-même à conserver le souvenir de Dieu toute la journée et pour finir toute la nuit ?

Le débutant devrait prendre les choses très lentement au début, en établissant dans son emploi du temps quotidien un temps donné qu'il va utiliser pour sa prière quotidienne. 

Chaque personne désirant vivre la vie spirituelle doit avoir sa propre règle de prière.

Elle doit être brève et régulière, telle qu'elle puisse être maintenue dans toutes les conditions et les circonstances.

Dans cet ensemble de règles de prière, les prières de l'Église doivent être utilisées, la prière du Seigneur et celles du livre de prières.

Les temps de prière sont très importants, et ne devraient pas être négligés pour une quelconque raison, même lorsque l'on prie continuellement dans son cœur. Tel est l'enseignement et la pratique des saints.

Cela donne de la discipline dans la prière et fournit une instruction et une inspiration dans la prière qui sont parfaitement dignes de confiance, solides et dont la puissance a été démontrée dans la vie des saints.

Dans le temps de prière qui a été fixé on peut introduire la prière de Jésus en la disant à haute voix avec les lèvres.

Au début, le novice doit réduire au minimum et peut-être se limiter à seulement une centaine de prières pour commencer.

Pour tenir le compte de la prière un "komboskini" (ou tchotki) devrait être utilisé.

Le komboskini normal est une corde de prière (chapelet) comportant 100 nœuds.

Le komboskini est également une aide pour se concentrer sur la prière.

Pendant la prière, il est important de se détourner de nos habituels soucis et préoccupations, rassembler nos pensées dispersées, pour ainsi dire fermer la porte de l'âme contre tout ce qui est mondain, et de diriger toute notre attention vers Dieu.

Puis,sans hâter la prière, essayer de rester concentré sur la prière en essayant d'être attentif à chaque mot qui sort de la bouche.

Vous pourrez remarquer que même après seulement quatre ou cinq récitations de la prière, l'esprit a déjà perdu sa concentration sur la prière et a commencé à vagabonder et à penser à d’autres choses qui paraissent importantes.

Cela est naturel et prévisible à ce stade. C'est l'étape du débutant. 

Il faut du temps, de la pratique et de la croissance pour maîtriser la science de la prière, nous ne pouvons pas attendre d'un enfant qu’il agisse comme s’il était diplômé de l'université.

Quand nous sommes débutants, nous devons faire face à des difficultés et faire des erreurs. Nous allons prier d'une manière imparfaite.

Donc, ayant cela à l'esprit, il ne faut pas perdre espoir ni courage si l’on ne parvient pas à se concentrer, ni perdre tout intérêt à prendre l'habitude de la prière, mais il faut seulement rediriger son esprit vers la prière.

Il y faut beaucoup de travail, de l’acharnement et de la persévérance comme le demande l’acquisition d’une maîtrise de n’importe quelle compétence.

N'essayez pas de faire plus d'un "komboskini" (100 prières de Jésus) jusqu'à ce que vous vous soyez accoutumés à la prière. 

Pour le reste de la journée utilisez de courtes prières demandant à Dieu de bénir tout ce que vous faites.

Par exemple, au réveil louez Dieu pour la nouvelle journée, remerciez-le de vous extraire du sommeil et demandez-Lui de bénir votre journée.

Si vous avez une règle de prière pour le matin, faites vos prières et demandez-Lui de bénir votre petit déjeuner ou votre boisson du matin.

Lorsque vous quittez votre maison pour aller travailler, demandez-Lui de bénir votre départ et de veiller sur votre retour.

Quand vous montez dans votre voiture demandez-Lui de bénir votre voyage, quand vous commencez votre travail demandez-Lui de bénir votre tâche et votre lieu de travail.

Demandez-Lui de bénir et d'éclairer vos collègues de travail qui travaillent à côté de vous, vous ne rencontrerez pas de problèmes d'humeur ni de stress lié à la jalousie.

En fait, en tout nous devons d'abord demander à Dieu de bénir nos actions et de cette manière nous allons prendre l'habitude de nous souvenir de Dieu toute la journée.

Il s'agit d'une forme de prière incessante et qui peut facilement être adaptée à notre vie.

Lorsque nous avons maîtrisé ce stade, nous pouvons alors passer à l'étape suivante et dire la prière de Jésus, non seulement au moment que nous avons fixé pour la prière, mais à chaque occasion où nous n'avons pas à nous concentrer sur notre travail.

Par exemple lors de notre pause café et au moment des repas ou si notre travail ne mobilise pas notre esprit, ou s'il ne demande pas de concentration, ce sont alors d'excellentes occasions pour s'exercer à dire la prière.

Dans ces moments la prière doit être dite silencieusement sinon les gens vont penser que quelque chose ne tourne pas rond chez vous.

Peu à peu, vous remarquerez une différence en vous-mêmes.

Vous vous verrez récitant la prière sans même avoir conscience de la prière.

La prière deviendra alors une partie de votre vie et bientôt vous vous demanderez comment vous avez vécu sans elle. 

LA  PRIÈRE DE JÉSUS par Père CHRISTOPHOROS KLITOU

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