Sainte Hélène (Flavia Iulia Helena Augusta) a été impératrice de Rome, mère de l’empereur saint Constantin, égal aux apôtres.
Dans sa jeunesse elle a été, selon la terminologie contemporaine, « l’épouse civile » du futur empereur romain Constance Chlore (Constantius Chlorus), à qui elle a donné un fils, le futur empereur.
La plupart des chrétiens la connaissent pour avoir découvert la Vraie Croix du Sauveur à Jérusalem.
Pour l’orthodoxie russe, on lui doit encore deux miracles insuffisamment célébrés.
Mère de Constantin, c’est elle qui a éduqué l’empereur qui a mis fin aux persécutions des chrétiens.
Elle n’a pas seulement découvert en 325 la Vraie Croix et les reliques de la Passion du Christ en Terre Sainte.
Elle a aussi, à 80 ans, découvert — fouillé, la Terre sainte où elle a également construit de nombreux édifices religieux.
Cela a donné à l’Église orthodoxe, épuisée par la querelle arienne, ce qu’on appelle en langage sportif « un deuxième souffle ».
Elle est revenue à Rome avec une partie de ces reliques. Les reliques de sainte Hélène ont été les premières que les orthodoxes ont redécouvertes en France.
Un premier office de vénération orthodoxe y a été célébré le 28 septembre 1997.
Les reliques de la sainte se trouvaient depuis 1820 (!), et ce jusqu’en 2002 (ou 2003),dans un simple coffret en bois à cinq mètres au-dessus de l’autel de l’église Saint-Leu-Saint-Gilles (91 rue Saint Denis).
Et remarquez bien que ce n’est pas seulement un petit fragment, mais le torse entier (sans la tête ni les membres).
Le reliquaire se trouve à quinze minutes à pied de la cathédrale Notre-Dame de Paris et à cinq minutes du métro Châtelet, accessible à la vénération jusqu’à aujourd’hui.
La suite de l'histoire des reliques de Sainte Hélène dans le document à télécharger ci-dessous
Visions hollywoodiennes naîves et sans beaucoup de diversité des Cieux évidemment très loin de la réalité spirituelle du Royaume de Dieu mais belles réalisations quand même.
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