15 octobre 2024
2
15
/10
/octobre
/2024
19:30
La ligne sacrée de saint Michel, aussi connue sous le nom d'épée de l'archange saint Michel, est une ligne imaginaire soulignant l'alignement d'un total de sept sites chrétiens dédiés à l'archange Michel.
Cette ligne est composée d'abbayes, de sanctuaires ou encore de monastères liés à la religion chrétienne. L'alignement a pour départ l'île irlandaise de Skellig Michael — qui abritait au Moyen Âge un petit monastère chrétien — puis passe par différents pays sur le continent européen avant de terminer sa course en Terre sainte sur le monastère Stella Maris, situé sur les pentes du mont Carmel en Israël.
Éloignés les uns des autres, les sites suivent un alignement.
L'ensemble de ces sites sont dédiés à Michel, l'un des sept archanges majeurs du christianisme.
La ligne sacrée de saint Michel représente le coup que l'archange asséna au diable avec son épée afin de le renvoyer en enfer.
À travers cette ligne, on rappelle que les fidèles sont censés être justes en marchant sur le droit chemin. D'un point de vue scientifique, comme pour les autres alignements de sites, aucune preuve n'indique que l'alignement était planifié et significatif.
De plus, il apparaît que les localisations des différents sites ne coïncident pas parfaitement avec la ligne imaginaire tracée entre le premier et le dernier édifice, celles-ci pouvant s'en éloigner de plusieurs dizaines de kilomètres.
S'abonner au Blog Seraphim
Cliquer ICI
Published by Marc-Elie
-
dans
Vidéo
Saints
14 octobre 2024
1
14
/10
/octobre
/2024
19:45
Le feu a détruit un sanctuaire situé dans les montagnes de Cordoue, mais n'a pas pu détruire l'image de la Vierge Marie, qui est restée intacte malgré la dévastation qui l'entourait.
Tout s'est passé dans la zone d'Ongamira, où les pompiers ont travaillé toute la nuit pour contenir l'avancée de l'incendie qui fait rage depuis plusieurs jours dans le nord de Punilla.
Les flammes ont pénétré dans le Centre marial du Saint-Esprit et ont tout détruit, à l'exception de la statue.
« Tout a été brûlé, le feu a tout détruit. Elle n'était même pas brûlée, elle n'était même pas tachée, elle était blanche comme vous pouvez le voir sur la photo et n'avait rien dessus. Tout le reste a été détruit par le feu », a déclaré le journaliste Ariel Luna, qui a pris une série d'images choquantes de l'incendie sur le site.
Par todoloquepasa - 24 septembre 2024
Traduit avec www.DeepL.com/Translator
S'abonner au Blog Seraphim
Cliquer ICI
Published by Marc-Elie
-
dans
Photos
13 octobre 2024
7
13
/10
/octobre
/2024
19:24
|
À la tête de ses chars le Pharaon fut englouti grâce au
bâton de Moïse autrefois, merveilleusement, lorsqu’en forme
de croix il frappa la mer et la fendit, mais il sauva Israël qui
put fuir et passer à pied sec en chantant un cantique au
Seigneur.
|
|
Divine Génitrice, guéris-moi de mes infirmités et maladies,
toi qui dans la chair as enfanté le Verbe divin ayant porté
par sa Passion nos faiblesses et nos maux, pour guérir les
infirmes que nous étions.
|
|
Les peines qui m’accablent de leur poids, les souffrances qui
de toutes parts viennent me broyer et m’écraser, mes
lancinantes douleurs, toi qui sans douleurs as enfanté, notre
Dame, veuille les alléger, les adoucir, et par ta visite les
soigner pour les guérir.
|
|
Gloire... : La maladie qui me frappe, transforme-la pour moi en
l’allégresse de la santé, ô Vierge, et, déchirant le sombre sac
où je vivote, revêts-moi du lumineux vêtement d’une bonne
et heureuse constitution ; alors tu me mettras au comble de
la jubilation.
|
|
Maintenant... : La fournaise allumée par mes passions fait
jaillir les étincelles de feu et les charbons incandescents
des funestes maladies, qui enflamment en moi de violentes
fièvres ; mais toi, notre Dame, si tu veux me rafraîchir, ta
rosée sera pour moi la guérison.
|
|
Seigneur qui a tendu la coupole des cieux et qui a édifié
l’Église en trois jours, rends-moi ferme dans ton amour, seul
Ami des hommes, haut lieu de nos désirs et forteresse des
croyants.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Le Dieu qui est admirable dans les saints, puisque tu l’as
enfanté, multiplie envers moi tes merveilles d’amour, Vierge
toute-sainte, et me voyant mis à mort par d’insupportables
douleurs, vivifie-moi, je t’en prie.
