6 décembre 2014
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Une femme décède et arrive au paradis. Elle se retrouve devant Saint Pierre et lui demande :
- Pouvez vous me dire ou je peux trouver mon époux. Il est décédé il y a trois ans et s'appelle Roger
Saint Pierre lui répond :
- Vous savez ma petite dame, des Roger, il y en a beaucoup ici. Vous n'auriez pas autre chose pour que je le retrouve?
La femme réfléchit puis s'exclame :
- Si j'ai trouvé! Avant sa mort, nous avions convenus qu'à chaque fois que je le tromperai avec un autre homme, il se retournerai dans sa tombe.
Saint Pierre lui répond:
- Et bien vous voyez qu'on y arrive" Il prend alors son interphone et annonce : "On demande Roger, Roger la toupie !"
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Humour
5 décembre 2014
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23:55
Le jour des morts n’est pas un jour comme les autres, et la liturgie des défunts est également une liturgie à part.
Le chant Libera me fait partie de la cérémonie de l’absoute.
Après avoir prié pour l’âme du défunt pendant la messe, l’Eglise veut honorer le corps du défunt au cours de cette cérémonie qui prolonge la messe des funérailles.
Le chant Libera me – puissant et poignant – constitue une bonne part de ce rite. Au moment où l’Eglise s’occupe de l’élément sensible qu’est le corps, sa liturgie se traduit par l’élément sensible qu’est le chant.
Nous vous invitons à écouter ce chant au travers d’une très belle vidéo qui illustre bien le texte chanté.
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Vidéo
4 décembre 2014
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L’être qui a eu à vivre la mort à soi-même a été dépouillé des illusions, des prétentions, des simagrées du moi et a atteint une certaine impersonnalité.
Il est simple, modeste, il aime le silence, le retrait, se tient au contact de ses ressources et à l’écoute de sa nécessité.
Après s’être éprouvé, il ne craint plus de s’abandonner au non-vouloir, de s’immerger dans la tiédeur de la source.
Se lover au plus intime de soi est même ce qui est recherché…
Être un – soit n’être plus divisé, ne plus souffrir de la dualité – est une jouissance extrême.
Qui a connu cette jouissance ne cesse plus de vouloir la connaître à nouveau.
Toutes limites abolies, reployé en son centre mais ouvert au monde, l’être se trouve projeté hors du temps, et la vie qui soudain surabonde le submerge d’un amour sans raison.
Charles Juliet, Entretien avec Fabienne Verdier, Albin Michel, 2007, p. 16.
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Pensées