Vous trouverez ici des textes extraits de mes écoutes et lectures "spirituelles". Si un mot, une phrase, une
pensée, touche votre coeur c'est que Dieu vous a fait signe par les mots de ceux qu'Il inspire.
À l'occasion de l'exposition au Collège des Bernardins des gravures de Paul Kichilov ainsi que de la sortie du livre intitulé « Sous l'oeil du dragon. Anges, saints et démons » (gravures de Paul Kichilov, textes de Pauline de Préval), cette soirée a pour objectif de retrouver l'intuition des mystiques et des poètes selon laquelle « le monde est la crête d'un invisible incendie » (P. Jacottet).
Elle vise également à présenter les voies possibles de discernement au temps présent de la présence angélique dans la vie du monde.
Les principales traditions religieuses sont formelles pour reconnaître que le monde de l'Esprit est constitué de messagers porteurs de lumière (ou de ténèbres) qu'on désigne par le terme d'anges (ou de démons).
La rationalité moderne a rangé au placard ce qu'elle considère comme le fruit d'une pensée mythique aujourd'hui dépassée.
Et pourtant la culture contemporaine est saturée de présences angéliques comme en témoignent quantité de films hollywoodiens (à commencer par Anges et démons de Ron Howard, adaptation du livre de Dan Brown) réalisés dans la ville des anges ou le succès de livres tels que les Dialogues avec l'ange de Gitta Mallasz.
Peut-on discerner avec un regard nouveau la présence des anges et des démons dans la culture contemporaine ?
Comment éviter les discours irrationnels ?
Les anges peuvent ils nous aider à discerner l'invisible (au premier regard) et à entreprendre l'indispensable transition spirituelle vers un monde plus juste et plus fraternel ?
Le Filioque désigne un passage du Credo de Nicée-Constantinople qui a été ajouté au Credo (fixé à la fin du IVe siècle: le concile de Nicée date de 325 et celui de Constantinople de 381), d’abord en Espagne wiwigothique vers la fin du VIe siècle, et surtout imposé par Charlemagne dans tout l’empire romain d’Occident à partir du IXe siècle.
En latin: on a donc dit du Saint-Esprit jusqu'au XIème siècle : “ex Patre procedit”. C’est-à-dire: Il procède du Père. Ce qui a été conservé dans les Eglises orthodoxes.
Depuis Charlemagne dans l'Eglise catholique romaine il a été rajouté à cette formulation "Filioque" et donc les catholiques disent du Saint-Esprit “ex Patre Filioque procedit”. C’est-à-dire qu'Il procède du Père et du Fils.
C'est une des divergences apparente entre les orthodoxes et les catholiques romains.
Sœur Agnès Katsuko Sasagawa va vivre une expérience mystique exceptionnelle. Elle aura des révélations et des messages de la Vierge Marie à propos de notre futur.
S'en suivront des phénomènes extraordinaires.
101 lacrymations de la statue de la Vierge Notre-dame d'Akita qui se trouve au japon. La science expertisera les larmes comme étant humaines.
L'église reconnaitra ces apparitions mariales. Sœur Agnès aura également des visions de son ange gardien.
Sa vie sera difficile mais elle sera guérie de sa surdité par la Vierge.
La statue de bois de la Vierge Marie a été sculptée au couteau par M. Saburo Wakasa. Il s’est inspiré de la peinture « Notre dame de tous les peuples ».
Toutefois il lui donnera des traits plus asiatiques.
Cette peinture représenterait la Vierge telle qu'elle serait apparue à Ida Peerdeman à Amsterdam, du 25 mars 1945 au 31 mai 1959.
Apparitions mariales au couvent d'Akita en 1973, à sœur Agnès Sasagawa Apparitions mariales d'Akita Les apparitions mariales d'Akita désigne les apparitions mariales de la Vierge Marie à une ...