|
|
Je gis, dolent, sur un lit de douleur et t’invoque, ô Vierge :
incline ton oreille vers moi : hâte-toi de me sauver,
empresse-toi de retirer du feu qui couve mon cœur à
présent.
|
|
Gloire : Lorsqu’un jeune fils indiscipliné commet des
enfantillages, c’est avec un bâton que le rend sage son père
qui l’aime bien et le châtie ; Ami des hommes, je le sais, mais
tu m’as frappé suffisamment : par l’intercession de ta Mère,
fais-moi grâce à nouveau.
|
|
Maintenant : Notre Dame, puisqu’en toi je possède la solide
jetée, l’ancre sainte, l’infrangible espoir, de la houle des
maladies où je fais naufrage tire-moi pour me diriger vers le
calme port de la santé.
|
|
C’est toi ma force, Seigneur, toi ma puissance, toi mon Dieu
et mon allégresse ; sans quitter le sein du Père, tu as visité
notre pauvreté ; aussi avec le prophète Habacuc je te crie :
Gloire à ta puissance, seul Ami des hommes.
|
|
C’est toi qui fis jaillir la source des guérisons pour mettre à
sec l’océan des maladies en accordant gratuitement la santé
aux malades, la vigueur aux mal portants ; moi donc qui
souffre de graves maux et de cruelles infirmités, notre
Dame, guéris-moi.
|
|
Afin que je puisse raconter tes merveilles, divine Mère, ainsi
que tes hauts faits et parmi les fils des hommes proclamer
tes miséricordes, Toute-digne de nos chants, avec tendresse
penche ton regard sur le malade que je suis pour m’accorder
une parfaite santé.
|
|
Gloire ...: Toi la délivrance des infirmes, toi qui mets à leur
disposition la santé, les guéris, les soulages, les rafraîchis,
alors qu’ils étaient tristes, menacés, affligés, de moi que
d’interminables peines et de cruelles douleurs ont si fort
épuisé, notre Dame, prends pitié.
|
|
Maintenant... : Ô Christ, toi qui as assumé la faiblesse de la
nature humaine, en ta bonté, en ta miséricorde, Seigneur
compatissant, guéris mes nombreuses maladies et toutes
mes infirmités : j’ai pour t’en supplier celle qui t’enfanta
virginalement, la pure Mère de Dieu.
|
|
Pourquoi m’as-tu repoussé loin de ta face, Lumière
inaccessible ? Malheureux que je suis, les ténèbres
extérieures m’ont enveloppé ; fais-moi revenir, je t’en
supplie, et dirige mes pas vers la lumière de ta loi.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Sous le flot de ta miséricorde asperge-moi pour laver le
bourbier de mon infirmité ; notre Dame, accorde-moi la
jouissance d’une parfaite santé, car ma vie se consume en
peu de temps et je n’ai d’autre espérance de salut.
|
|
Dans les douleurs, les gémissements se sont éclipsées mes
années et ma vie, ma force corporelle a décru et mes os
furent troublés à cause des jours nombreux où j’ai dû garder
le lit ; c’est pourquoi, notre Dame, prends pitié de moi.
|
|
Gloire : Possédant, ô Vierge, dans l’affliction ton prompt
secours, ta chaleureuse protection, je viens sous ton refuge
me mettre à l’abri ; allège donc mes cruelles douleurs, mes
intolérables souffrances, le poids trop pesant de mes maux.
|
|
Maintenant : J’entasse péché sur péché, moi le misérable, et
chaque jour en ma pauvre âme j’accumule ainsi
l’insupportable feu de la géhenne : fais qu’avant cette
épreuve je puisse être à l’abri, Vierge tout-immaculée.
|
|
L’abîme de mes fautes, la houle du péché me troublent et me
poussent violemment vers le gouffre du désespoir ; tends
vers moi ta puissante main et comme Pierre sur les flots
sauve-moi, ô divin Nautonier.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Le taillis de mes péchés en mon cœur a fait flamber un
brasier plus important que la terrible fournaise
babylonienne, de brûlantes inflammations, une ardente
flamme qui me consume à l’intérieur.
|
|
Lumineuse Nuée d’où pleuvent les grâces, Vierge sainte, fais
couler sur moi des flots de guérison pour me rafraîchir, je
t’en prie, moi que les brûlantes fièvres ont consumé de leur
ardeur, et donne-moi de retrouver ma santé de jadis.
|
|
Gloire : Une eau amère, intolérable, me trouble cruellement,
charriant passions, douleurs et peines pour mon corps ; toi
qui as enfanté l’Eau vive, donne à mon cœur l’apaisement, le
calme, la douceur, le repos, la fraîcheur.
|
|
Maintenant : Par ton intercession qui ne dort pas, endors, ô
Vierge, en mes douleurs ce qu’il y a de constant et de trop
irritant ; toi-même, fais cesser les périodes des fièvres,
leurs frissons trop violents, car mes os s’en trouvent comme
rompus.
|
|
Dans la fournaise les Jeunes Gens foulèrent la flamme avec
ardeur et changèrent le feu en une fraîche rosée ; et ils
criaient : Seigneur notre Dieu, tu es béni dans les siècles.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
En toi, notre Dame, je place tout mon espoir, toute l’attente
de mon salut ; la maladie qui me tient alité, change-la donc
en bonne santé.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Verse-moi le flot de guérison, ô Vierge, éteins finalement la
fournaise bouillante des fièvres élevées : de la vie divine tu
es en effet la fontaine dont jaillit le doux flot.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Gloire... : Le mauvais état de mon corps produit en moi une
excessive chaleur consumant la naturelle humidité et qui, tel
un brandon, a pour effet d’assécher mon pauvre cœur.
|
|
Maintenant... : Unique allégresse des affligés, exauce-moi
dans l’affliction, sois attentive à mon âme, empresse-toi ; de
moi, divine Génitrice, ne détourne pas ton visage plein
d’amour.
|
|
Sept fois plus que de coutume, dans sa fureur le tyran des
Chaldéens fit chauffer la fournaise pour les fidèles du
Seigneur ; mais, lorsqu’il les vit sauvés par une force
puissante, il s’écria : Jeunes gens, bénissez votre créateur
et votre rédempteur et vous, prêtres, louez-le, peuple,
exalte-le dans tous les siècles.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Tel un paralytique, je suis un cadavre vivant et je me trouve
sur mon lit, gisant à demi-mort ; ce lit va devenir mon
tombeau, je ne puis déjà bouger les mains, les pieds et les
genoux ; cependant, si tu le veux, tu peux me guérir d’un seul
mot, toi la Vierge immaculée, l’unique Mère de Dieu.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
D’incurables maladies, de graves souffrances, des maux
s’ajoutant aux uns les autres sans espoir de guérison me
troublent grandement : ô Vierge, me permettant d’aborder
au havre serein, au calme port de ton amour, apaise la
tempête de mes douleurs et de mes peines fais cesser les
vagues, je t’en prie.
|
|
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-moi !
|
|
Gloire : Réjouis-toi, fontaine de bonté, océan de
miséricorde, abîme de bien et d’amour pour les humains,
manifeste envers moi les merveilles de ta faveur, éloigne
rapidement la terrible infirmité qui m’accable constamment,
divine Génitrice, chasse-la sous une seule goutte de tendre
compassion.
|
|
Maintenant : Toi le fleuve de grâce, la piscine des guérisons,
l’inépuisable coupe de l’allégresse et de la joie, souveraine
Génitrice de Dieu, guéris-moi qui sur un lit de douleur gis
lamentablement comme un fardeau inanimé et verse-moi le
breuvage me procurant la santé.
|
|
Le ciel fut saisi de stupeur et les confins de la terre furent
frappés d’étonnement lorsqu’aux hommes Dieu s’est montré
revêtu de notre chair ; et ton sein est devenu plus vaste que
les cieux : ô Mère de Dieu, l’assemblée des Anges et des
hommes te magnifie.
|
|
Soigne-moi qui suis malade gravement, divine Mère ayant
enfanté sans semence notre Dieu, lui qui d’un geste guérit
les maux des âmes et des corps, afin que, me trouvant en
bonne santé, je puisse te chanter et célébrer dans la joie et
dans l’allégresse te magnifier.
|
|
Toi la Mère du Créateur universel, recrée mon être
complètement broyé ; moi qui gis à terre, brisé dans la fange
des passions, par bonté redresse-moi, car tu peux tout ce
que tu veux, ayant enfanté, ô Vierge, le Seigneur tout-
puissant.
|
|
Gloire... : Redressement des faibles, des déchus, leur force,
leur santé, leur guérison, redresse, ô Vierge, l’infirme que je
suis, malade de corps, d’âme et d’esprit, rends-moi digne
d’être sain et procure-moi le salut.
|
|
Maintenant... : Puissant remède des patients, toi qui des
infirmes es la prompte consolation, le réconfort de qui peine
dans le malheur, regarde avec tendresse mon infirmité, la
grande souffrance qui m’étreint, ô Vierge, fais-moi la grâce
de ton regard radieux.
|
S'abonner au Blog Seraphim
Cliquer ICI
Published by Marc-Elie
-
dans
Prières